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🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
"TU NE DIS PLUS ALLAHU AKBAR ?"
"SALE NOIR, SALE SINGE"
"CORPS DE PD"
DES LYCÉENS DÉNONCENT DES VIOLENCES, DES INJURES RACISTES ET HOMOPHOBES ET DES HUMILIATIONS EN GARDE À VUE
🔴 Leïla, 14 ans, aurait été interpellée au hasard devant son lycée près de Toulouse, le 1er octobre. Elle ne portait ni masque ni arme : elle avait simplement son téléphone à la main.
Selon le récit de Mediapart, un policier semble la choisir au hasard avant de la saisir brutalement par le col et de la traîner sur la route.
Des vidéos montrent son interpellation. Alors qu’elle crie "Lâchez-moi !", un policier hurle : "Oh, tu la fermes, ta putain de gueule, là ?"
Une policière lui marche volontairement sur le pied alors qu’elle est à terre. Puis, tandis que son dos repose contre l’arrière d’un véhicule de police, le conducteur démarre et freine brusquement, la faisant tomber sur le côté.
"Je voyais ma tête passer sous la roue, j’ai pensé : ils vont m’écraser", aurait-elle confié à sa mère.
Un policier lui aurait également lancé : "Alors, tu ne dis plus Allahu akbar maintenant, hein ?"
Souffrant d’une dépression sévère, Leïla devait être hospitalisée la semaine suivante. Selon sa mère et son avocate, le commissariat a d’abord refusé le certificat médical apporté par ses parents. À 14 ANS, ELLE A PASSÉ 24 HEURES EN GARDE À VUE.
Des médecins ont constaté des ecchymoses, un hématome, des difficultés à plier le pied et des symptômes de stress aigu. Elle est mise en cause pour maintien dans un attroupement après sommations et "résistance violente", ce que son avocate conteste.
🔴 JOHN, 17 ANS : 33 HEURES DE GARDE À VUE ET DES INJURES RACISTES DÉNONCÉES
À Fontenay-sous-Bois, John affirme qu’un policier lui a lancé : "C’est bien fait pour toi, sale Noir, sale singe."
Une vidéo le montre s’arrêter et lever les mains avant d’être plaqué au sol par trois policiers. Il dénonce des coups de poing et de matraque. Un médecin a constaté des plaies au visage et au front.
Pendant ses 33 HEURES DE GARDE À VUE, il aurait été privé de matelas, de son pantalon et d’accès aux toilettes, ce dernier ne lui aurait été accordé qu’à l’arrivée de son avocat, selon son père.
"On m’a fait dormir sur une tombe", aurait-il raconté à son père, décrivant un banc en béton recouvert d’une planche de bois.
Soupçonné d’avoir tiré des mortiers d’artifice sur les policiers, ce qu’il nie, John a porté plainte auprès de l’IGPN pour violences et injures racistes. Le parquet de Créteil confirme qu’une enquête est en cours.
🔴 ELIAS, 16 ANS : DES GIFLES ET DES INSULTES HOMOPHOBES DÉNONCÉES
Interpellé chez lui en Essonne, l’adolescent affirme avoir été violemment plaqué contre un mur, puis giflé à trois reprises après avoir refusé de donner le code de son téléphone.
Il rapporte d’autres gifles au commissariat et des insultes pendant ses 35 heures de garde à vue : "corps de PD", "petite femmelette", "tu t’es pissé dessus", "ça pue la pisse". Il aurait également passé la nuit sans matelas.
Lui aussi soupçonné de tirs de mortiers, Elias dénonce des violences pour lesquelles sa mère a effectué un signalement à l’IGPN. Elle doit être reçue le 15 octobre pour déposer plainte.
➡️ Sollicitée par Mediapart, la police n’a pas apporté de réponse sur le fond à ces accusations.
(Mediapart)
🇸🇦 Pour la cinquième année consécutive :
La citoyenne saoudienne Najla Bint Saad Al-Raddadi a été sélectionnée parmi les 2 % de scientifiques les plus éminents et influents au monde, selon le classement de l'Université de Stanford (États-Unis) pour l'année 2026.
La professeure Najla est spécialiste en chimie inorganique et en nanotechnologies ; elle est titulaire de plusieurs brevets (nationaux et internationaux) et a reçu de nombreux prix, tant à l'échelle locale qu'internationale.
Soit ils étaient déjà là et ils voulaient pas les payer
Soit ils recrutent des gens absolument pas formés
Dans les deux cas ils se foutent de nos gueules
Hello la team, j'ai publié la version finale de mon site : https://t.co/yKb9wohEsA
Cest une sorte de letterbox pour tous les types de littérature, manga, bd, comics, romans etc etc
Le site est encore en développement, des features arrivent petit a petit !
« "C’est horrible ce qui est arrivé à mon fils, on est encore sous le choc. Beaucoup de mensonges circulent, mon fils n'a pas ramassé la grenade à terre", assure-t-elle, en colère. "Il a été touché avec une arme de guerre, c’est pas normal qu’on utilise ça face à des jeunes." »
« Je n’ai pas à présenter des excuses » aux lycéens blessés par les policiers, estime Laurent Nuñez
🔴 Suivez en direct l’acte III de la mobilisation
➡️ https://t.co/OeTrZC9B1v
🇫🇷 FLASH - Main arrachée, lycéen éborgné, mâchoire fracturée… Plusieurs interventions policières sont mises en cause depuis le début de la mobilisation lycéenne.
AlertesInfos en dresse une liste non exhaustive ⤵️
- Un lycéen de 15 ans a eu la main arrachée après l’explosion d’une grenade à Lens. Les circonstances exactes restent à établir.
- Maël, 16 ans, a perdu l’usage de son œil droit à Tours. Ses lésions sont "compatibles" avec un tir de LBD, selon le parquet.
- Un lycéen de 14 ans a reçu un tir de lance-grenades à bout portant au visage, à Saint-Ouen-l’Aumône. Il souffre d’une double fracture de la mâchoire et de nombreuses dents cassées.
- Une lycéenne de 17 ans a été grièvement blessée à l’œil et souffre de deux fractures au visage après une charge policière devant le lycée Clemenceau, à Montpellier, selon l’Observatoire des libertés.
- Un lycéen de 16 ans a été blessé à l’œil lors d’une intervention policière à Argenteuil. L’IGPN enquête.
- Un lycéen de 17 ans aurait eu la tête maintenue sous l’eau par un policier à Belfort, selon son avocat. Le parquet conteste la "tentative de noyade".
- Un élève du lycée Mozart, au Blanc-Mesnil, aurait été percuté par un policier municipal à moto, puis frappé au sol, selon les enseignants de l’établissement.
- Une lycéenne de 14 ans a été violemment saisie au cou par un policier devant le lycée Leclerc-Navarre, à Alençon. La scène a été filmée.
- Une lycéenne de 18 ans a subi une clé d’étranglement devant le lycée Auguste-Renoir, à Asnières-sur-Seine. La scène apparaît sur une vidéo visionnée par l’AFP.
- Une voiture de police a roulé à vive allure parmi les lycéens à Troyes, avec du gaz lacrymogène diffusé depuis le véhicule. La préfecture évoque l’évacuation de policiers blessés.
- Un lycéen a reçu des coups de matraque pendant son interpellation devant le lycée Mounier, à Grenoble. La scène a été filmée.
- Des lycéens ont été chargés par la police montée à Sevran. Aylan, élève de Blaise-Cendrars, raconte à StreetPress avoir reçu un coup de poing et avoir été maintenu au sol avec un genou sur le crâne.
- Un lycéen de 15 ans aurait été giflé au commissariat de Saint-Denis, où il était arrivé le visage en sang, selon ses avocats.
- Un autre lycéen de 16 ans dénonce un coup de poing au foie pendant son interpellation, puis une gifle au commissariat, selon le même collectif d’avocats.
- Un lycéen maintenu au sol par quatre policiers aurait reçu des coups devant un établissement de l’Essonne, selon une CPE témoin de la scène, interrogée par Le Média.
- Des élèves du lycée Jacques-Brel, à Vénissieux, ont signalé des séquelles physiques et des passages à l’hôpital après leur arrestation, selon les personnels de l’établissement.
- Des lycéens ont été bousculés et aspergés de gaz lacrymogène devant le lycée Jean-Monnet, à Montpellier, selon un membre de l’Observatoire des libertés présent sur place.
- Des élèves du lycée Joffre, à Montpellier, auraient été chargés et bousculés en tentant d’installer leur blocus, selon le témoignage d’une lycéenne recueilli par Le Poing.
- Des tirs de gaz lacrymogène ont visé des lycéens devant le lycée Pierre-Mendès-France, à Montpellier, selon l’Observatoire des libertés.
- Des policiers auraient tiré du gaz depuis l’intérieur du lycée Jean-Mermoz, à Montpellier. L’Observatoire des libertés rapporte également une charge de la police municipale devant l’établissement.
- Des lycéens ont été chargés et gazés devant le lycée Freyssinet, à Saint-Brieuc, lors d’affrontements durant lesquels des jeunes ont lancé des bouteilles en verre.
- Des gaz lacrymogènes ont été tirés face aux jeunes devant le lycée Jean-Pierre-Timbaud, à Aubervilliers, en réponse à des tirs de mortiers, selon une journaliste du Parisien présente sur place.
🇫🇷 FLASH - Le procureur de Belfort a brandi une feuille A4 pour illustrer les 19 cm d’eau du ruisseau, laissant entendre qu’une noyade y serait impossible. Une profondeur pourtant suffisante si les voies respiratoires sont maintenues sous l’eau.
Donc on découvre que Nathanaël Combary n'est plus étudiant, qu'il est un soutien de Attal, et qu'il n'est pas pour la suppression de Parcoursup. Ca fait beaucoup en une journée..
Je comprends maintenant d'où il tient ses éléments de language.
Le nouveau chouchou des médias pour "représenter" les lycéens n'est :
-Pas lycéen
-Membre de la campagne électorale de Gabriel Attal
-A été assistant parlementaire
-Est actuellement employé de Minerva, agence de com' macroniste présidée par Louis Jublin, conseiller d'Attal
🇫🇷 AlertesInfos maintient ses informations. Plusieurs personnes présentes sur place nous ont confirmé que le policier avait volontairement maintenu la tête du jeune homme sous l’eau pendant plusieurs secondes, ce qu’elles décrivent comme une tentative de noyade.