Responsable actualité nationale Le Nouvelliste,éditorialiste et directeur de l’information à radio Magik 9/KWF 23-24 UMich, Percy Qoboza Price 2024 (NABJ)
So many of them knew what is going on in Haiti.They downplayed our calvary, were slow to react after massacres in La Saline and other places.They knew gangs have been armed for political purposes to spread terror,silenced those who called for social justice, fiscal transparency.
This moment makes you want to cry because you see the pride #Haitians have and then you realize you can't live this moment inside #Haiti. While many in the diaspora want only positive news & vibes, some can't forget they live straddling two worlds. You have no choice but to live , and remember them simultaneously. #Gametime
Il faut être courageux et intelligent, faire preuve du courage moral nécessaire pour dire aux uns et aux autres que c’est, encore une fois, avec la vie et l’avenir des haïtiens qu’il ne faut plus jouer.
au regard de la succession d’événements du 2 juin,une rupture de confiance entrele CEP et le gouvernement.Une escalade notoire dans le conflit d’autorité,de prérogatives. Et avec la publication du décret émanant de la Primature un coup de force électoral. https://t.co/fbYtjKEA6K
Les appels à la raison et, au respect de la constitution, sont essentiels. Les Haïtiens et Haïtiennes — pas seulement les partis politiques — doivent s’exprimer, crier attention danger.
Les éléments du puzzle et les positionnements sur l’échiquier politique ont un air de déjà-vu. Le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, fort pour le moment de cet appui d’entités de la communauté internationale, construit sa fragilité au niveau national. S
À ce stade, que vaut la Charte démocratique interaméricaine de l’OEA qui affirme explicitement que des élections libres et régulières sont un pilier essentiel de la démocratie dans les Amériques? Quelle est l’importance de l’indépendance de l’organe électoral ?
Le pays a payé et continue de payer le prix fort de l’accompagnement international à des responsables politiques haïtiens sur le chemin du pire. L’on paie le prix en sang et en larmes depuis près de cinq ans.
. « Le BINUH continuera de coordonner l’appui international aux élections et de soutenir le CEP ainsi que les autorités haïtiennes, conformément au mandat qui lui a été confié par le Conseil de sécurité », a ajouté le BINUH.
« Le BINUH salue la promulgation du nouveau décret électoral comme une étape importante vers la tenue d’élections inclusives et crédibles, dans l’attente de la publication du calendrier électoral et d’autres mesures en faveur du rétablissement des institutions démocratiques »
L’autre acteur, c’est la communauté internationale. Il y a une première indication de l’ONU. Ils montent à bord du décret made in primature, comme si tout allait bien dans le meilleur des mondes entre le CEP et le gouvernement.
Cela dit, il faut souligner que le CEP est l’émanation de secteurs de la société. Ces secteurs seront-ils comme des spectateurs d’un match de boxe entre le gouvernement et le CEP ou seront-ils pro actifs dans l’effort pour résoudre cette crise pré-électorale?
La solidarité des conseillers électoraux sera fort probablement testée. Si le CEP a des squelettes dans ses placards, il ne sera pas surprenant qu’ils soient placés sous les projecteurs.
Après le communiqué dénonçant le décret électoral publié par le gouvernement, en violation de la constitution, le CEP, sauf surprise, revirement ou changement de leadership, c’est-à-dire changement de président, devrait rester sur sa position de principe.
L’autre acteur, le CEP, est apparemment du bon côté de l’histoire. Il a dénoncé avec courage la volonté de mainmise du gouvernement Fils-Aimé. Cependant, la vie du CEP, dans un avenir proche, sera loin d’être un fleuve tranquille. Ses options sont limitées.
Depuis 1987, des partis politiques ont toujours joué le jeu, même dans des élections « pike kole », « yon grenn soulye », « bouyi vide » et elatriye. Ici, les gouvernements ne sont jamais seuls dans l’effort dans le mal.
Sur l’échiquier, il y aura des positionnements. Des partis politiques continueront de dénoncer le coup de force du gouvernement. D’autres appliqueront la politique de l’autruche pour s’accommoder à la nouvelle situation. Pour plusieurs raisons.