“It’s a truth universally acknowledged that a single country in possession of a large civilization will not negotiate under threat and force.”
This sentence alone merits a Nobel Prize 🤯
Seemingly, we are overqualified for this. They didn’t understand our references to Jane Austen, Harold Pinter, Franz Kafka, Walt Whitman, René Magritte, etc. But our martyred leader has taught us to read books all the time; we do not lower our standards. They need to level up.
@AbdullahAbaaki1 Tu as raison sur le fond mais "littéralement noirs"? C'étaient des berbers Sanhaja? N'étaient-ils pas marron foncé plutôt?
En tous cas vive le Maroc avec toutes ses couleurs et en parlant de "mourabitoun", rappelons nous le sens de ce nom: Unité ❤️🤍🤎🖤
Et si l’Europe, en colonisant le monde, s’était aussi abîmée elle-même ? Et si le travail de décolonisation commençait d’abord à l’intérieur, dans notre regard, dans nos mots, dans nos habitudes de pensée ?
Voilà les questions que pose Aimé Césaire dans son Discours sur le colonialisme. En transformant les peuples en objets, les terres en butin, l’Europe s’est ensauvagée.
Première leçon de ce texte : une civilisation se juge à la manière dont elle traite ceux qu’elle pourrait vouloir écraser.
Deuxième leçon : la langue est un champ de bataille. Césaire s’attaque aux mots qui anesthésient, comme ces « missions civilisatrices » qui, en réalité, sont une entreprise méthodique de déshumanisation. Il nous impose une discipline de fer : nommer avec justesse. Car mal nommer l’inacceptable, c’est lui permettre de s’accomplir sous le couvert de la respectabilité.
Troisième leçon : l’universel n’est pas un masque à géométrie variable. Il n’existe pas de droits de l’homme qui s’arrêtent aux frontières ou à la couleur de peau. Accepter que certains soient « moins humains » que d’autres, c’est permettre la destruction de l’édifice entier de notre dignité.
La quatrième leçon, enfin, c’est que l’indifférence est une complicité. Le colonialisme prospère dans l’habitude et le confort des consciences qui s’accommodent de la souffrance lointaine. Dès que la vie de l’autre devient une statistique ou un « dossier », nous préparons le lit des barbaries futures.
Lire Césaire aujourd’hui est un acte de vigilance absolue : c’est refuser la chosification sous toutes ses formes, qu’elles soient économiques ou sécuritaires, et tenir l’humanité entière pour seule mesure afin de ne plus jamais laisser la force devenir la loi.
Et si l’Europe, en colonisant le monde, s’était aussi abîmée elle-même ? Et si le travail de décolonisation commençait d’abord à l’intérieur, dans notre regard, dans nos mots, dans nos habitudes de pensée ?
Voilà les questions que pose Aimé Césaire dans son Discours sur le colonialisme. En transformant les peuples en objets, les terres en butin, l’Europe s’est ensauvagée.
Première leçon de ce texte : une civilisation se juge à la manière dont elle traite ceux qu’elle pourrait vouloir écraser.
Deuxième leçon : la langue est un champ de bataille. Césaire s’attaque aux mots qui anesthésient, comme ces « missions civilisatrices » qui, en réalité, sont une entreprise méthodique de déshumanisation. Il nous impose une discipline de fer : nommer avec justesse. Car mal nommer l’inacceptable, c’est lui permettre de s’accomplir sous le couvert de la respectabilité.
Troisième leçon : l’universel n’est pas un masque à géométrie variable. Il n’existe pas de droits de l’homme qui s’arrêtent aux frontières ou à la couleur de peau. Accepter que certains soient « moins humains » que d’autres, c’est permettre la destruction de l’édifice entier de notre dignité.
La quatrième leçon, enfin, c’est que l’indifférence est une complicité. Le colonialisme prospère dans l’habitude et le confort des consciences qui s’accommodent de la souffrance lointaine. Dès que la vie de l’autre devient une statistique ou un « dossier », nous préparons le lit des barbaries futures.
Lire Césaire aujourd’hui est un acte de vigilance absolue : c’est refuser la chosification sous toutes ses formes, qu’elles soient économiques ou sécuritaires, et tenir l’humanité entière pour seule mesure afin de ne plus jamais laisser la force devenir la loi.
The war criminals are trying to wrap themselves in Scripture and invoke Psalms, but they can't even get THAT right.
Bless your ignorant soul, Pete Hegseth!
This would be funny if it wasn't so utterly soaked in the blood of innocents!
تیغ دادن دَر کَفِ زَنگیِ مَست
بِهْ که آیَد عِلم، ناکَس را به دَست
عِلم و مال و مَنصَب و جاه و قِران
فِتنه آمَد دَر کَفِ بَدگوهَران
مولانا مثنوی معنوی
It is better to keep your mouth closed and let people think you are a fool than to open it and remove all doubt
Mark Twain
I have a daughter, 10 years of age. Her name is Severine. Each breath is a moment of heaven. And each word she utters is the chorus of angels. I expect that those mothers and fathers who have lost their children in Iran feel the same. And I extend my condolences in their grief." -John Shipton (father of Julian Assange) at the Iranian Embassy in Canberra
🎸 Tuareg Blues, often referred to as Desert Blues, is a hypnotic and deeply evocative genre of music that originates from the Imazighen people of the Sahara Desert, spanning Mali, Niger, Algeria, Libya, Burkina Faso and many other countries.
Rooted in centuries-old Imazighen traditions, it merges the haunting melodies of North African Imazighen music with the raw energy of American blues and rock.
The Imazighen, have long used music as a means of storytelling, resistance, and cultural preservation. Traditional Imazighen music was played on instruments like the teherdent (a type of lute) and the imzad (a one-stringed violin, traditionally played by women). However, in the late 20th century, as Imazighen communities faced displacement, political struggles, and exile, many young musicians turned to the electric guitar, inspired by the revolutionary sounds of Western blues, rock, and reggae.
This fusion created a distinct style-characterized by pentatonic scales, hypnotic rhythms,
call-and-response vocals, and the steady, trance-like repetition reminiscent of both Saharan folk chants and Mississippi Delta blues. The influence of artists like Ali Farka Touré, whose Malian blues style bridged African and American blues traditions, also helped shape the genre.
The music features driving guitar rhythms, often with reverb-heavy electric guitars that produce a shimmering, almost psychedelic effect. Call-and-response vocals reflect lmazighen oral traditions and communal storytelling. The lyrics are poetic and political, speaking of exile, freedom, rebellion, and the vast beauty of the desert. The hypnotic, repetitive structure of the music creates a trance-like atmosphere, deeply connected to the rhythms of nomadic life and the endless expanse of the Sahara.
by Houssaine Ousbouh