Cette déconnexion est un cas d’école.
Un peuple vote.
53 % des Islandais disent non à l’UE.
Les jeunes basculent.
Et la première phrase de Jacques Attali, ce n’est pas « pourquoi ce peuple refuse ».
C’est : Poutine a dicté.
Voilà le logiciel.
Dès qu’un peuple dit non, le réel devient une ingérence.
La souveraineté devient un concept poutinien.
Le vote devient un symptôme.
Il faut un manipulateur, un dictateur, un virus.
Tout, sauf l’hypothèse simple : les gens ont regardé le produit, et ils n’en veulent plus.
Ces gens vivent dans un monde parallèle qu’ils ont construit de toute pièce.
Un monde où le réel est optionnel.
L’Islande n’est pas un accident. C’est une ligne.
Mon sondage : 97 % veulent qu’Ursula parte.
97 % contre Chat Control.
94 % contre l’euro numérique.
Ursula qui traite l’épargne des Européens de « paresseuse » et veut la diriger.
L’énergie deux à trois fois plus chère qu’ailleurs.
Les agriculteurs dans la rue.
Les entrepreneurs qui fuient un continent qui les traite comme des suspects.
Et face à ça, le diagnostic de l’étage du dessus : « message de Poutine ».
Ce n’est pas seulement de la déconnexion.
C’est un mépris de classe magistral.
Ils n’habitent plus le pays qu’ils administrent.
Ils habitent un étage au-dessus.
Alors leur combat pour « l’autre », pour « l’immigré », devient délicieusement cohérent.
Plus ils sont sourds à leur propre peuple, plus ils ont besoin d’une victime sacrée, lointaine, qui ne leur parle pas, qui ne vote pas contre eux, qui ne leur renvoie pas le réel à la figure.
Le voisin les contredit.
L’abstrait les absout.
C’est plus confortable d’aimer l’humanité en général que les Français, les Islandais, les Néerlandais en particulier.
L’humanité ne répond pas. Les peuples, si.
Les mauvaises idées tuent d’abord ceux qui y croient.
L’UE n’est pas une union de peuples.
C’est un software d’allocation centrale.
Principe de précaution. Norme avant produit. Comité avant création.
Quand le software pourrit, les peuples le sentent avant les commissaires.
Toujours.
On est en 1988.
Les institutions parlent encore comme si de rien n’était.
Le réel, lui, est déjà dans la pièce.
Le 21e siècle ne sera pas celui des hommes qui traitent un référendum comme une dictée de Poutine.
Il sera celui des peuples qui récupèrent le droit d’allouer — et des bâtisseurs qui construisent après.
Voilà pourquoi la fuite de la DGFiP ne sera pas "sans conséquences" !
Dans les Landes, un couple a été séquestré pour ses cryptos. L’homme a été retrouvé nu, lacéré. Sa compagne enlevée.
Or les données fiscales volées permettent de documenter revenus, patrimoine immobilier, adresse, composition du foyer. Recoupées avec d’autres fuites, elles deviennent un outil de ciblage.
Pour des criminels, ce sont des fichiers de prospection : qui viser, où le trouver, quel niveau de richesse espérer.
Une fuite d’État peut finir par une porte défoncée à 4h du matin.
Les responsables doivent démissionner.
Voici à quoi aurait pu ressembler un vrai plan:
- suppression des données inutiles
- migration massive vers des logiciels libres
- migration vers une architecture de sécurité zero trust
- migration vers des authentifications sans mot de passe, basées sur des clés hardwares avec des accès aux données les plus sensibles par multi-sig.
- mise en oeuvre, là où c'est possible de méthodes de k-anonymity ou de chiffrement homomorphic
- réforme de simplification afin de réduire le besoin de données personnelles pour calculer l'assiette fiscale de chaque impôt.
- investissement massif dans les industries de cryptographie et des technologies de décentralisation pour la résilience et la sécurité des données.
- assurer le droit à l'intégrité numérique et le droit à la vie hors ligne en ne forçant pas de communication numérique aux administrés.
- gel et remise en cause de tout système basé sur la captation et l’échange automatique de données et revenir à un modèle déclaratif avec des impôts logiques et incitatifs.
@OlostA@NicolasMeilhan La conclusion du papier serait également que la transition énergétique serait mal nommé et parle en effet d'addition énergique sans abandonner le renouvelable.
PS : je suis cependant d'accord avec vous sur le fond mais la description de Meilhan est bien trompeuse
@OlostA@NicolasMeilhan ce n’est pas une position officielle du FMI. le FMI précise explicitement que les opinions exprimées sont celles des auteurs et ne représentent pas nécessairement celles de l’institution, de son conseil d’administration ou de sa direction.
Le FMI reconnait pour la 1ère fois que la transition énergétique est une #fakenews, ce que je répète dans toutes mes conférences et interventions dans les médias depuis une dizaine d'année. Il n'est jamais trop tard pour ouvrir les yeux.
https://t.co/0owvwou3M6
SOS Racisme porte plainte après un testing.
Et si le vrai scandale n’était pas le testing, mais l’idéologie qui le rend nécessaire ?
Ces associations ne combattent plus le racisme.
Elles le produisent.
Elles prennent des situations banales (une entrée de boîte, une plage) et les forcent à passer par le filtre de la race.
Elles expliquent à des Français qu’ils ne sont pas des individus, mais des représentants d’un groupe : victime ou privilégié selon la couleur de peau.
Elles injectent la race là où elle n’existait pas.
C’est une logique industrielle de division.
Plus la société se pacifie, plus il faut inventer du racisme pour justifier l’existence de l’association.
Plus on raconte que la France est structurellement coupable, plus on fabrique du ressentiment d’un côté et de la culpabilité de l’autre.
Le résultat n’est jamais l’unité. C’est la haine de la France comme projet commun.
L’antiracisme d’aujourd’hui est un racisme.
Il traite les êtres humains comme des catégories biologiques.
Il refuse de juger les actes et préfère juger les origines.
Il inverse complètement la promesse républicaine.
La gauche a toujours excellé à retourner les mots.
« Antiracisme » signifie maintenant racialiser.
« Antifascisme » justifie la violence contre ceux qui refusent le dogme.
« Progressisme » consiste à freiner le progrès en cultivant la victimisation permanente.
Ces organisations doivent être démantelées.
Pas par haine des personnes qui y travaillent.
Parce que leurs idées détruisent le tissu social.
Les mauvaises idées tuent d’abord ceux qui y croient : elles les enferment dans une vision du monde où l’autre est toujours un oppresseur ou une victime, jamais un concitoyen.
La reconversion est possible.
On peut sortir de ce logiciel.
La France n’avancera pas en triant ses citoyens par la couleur.
Elle avancera le jour où on reviendra à l’individu, à la compétence, à la construction commune.
Les bâtisseurs n’ont pas de race.
Ils ont des projets.
Et c’est ça qu’il faut défendre.
L’État réclame sans cesse de la transparence de X, l’accusant d’être biaisé.
Finalement, c’est X qui sera transparent et qui dévoilera au monde le traitement biaisé de l’information par les États.
Croustillant.
🔴 ALERTE — Le Conseil constitutionnel censure l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, jugée disproportionnée.
Il censure aussi le dispositif qui aurait contraint toute personne, même majeure, à prouver son âge pour accéder aux plateformes.
Pour reprendre la terminologie de Wicksell, c’est ce qui s’est produit dans les années 1930, lorsque les rendements réels des obligations industrielles BAA de bonne qualité et à longue durée dépassaient 10 %, ce qui signifie que le taux d’intérêt du marché était bien supérieur au taux d’intérêt naturel, qui, comme le montre le graphique ci-dessous, s’élevait probablement au mieux à 2 % à l’époque.
-Lorsque les taux réels des obligations BAA ont dépassé de 250 points de base le taux de croissance de l’économie, des récessions ont suivi. Toutes les récessions n’ont pas été précédées d’une telle configuration, mais chaque fois que cela s’est produit, une récession s’est ensuivie.
-Dans les années 1930, les taux des obligations industrielles BAA dépassaient de 1 000 points de base, voire plus, le taux de croissance de l’économie américaine, et une dépression s’est produite. La meilleure chose qu’une entreprise générant encore un flux de trésorerie positif aurait pu faire était donc de rembourser sa dette.
Et en effet, toutes les entreprises solvables ont dûment remboursé leurs dettes aussi vite qu’elles le pouvaient, ne laissant aux banques que les créances douteuses, qui ont fait défaut et ont entraîné les banques dans leur chute.
La masse monétaire s’est alors effondrée : M2, que personne ne surveillait à l’époque, a presque diminué de moitié au cours de cette période, entraînant des taux réels encore plus élevés.
Dans une telle période, pour aggraver encore la situation, la vitesse de circulation de la monnaie s’effondre complètement.
L’inflation des prix à la consommation devient négative et les taux nominaux des bons du Trésor à trois mois tombent à zéro, mais les taux réels montent en flèche.
Le problème, dans une telle période, n’est pas tant d’assurer le service de la dette que de rembourser le capital. C’est plus ou moins ce qui s’est produit aux États-Unis dans les années 1930 et au Japon de 1990 à 2004.
Lorsque l’écart wicksellien tombe en dessous de -0,5 %, on peut dire que le taux du marché est trop bas et que le capital est sur le point d’être gaspillé, l’épargne servant à acheter des actifs existants plutôt qu’à en créer de nouveaux .
On entre alors dans une période inflationniste.
Les États-Unis sont aujourd’hui sur le point d’entrer dans une période inflationniste.
Dans ce cas, le remboursement du capital de la dette peut s’avérer facile, mais son service sera très difficile, surtout si l’économie entre dans une crise de liquidité, avec une hausse des taux courts et une inversion de la courbe des taux. La Réserve fédérale actuelle se battra bec et ongles pour éviter une telle issue.
Les booms déflationnistes se produisent lorsque nous nous trouvons dans ce que j’ai appelé l’optimum wicksellien, avec un taux BAA compris entre 250 points de base au-dessus du taux de croissance de l’économie et -50 points de base en dessous.
Ce que Keynes a dit dans les années 30, c’est que lorsqu’il existe un risque de récession déflationniste — selon mes travaux sur Knut Wicksell, lorsque l’écart dépasse 250 points de base —, le gouvernement devrait augmenter ses dépenses et créer de la monnaie pour éviter une hausse significative des taux réels. Une telle hausse ne résulterait pas d’une augmentation des taux d’intérêt, mais d’une baisse des prix.
J’ajouterais à cela, en m’inspirant des idées de Walter Bagehot que la banque centrale devrait acheter des obligations d’entreprises et des créances auprès des banques plutôt que des obligations d’État afin d’empêcher les écarts de dépasser 250 points de base.
Et tout cela était tout à fait logique. Pourquoi est-ce que je rappelle cela à nos lecteurs ? Pour une raison simple : nous courons le risque de retomber une fois de plus dans un équilibre très bas et insatisfaisant.
Cher @JLMelenchon ta mémoire vacille (même si à ton âge c’est normal).
Souviens-toi de 2015 - ce n’est pas si loin - quand tes amis Tsipras et Varoufakis alors au pouvoir en Grèce avaient demandé à leurs principaux créanciers (les pays de la zone euro, la BCE et le FMI) l’annulation de la dette extérieure 🇬🇷 détenue par ceux-ci.
Demande rejetée par tous car notamment contraire aux traités européens qui interdisent le financement monétaire des états-membres, mais surtout car à même de jeter le doute quant à la valeur du reste de la dette de ce pays… et par contagion de celle d’autres pays européens.
Les marchés pris de panique face à cette volonté de défaut partiel décidèrent de ne plus rien préter à la Grèce, dont les banques n’avaient dès lors plus qu’une solution de dernier recours pour obtenir de la liquidité: déposer leurs titres de dette grecque en collatéral auprès de la BCE pour intenir une ligne de crédit de celle-ci, mécanisme habituel. Sauf que cette fois-ci la BCE refusa de continuer à accepter en collateral cette dette dont le gouvernement grec lui-même disait “elle ne vaut plus rien”.
Résultat, les banques grecques, exsangues sans financement de la BCE, durent fermer pendant 21 jours, puis restreindre les retraits et les virements. Ce contrôle des capitaux dura 3 ans et accrut la sensation de misère de la population grecque déjà mise à mal par la crise financière depuis 2008.
Es-tu certain de vouloir mettre notre pays à genoux en répétant cette expérience et l’applicant aux épargnants francais?
🔴🇫🇷 Trois vérités méconnues sur l'immigration.
• Une grande partie des flux migratoires relève aujourd'hui de droits opposables, comme l'asile ou l'immigration familiale.
• La France n'a jamais délivré autant de titres de séjour qu'aujourd'hui, avec plus de 380 000 nouveaux titres accordés en 2025.
• Toutes les immigrations ne produisent pas les mêmes résultats : les taux d'emploi varient fortement selon les pays d'origine.
Comprendre les dynamiques migratoires suppose de s'appuyer sur les faits plutôt que sur des idées reçues.
On a réussi le plus gros scam idéologique du XXe siècle : coller Hitler dans la case « extrême droite ».
Prenez l’intégralité du programme économique nazi (pas les citations sorties de leur contexte) :
- contrôle des prix et des salaires
- planification industrielle massive
- nationalisations et étatisation de pans entiers de l’économie
- stigmatisation des « profiteurs » et des « capitalistes » comme boucs émissaires
- obsession du contrôle de la localisation du capital et de la production
Remplacez quelques mots et vous avez exactement la même logique que celle d’un Bernie Sanders ou de n’importe quel socialiste qui veut « reprendre le contrôle » sur l’économie au nom du peuple contre les élites.
Le national-socialisme n’était pas « de droite » parce qu’il était autoritaire et raciste. Il était socialiste dans sa structure économique et dans sa méthode : désigner un bouc émissaire, concentrer le pouvoir, et planifier.
Appeler ça « droite » a permis à la gauche de se laver les mains de tout totalitarisme économique pendant 80 ans. Et c’est exactement ce qui pourrit encore le débat politique aujourd’hui.