Ex-Journaliste, ex programmateur, ex-producteur, afuériste virtuel. Aime les bons mots et les mauvaises nouvelles. Les retweets ne valent pas approbation.
The CEO of ASML said Europe is "quite behind" in the AI race. This is not a politician. This is the man who controls the only machines on earth that can print advanced chips. Every semiconductor fab from TSMC to Samsung needs his approval to exist.
And he did not stop there.
Europe has been having the sovereignty conversation for three years. Build fabs. Reduce dependence. Catch up. It sounds right. He said it is the wrong order entirely.
His reasoning is blunt. Semiconductor manufacturing is only needed if you have people buying the chips. If Europe built a two nanometer fab today, most of those wafers would ship straight to the United States. Because the US buys 80% of the world's advanced chips. Europe buys almost none.
You cannot manufacture your way to relevance. You have to create demand first.
His actual sequence: start with the market. Build AI applications. Then AI products. Then chip design. Then and only then does chip manufacturing make sense.
Europe skipped four steps and went straight to the last one.
The sovereignty debate is loud in Brussels right now because of US export controls on AI models. Politicians are scared. The instinct is to build. He is saying the instinct is wrong.
You do not get sovereignty by building factories.
You get it by having something the world wants to buy.
(Watch the full 11 minutes Interview at @BloombergTV on YouTube)
Quatre mois après que sa milice a tué en pleine rue à Lyon, dont deux de ses collaborateurs mis en examen, et sans avoir jamais eu un mot pour condamner cet assassinat, @ArnaultRaphael monte sur scène pour remercier LFI de son soutien sans faille. La violence politique assumée sans aucun complexe. Honte à tous ceux qui ont prétendu défendre la démocratie en s’alliant à ce mouvement…
Les écologistes, après avoir perdu la bataille du nucléaire, s’apprêtent à en faire de même pour la climatisation. Pour les mêmes raisons : un mélange d’irréalisme, de puritanisme et de dogmatisme qui les éloigne à jamais du pouvoir.
Incroyable découverte de l'historien Sylvain Boulouque : quand on prépare, à l'agrégation d'Histoire, la question des régimes et des mouvements autoritaires des années 20-30, on est prié d'en exclure l'URSS et le mouvement communiste international. ! Fou !
https://t.co/HB70HpSKzK
Manifestation « antifasciste » de fascistes, qui s’en prennent physiquement à des journalistes.
La dérive sectaire, malsaine, violente de LFI ne peut plus être sous estimée.
Quelle sera la réponse gouvernementale et judiciaire à ces faits très graves, et qui sans réponse iront en s’accroissant ?
la réaction de Macron suite à la décision du Parlement européen mercredi d'instaurer des hubs de retour de migrants hors UE comme quoi ce n'est "pas notre Europe" est très révélatrice et scandaleuse. C'est qui ce "nous" ? Le nous de majesté, de type Louis XIV, qui n'a pas sa place en France au XXIème siècle ? Ou un "nous" collectif supposé du peuple français... sauf qu'à une très large majorité selon les sondages il ne veut plus d'immigration massive et serait favorable à ce genre de mesures qui n'ont rien de "fasciste" (on traite les dossiers dans un territoire où le demandeur a moins de chance de devenir inexpulsable). Et ce ne serait pas "notre" Europe que celle que dessine un Parlement à Strasbourg légitimement élu et dessinant une politique restrictive conforme aux voeux de TOUS les peuples des Vingt-Sept, sauf peut être l'Espagne (et encore, on peut en douter) ? L'autoritarisme macronien est vraiment problématique, surtout sur un dossier sensible
Si cela avait été un journaliste de Mediapart ou de Libération à un meeting du RN, l’info serait déjà au 20h de TF1 et sur toutes les chaînes infos mainstream.
Ici c’est l’inverse, donc il n’y aura rien.
C’était en fait une volonté. Ouvrir les vannes migratoires. Jusqu’ici les gouvernants, en premier lieu le président de la République, se cachaient derrière l’Union Européenne pour commenter leur impuissance face à l’immigration croissante.
Pour la première fois pris à contrepied par l’UE, voilà le président contraint de se révéler au grand jour comme le premier des immigrationistes du continent.
Les chiffres nous l’avaient montré. Ses présentes déclarations le confirment.
Au final, l’immigration, débridée et délibérée aura été la seule constance de ses mandats. Ceux qui se sont associés à ces 10 ans de mascarade destructrice sont disqualifiés.
Vivement @Nouv_Energie pour #Enfinir
Spoil : il n’y a AUCUNE menace contre les « 3 magistrats ». Savez-vous pourquoi ? Car l’AFP n’a diffusé que le nom du président du tribunal.
Et comme je n’ai jamais diffusé son nom et celui des 2 autres, leurs noms sont donc inconnus.
Ça montre la responsabilité de l’AFP.
Ça montre à quel point ce sont des tartuffes.
Jamais je n’aurais balancé le nom du juge. C’est la fameuse presse mainstream qui l’a fait, puis qui diffuse ses photos. Il ne manquerait plus qu’ils balancent les noms des deux autres juges et qu’ensuite ils m’accusent des menaces qu’ils recevront.
C’est délirant. Et tout ça dans une affaire où je suis condamné à 6 mois de prison avec sursis…pour avoir soit disant doxé des noms.
C’est ubuesque.
L'affaire Frontières prend un nouvel éclairage avec un précédent qui mérite d'être connu.
Le 3 avril 2025, Mediapart publiait un article intitulé "Prof de maths et influenceuse islamophobe : les deux visages d'une enseignante en collège privé catholique."
Le média révélait l'identité d'une enseignante du Finistère qui tenait un compte X sous pseudonyme et publiait des opinions jugées islamophobes.
Cette enseignante était une simple particulière, inconnue du grand public, sans aucun rôle public. Elle a ensuite été harcelée et menacée (du vrai harcèlement, de vrais menaces, par des gens vraiment dangereux...loin des fantasmes de la gauche sur le "danger" de l'extrême droite).
Elle a porté plainte contre Mediapart pour doxxing. Classé sans suite. Elle s'est constituée partie civile. La consignation demandée était trop élevée pour qu'elle puisse poursuivre.
Mediapart n'a jamais été condamné.
Rappelons maintenant ce qui vient de se passer avec Frontières.
Erik Tegnér a été condamné à 6 mois de prison avec sursis et 30 000 euros pour avoir nommé des avocats dans une enquête sur leur utilisation de l'argent public. Ces avocats sont des personnages publics qui militent ouvertement, accordent des interviews et figurent sur des listes électorales.
Mediapart doxe une enseignante anonyme qui se fait ensuite menacer : aucune condamnation, plainte classée sans suite.
Frontières nomme des avocats militants publics dans une enquête d'intérêt général : condamnation pénale sur la loi Samuel Paty.
C'est ça, le deux poids deux mesures. Documenté. Daté. Incontestable.
La loi Samuel Paty protège les profs quand c'est Mediapart qui les doxe. Elle condamne les journalistes quand ils enquêtent sur les avocats pro-migrants.
Où étaient les Verts de @marinetondelier@EELV quand nous menions une politique énergétique équilibrée nucléaire + renouvelables ?
Ils défendaient le « modèle allemand » avec la sortie rapide et totale du nucléaire ce qui ferait immédiatement remonter les émissions de gaz à effet de serre !
Où étaient les Verts quand nous faisions tout pour développer la voiture électrique ? Ils disaient « cela reste une voiture - il faut tout miser sur le train » - tout en étant contre le tunnel ferroviaire France - Italie !
Où étaient les Verts quand nous soutenions l’installation de pompes à chaleur électriques ?
Ils préféraient les subventions au « tout isolation » par obsession de la décroissance tout en maintenant des chauffages au gaz et des chaufferies bois (subventionnées) qui émettent du CO2.
Question subsidiaire : où étaient les Verts quand la taxe carbone a été contestée par le mouvement des Gilets Jaunes ? Ils étaient aux abonnés absents !
#ecologie #canicule #climat #ClimateTech @economieecolo
La méthode Bukele dérange certains et plébiscité par d'autres, parce qu'elle rappelle une réalité simple : la première mission d'un État n'est pas de réinsérer les criminels, mais de protéger les citoyens.
Pendant des décennies, les pays occidentaux ont multiplié les discours sur la rédemption, l'accompagnement et la prévention. Pendant ce temps, les cartels et les gangs ont prospéré.
Les travaux du criminologue Daniel Nagin (Carnegie Mellon University) montrent que ce qui dissuade le plus n'est pas la promesse d'une seconde chance, mais la certitude d'être arrêté et sanctionné.
Au Salvador, le taux d'incarcération est devenu le plus élevé du monde. Dans le même temps, le nombre d'homicides s'est effondré. Ce graphique le démontre.
C'est édifiant.
En France, le narcotrafic est devenu une industrie. Des centaines de points de deal, des dizaines de morts chaque année, des quartiers entiers sous pression.
La question n'est donc pas de savoir si certains délinquants peuvent être réinsérés.
La question est de savoir combien de victimes supplémentaires nous sommes prêts à accepter avant de comprendre qu'on ne reprend pas le contrôle d'un territoire sans appliquer une méthode.
On me dit que je vais mettre en cause l’état de droit. Certainement pas, je veux que l’état de droit s’accorde avec la démocratie.
Je vous pose une question : est-ce que l’état de droit c’est de faire dire aux textes et notamment à la constitution française ce qu’elle ne dit pas ?
Non l’état de droit c’est la séparation des pouvoirs et la souveraineté populaire. Je vous le promets mes amis, nous mettrons fin à cette dépossession démocratique.
Est-ce que les parlementaires imaginaient en 2021 que le « delit Samuel Paty » soit un jour détourné pour museler la presse ?
En 2021, la majorité LREM (97 voix contre 10) vote au milieu de la nuit l’article 18 dit le « délit Samuel Paty » qui veut empêcher qu’un enseignant soit de nouveau livré à une meute par la diffusion de ses données.
Des députés, et les syndicats de journalistes, avaient averti : la rédaction est trop large. La rapporteure Laetitia Avia elle-même admettait que le texte « règle tellement d’autres situations » que celle de Paty. Un délit pensé pour un cas, écrit pour tous.
C’est la règle d’or des atteintes à la liberté d’expression : ce qui compte n’est pas l’intention du législateur, mais la lettre du texte. Une incrimination assez vague pour viser le doxeur peut, demain, viser le journaliste qui révèle. Le détournement n’était pas imprévisible. Il était écrit.
C’est pour cela que j’apporte mon soutien à @tegnererik et que je dénonce l’inflation législative de lois qui font bonnes figures pour gesticuler dans les médias mais qui représentent un danger pour la démocratie.
Al Jazeera est officiellement la plateforme de propagande des Frères musulmans, elle répend la propagande islamiste partout, entre autre elle diffusait une émission avec le prédicateur frériste Youssef Al Qaradaoui qui a fait l'apologie de la brutalité, de la misogynie, de l'homophobie et de l'antisémitisme. Il a été interdit d'entree en Grande Bretagne aux USA et même en France !
Un magistrat français s'exprime officiellement sur Al Jazeera ? il y a quelque chose qui m'echappe...
@Frontieresmedia@tegnererik
Sa publication est attendue pour lundi, mais selon nos informations, le rapport d’inspection commandé par les ministres de la Justice et de l’Intérieur pointe des erreurs individuelles pour expliquer les errements de l’enquête sur Jérôme Barella
Plus d'infos ➡️ https://t.co/GSfZk9EYAB
The fix everything button is literally just to arrest criminals and keep them in jail
Bukele was able to do this in a matter of months
When you see the crime and rot in western cities and feel unsafe letting your wife walk around, know that it is a choice.