juriste , Manager,Analyste politique,candidat député Nat. -ville- de Lubumbashi2023- je sers Dieu, conférencier, ancien journaliste et communicateur 🎤🇨🇩.
J’ai suivi avec attention l’adresse à la Nation du Chef de l’État annonçant la tenue d’un Dialogue national pour la paix, la cohésion nationale et la refondation de l’État.
Le dialogue n’est pas étranger à notre histoire.
Depuis l’accession de notre pays à l’indépendance, les périodes les plus difficiles ont régulièrement conduit les Congolais à se retrouver, à se parler et à rechercher ensemble les voies permettant de préserver la Nation et ses institutions.
Des conférences de Léopoldville, Tananarive, Coquilhatville et Lovanium aux grandes concertations politiques des années 1990, de la Conférence nationale souveraine aux accords de Lusaka, du Dialogue intercongolais de Sun City aux Concertations nationales et aux dialogues plus récents, notre histoire politique est jalonnée de ces moments où la parole a dû reprendre sa place lorsque les circonstances l’exigeaient.
Chacun de ces rendez-vous appartient à son époque et répondait à des circonstances particulières. Certains ont permis des avancées importantes. D’autres ont laissé des engagements inachevés. Tous doivent aujourd’hui nous servir d’expérience.
Cette histoire doit également nous conduire à regarder avec lucidité un phénomène qui a trop souvent marqué la vie politique de notre pays : le recours aux armes comme moyen d’accéder à la reconnaissance politique et, parfois, aux responsabilités de l’État.
Je partage à cet égard le principe clairement posé par le Chef de l’État : les armes ne peuvent conférer une légitimité politique.
La réconciliation ne peut avoir pour conséquence de faire de la rébellion, directement ou indirectement, une voie d’accès au pouvoir ou aux responsabilités publiques.
Rompre avec ce cycle doit aussi faire partie de la refondation de l’État.
C’est pourquoi j’accueille favorablement l’initiative prise par le Chef de l’État. Mais notre propre histoire nous impose une exigence : le dialogue ne peut être une fin en soi.
Il doit contribuer à la paix, à la cohésion nationale et à la préservation de notre souveraineté. Il doit également nous permettre de regarder avec lucidité les faiblesses qui, malgré les différents accords et compromis intervenus au cours de notre histoire, continuent d’affecter le fonctionnement de l’État.
La refondation de l’État prend ici tout son sens.
Elle doit être l’occasion de remettre de l’ordre dans les affaires de l’État, de réaffirmer le sens des responsabilités, de renforcer nos institutions et de veiller à ce que l’intérêt de la Nation demeure au-dessus des intérêts particuliers.
Nous devons nourrir de grandes ambitions pour notre pays : celles d’un Congo en paix avec lui-même et avec ses voisins, maître de son destin, respecté dans sa souveraineté et doté d’un État capable d’exercer pleinement son autorité, d’assurer ses fonctions régaliennes et d’assumer ses responsabilités envers sa population.
Cela exige de pouvoir nous parler avec franchise. Le dialogue ne doit pas rechercher une unanimité de circonstance. Nos différences de vues sont légitimes dès lors qu’elles s’expriment dans le respect des institutions et demeurent guidées par l’intérêt supérieur du pays.
C’est dans cet esprit, avec indépendance et sens des responsabilités, que j’entends apporter ma contribution à cette initiative.
@NzangaMobutu Quand le fils de l'homme fait sa plume pour l'intérêt supérieur de la nation, en apportant son soutien lucide et indéfectible au pr5 pour le dialogue pour la refondation de l'état dans un État de droit civilisé, et j'en passe les meilleurs, ça touche les soucieux du pays léopard
Mobutu et Tshisekedi : L’alliance des héritiers face aux diktats de Kigali
La récente prise de position de Mobutu Nzanga concernant la manifestation « spontanée » des Banyamulenge, le 20 avril dernier, a suscité une vive irritation dans la sphère de Kigali — et à juste titre. N’est pas Mobutu qui veut, et les porte-voix du Rwanda gagneraient à ne pas avoir la mémoire sélective.
En matière de protection des minorités — argument existentiel pour Kigali — il convient de rappeler que le maréchal Mobutu avait accordé une place de choix aux Banyamulenge. En nommant le tout-puissant Bisengimana Rwema au poste de directeur de cabinet, il permettait à cette communauté d'intégrer les plus hautes institutions de la République. Pourtant, à l’heure de marcher sur Kinshasa, cette reconnaissance historique n'a pesé d’aucun poids. En réalité, la communauté a été instrumentalisée par un « tireur de ficelles » aspirant à devenir le Bismarck de la région.
Les propos de Mobutu Nzanga agacent car ils sont perçus comme partisans, alors qu'ils sont profondément républicains. Qui aurait pu imaginer un fils Mobutu soutenir un fils Tshisekedi, au regard de l'adversité politique légendaire de leurs pères ? C’est là toute la « magie » d'être Congolais. C’est aussi pourquoi les véritables Banyamulenge, se sentant en paix chez eux, s’éloignent des manipulations de Kigali.
Si Mobutu Nzanga peut soutenir Tshisekedi Tshilombo, comment imaginer que le pouvoir actuel s'en prendrait à une communauté ? Rappelons qu'aux premières heures de son mandat, le Président l'avait affirmé urbi et orbi : « Les Banyamulenge sont des Congolais ». La vidéo en fait foi.
Cette alliance entre les héritiers Mobutu et Tshisekedi forme une image d'Épinal rigoureusement impossible au Rwanda. Là-bas, un Jean-Luc Habyarimana, pourtant mineur lors de l'assassinat de son père, reste accablé par le régime d’un fardeau qui ne lui appartient pas. À Kigali, l’histoire est sélective et tronquée. Mais, qu’il soit mûr ou non, tout régime autoritaire finit inévitablement par être emporté par l'ouragan de l'histoire. #RDC #DontTrustPK #LéopardsNumériques
@NzangaMobutu Belle lecture, Washington,vient de faire sa part , un acte salutaire, il appartient maintenant aux fils et filles du pays de se mettre autour d'une table en interne selon les conséquences utiles, pour voir dans la même direction et bien y arriver naturellement.
@JSuminwa_Actu Beaucoup d'efforts et de courages son excellence cheffe du gouvernement , surtout bosser trop dur en tant que telle afin de répondre tant soit peu au développement de mon pays,la rigueur,la discipline et la compétence sont les facteurs clés pour la bonne @gouvernance.
@rtncofficielle1 Voilà des projets dont la pauvre population qui n'a pas le moyen de se faire soigner à l'étranger comme vous autres en a besoin et ce , devrait répondre aux standards internationaux à la dimension du pays et de nos potentialités naturels, avec un œil vigilant, de bonne moralité.
@MiguelKashal@LukondeSama Vous ne faites pas grand chose par rapport à la promotion de la loi de la sous-traitance en RDC vous vous laissez tjrs corrompre pour ne pas barrer la route aux st étrangères qui Violent les droits de nationaux pour les marchés aux entr congolaises .
@ngalulajenny81 @pg_mata @jimanel@Alfrednisation1 Pas de la pudeur pour une député congolaise ou c'était par inadvertance que la photo lui a été prise ? Que sais-je encore !
@choixdupeupl C'est à vous maintenant de savoir les mécanismes idoines pour éradiquer définitivement cette guerre asymétrique nous imposée par nos prédateurs dont, certains sont bien connus voire indentifiés .le mode de résolution en tant que tel en droit international .
@MiguelKashal Ils ne sont pas les seuls,il y en a bcp de Sts étrangères qui se sous-traitent au détriment des nationaux ou des Congolais et ce, dans bcp de secteurs notamment de transport,mine ,pétroliers que sais-je encore... Donc, bcp reste encore à faire pour la promotion de la loi de s tr
Prière œcuménique prononcée par les hommes de Dieu. Le pasteur Roland Dallo demande à Dieu de donner au Président réélu la sagesse de choisir des collaborateurs qui pensent prioritairement aux démunis. Car, dit-il, « Nous sommes fatigués des voleurs ».