@GeorgesKisando Nous sommes un pays particulier et spectaculaire où l'on peut se retrouver avec un agronomme bistouri à la main dans la salle d'opération.
Dieu seul sait !
@Katsuva_R Je ne crois pas que tu puisses être à Butembo sans que les services du régime de Kinshasa ne vous arrêtent. Parce que vous êtes perçu comme allié de l'AFC kkkk
Dans notre pays ici parfois dire la vérité c'est dangereux.
@JeanClaudekat2 L'udps c'est la marque déposée de l'injure facile en RDC. C'est par là qu'il faut commencer. Ils ont insulté, ils insultent et ils reçoivent leur dose.
En tant qu’acteur de la société civile, savoir lire les signes des temps est un atout essentiel pour comprendre les évolutions en cours et anticiper les événements.
Il faut l’avouer, politiquement et diplomatiquement, le pouvoir de Félix Tshisekedi semble ne plus avoir d’existence ; il a perdu 95 % de son crédit. La relégation au second plan de la crise congolaise dans l’agenda de certaines capitales occidentales, l'échec dans l'application de l'accord de #Washington🇺🇲, les tournés porte à porte au pres des chefs d’États africains... Expliquent plusieurs choses.
Il n’est plus une urgence dans les salons diplomatiques et politiques. Ils ont compris que Félix Tshisekedi est lui-même acteur principal de la crise. Peut-on régler la crise avec ceux qui l’ont créée ? C’est ce qui traduit cette observation et ce silence : tout est en cours de réévaluation, en attendant le moment idéal pour se passer de lui.
Kinshasa multiplie les démarches diplomatiques, les opérations de lobbying et la recherche de soutiens à Washington. Mais les lobbyistes profitent des ressources du pays, donnent de l’espoir (sanctions) à Tshisekedi en lui faisant croire que tout va bien, mais ils savent que l’homme est déjà à la porte de sortie.
Il ne serait toutefois pas prématuré d’affirmer que les puissances étrangères ont déjà décidé de « mettre à la porte » le pouvoir de Kinshasa. En revanche, les changements de ton, les silences diplomatiques et les repositionnements internationaux sont une réponse pour les esprits éclairés. En diplomatie, les États agissent rarement dans la précipitation ; ils évaluent leur situation comparativement à leurs intérêts et se préparent souvent à différents scénarios.
C’est précisément pourquoi la société civile doit rester attentive, lucide et indépendante. Notre rôle n’est pas de prédire l’avenir, mais de lire les tendances, d’identifier les signaux faibles et de préparer les citoyens aux éventuelles évolutions politiques.
Le temps politique nous donnera les réponses. Mais une chose est certaine : lorsqu’un pouvoir doit constamment chercher sa stabilité dans des soutiens extérieurs, c’est un signal qui mérite d’être pris au sérieux.
Hervé AMANI
Activiste social
Acteur de la société civile
Jeune notable du Grand
@SergioMayamba@julienpalukucom@TemuniP@matumo_b@tshipasa_palia@YNdjoli@tokwauluaena2@palmerkabeya1@AugustinBeyaM@JeffMwenyemali@Katsuva_R@Tsayiba
@KalumbiKam La dernière fois qu'on s'est rencontré sur avenue Walikale en ville de Butembo alors que certains d'entre nous jeunes avait l'air de découragement, le Mzee nous dira : sikwiwa itecha ( coe pr dire à ns jeunes qui croient en la politique de KKF de tenir toujours bon. Pole mzee
@SergioMayamba Insulter c'est la nature propre aux gens de l'udps en commençant par le PR Félix lui même qui a traité réclament le président honoraire de chien.
Ludps ne mérite pas de compention.
Ils ont tjrs pensé qu'ils avaient le monopole de l'impolitesse.
Denise Mukendi est de leur seve
@peroluwara1@RFI Notre malheur c'est le jour où Jkk avait remis la présidence à un irresponsable. C'est vraiment écoeurant.
Une calamité à la tête du pays.