📍🔖 Au Vatican, j’ai eu l’immense honneur de passer quelques instants avec le Saint-Père Léon XIV. Je lui ai fait part de mon engagement dans la société civile pour la paix, la sécurité et le bien-vivre ensemble dans mon pays. J’ai été agréablement surprise de constater qu’il suit de très près l’information sur la RDC et l'engagement de la CENCO-ECC (Pacte social).✨️
@VaticanNews@Pontifex #Love #Peace #Security #DRC 🇨🇩
#RDC Il y a quelque chose de profondément dégradant à voir un homme de cette stature se livrer à de telles courbettes. Tout cela pour un partenariat politique ? Permettez-moi d'en douter. Quand l'empressement devient servilité, au détriment même de sa santé, c'est rarement sans raison. Il faudrait peut-être creuser.
Il y a là matière à réflexion…
Il a été obligé d'interrompre son congé médical et ses soins spécialisés à Paris pour répondre d'urgence à une convocation du Grand Chef. Tous nos efforts pour le dissuader de stopper son traitement et de rentrer à Kinshasa, loin de ses médecins, ont été vains.
Le voilà revenu auprès de son partenaire, soi-disant pour contribuer au processus de pacification du pays et à la restauration de l'autorité de l'État sur toute l'étendue du territoire national. Malheureusement, on le tourne cyniquement en bourrique, l'obligeant à jouer les utilités dans de sombres comédies politiques « à la congolaise », tout cela pour amuser un roi confortablement installé sur un trône qu'il tient à garder ad vitam aeternam.
Quel naufrage ! Et quelle bouffonnerie de partenariat politique !
#RDC Quand l'homme qui a dirigé la RDC pendant 18 ans parle de révolution, il faut écouter ce qu'il dit et regarder d'où il le dit.
« On ne peut construire le changement avec le système en place. »
I strongly believe that !! 🇨🇩
@jastmasiya Why are you concerned ? Who should he speak to BBC ?
He has the right to speak to whomever he chooses. Why must we scrutinise every f**** detail of this man's life? This is unhealthy. As Congolese people, we have a serious problem.
#RDC Le jeu est polarisé, c'est vrai. Mais c'est Kinshasa qui l'a voulu, en rendant impossible une opposition pacifique.
Prenez la C64. Elle aurait pu intelligemment incarner cette troisième voie. La voilà réduite à regarder, tel un spectateur, depuis le banc de touche, une finale entre deux titans.
Alors, quelle troisième voie le régime de Kinshasa laisserait-il émerger ? La société civile ? L'Église ? La jeunesse? Certainement pas un homme politique.
Kinshasa ne tolère qu'une opposition politique de façade. Elle sert à évacuer la petite colère populaire et à rassurer l'opinion internationale, sans jamais menacer le système.
Joseph Kabila et Tshisekedi ne vont pas se neutraliser mutuellement. L'un finira par neutraliser l'autre.
Et c'est seulement là que le pays pourrait sortir de l'impasse.
Temuni Bakoke
#RDC🇨🇩 | KABILA-TSHISEKEDI | LE DUEL QUI POURRAIT ACCOUCHER D’UN TROISIÈME HOMME.
À force de se neutraliser, Joseph Kabila et Félix Tshisekedi risquent de créer, eux-mêmes, les conditions d’émergence d’une troisième voie.
L’un revient au premier plan à la tête du Front pour la refondation de la nation (FRN), tandis que l’autre, président en exercice, fait face aux controverses autour de la Constitution, du référendum et de l’échéance de 2028.
Mais pendant que ces deux figures polarisent le débat, une autre dynamique se dessine : celle d’une opposition qui refuse à la fois la conquête du pouvoir par les armes et toute prolongation du pouvoir en dehors du cadre constitutionnel.
Devant l’opinion nationale et internationale, la question n’est donc plus seulement de savoir qui de Kabila ou de Tshisekedi parviendra à imposer son agenda.
Elle est aussi de savoir qui saura proposer une issue crédible à la crise politique, sécuritaire et institutionnelle.
Car à force de vouloir se barrer mutuellement la route, les deux hommes pourraient finir par dégager le passage à un troisième acteur.
Et dans cette équation, la troisième voie n’est plus seulement une hypothèse de débat : elle devient un enjeu politique à part entière.
Kinywa Cha M'zee
Mina choka
L'Union sacrée : un cirque 🎪 devenu un cancer. Il a métastasé dans tout l'État.
Insoignable, on doit le retirer.
Le développement du Congo commencera le jour où ce système de prédation finira.
#RDC Le président Tshisekedi a repris cette rhétorique parce qu'il sait qu'elle résonne profondément dans la conscience collective congolaise.
Mais j'aimerais aller plus loin. Ce qui résonne et qui a collé à la peau du président Kabila en silence pendant plus de vingt ans, ce n'est pas simplement le fait d'être qualifié de « Rwandais » ou d'« étranger » — c'est d'être assimilé à un Rwandais tutsi. C'est là que réside la vraie charge symbolique.
Au Congo, l'étiquette d'étranger suscite l'émoi, certes, mais c'est l'association au Tutsi qui cristallise les passions et active les peurs les plus profondes.
Le politicien congolais, et surtout celui issu de l'est de la RDC, a contribué a créer ce récit et a surfé sur cette vague depuis des décennies, avec le soutien de certains journalistes et chercheurs occidentaux dont les travaux ont parfois contribué à construire l'image du Tutsi comme un homme « mauvais par essence ».
L'opposition politique du temps de Joseph Kabila, dont faisait partie Tshisekedi et son regroupement UDPS, s'était principalement reposée sur cette thèse de l'étranger rwandais rocambolesque.
L'UDPS, aujourd'hui au pouvoir cette logique suit une ligne politique cohérente, ce qui explique aussi pourquoi la réception par le président de la république de membres de l'opposition rwandaise, mais également de membres des FDLR ( regroupement idéologique génocidaire), de journalistes et de YouTubeurs congolais qui ne cachent pas leur haine envers les Tutsis — par des propos qu'il est inutile de répéter ici.
D'ailleurs tout cela n'a pas suscité de véritable indignation, alors même que la loi congolaise interdit les discours de haine.
En RDC, la discrimination systémique et les discours de haine demeurent aujourd'hui encore l'une des causes profondes des conflits. Cette situation peut changer, mais cela passe nécessairement par une rééducation de la conscience collective. Et pour qu'un tel travail soit possible, il faut d'abord des femmes et des hommes politiques porteurs de véritables valeurs, capables d'assumer cette responsabilité difficile mais indispensable. Malheureusement, ce n'est pas encore le cas.
@AlexMvuka
#RDC Pour Félix Tshisekedi, son prédécesseur Joseph Kabila est un “chien galeux” qu'il faut abattre.
Désormais, personne ne pourra dire qu'il ne savait pas.
#DRC I watched the exclusive interview with Former President Joseph Kabila in Goma. On first reading, if one thing stands out, it is that he shares his wide-ranging reading of the entire situation without insulting or disparaging anyone.
I will come back later today to unpack his analysis point by point.
This matters! 🇨🇩
@TheEastAfrican@dailymaverick@TheAfricaReport@BBCAfrica@AfricanewsJ@SABCNews
https://t.co/JfKOO5ydE3
1. Vous avez mis quelques minutes à peine à me répondre. Preuve que vous ne m'avez pas lu pour comprendre mais pour répondre. Et vous voilà, encore, dans le procès d'intention.
2. Soyons clairs. Vous n'avez aucune légitimité pour me dicter ma ligne de conduite, ni pour m'enjoindre de « revenir à la raison ». De quel droit ? Je ne me suis jamais permis cela à votre égard.
3. Le respect, ce n'est pas saluer mon intelligence ou me donner du « Madame ». C'est accepter que je pense autrement que vous. Sans me dicter une conduite.
Mais c'est aussi cela, X : un espace où l'intelligence situationnelle se fait rare.
Bonne soirée.
Merci pour votre retour, Madame @TemuniP . Sans jamais mettre en cause vos qualités intellectuelles, que j’apprécie et respecte, permettez-moi néanmoins de relever certaines incohérences dans votre raisonnement et de déconstruire, avec respect, votre argumentaire.
Vous évoquez le retrait de la signature de Félix Tshisekedi à Genève. Mais en quoi cet épisode se rattache-t-il à la vérité des urnes ? Le retrait de cette signature n’a, en soi, rien à voir avec les suffrages exprimés par le peuple en 2019, c’est une décision personnelle. Je parle ici d’un choix politique, celui de Joseph Kabila qui était le garant du bon fonctionnement des institutions, d’imposer Félix Tshisekedi au détriment du choix populaire. Sur ce point, votre raisonnement me paraît difficilement soutenable.
Vous évoquez également le rôle joué par certains membres du présidium de la C64. Ils ont certes eu des responsabilités politiques, mais cela ne signifie pas qu’ils soient définitivement disqualifiés pour servir le pays. Le renouvellement de la classe politique peut aussi être idéologique. Avoir travaillé hier avec Kabila ou Tshisekedi ne signifie pas être incapable de proposer aujourd’hui une autre vision pour le Congo. Le passé politique de chacun ne saurait constituer une condamnation perpétuelle. Quant au destin de Kabila et de Tshisekedi, il est désormais aussi lié par l’histoire et par la Constitution : notre démocratie, elle, doit continuer d’avancer.
Vous évoquez 2018 en rappelant que Joseph Kabila avait tout le pouvoir et vous demandez pourquoi il n’a pas changé la constitution. La réponse est simple : il ne cherchait pas seulement à la changer, mais plutôt à la contourner en cherchant à déverrouiller l’article 220. La population s’y est opposée. À Kinshasa, nous avons été violemment réprimés ; je m’en souviens très bien, j’étais alors séminariste. Il y avait donc, là aussi, une volonté manifeste de prolonger le pouvoir.
Oui, Félix Tshisekedi a violé l’accord, soit. Mais, puisque je vous sais suffisamment intelligente et rigoureuse, permettez-moi une question essentielle : de quel accord parle-t-on exactement ? Si Félix Tshisekedi avait réellement remporté l’élection et qu’il s’agissait d’un accord de gestion commune, pourquoi Joseph Kabila, qui en détiendrait l’unique copie, ne le rend-il pas public ? Peut-être précisément parce que son contenu serait contraire à la Constitution. Est-ce comme que l’on doit traiter le peuple que l’on veut soit disant sauver maman ?
À la lumière de tous ces éléments, je vous invite simplement à revenir à la raison. Si votre choix est de soutenir Joseph Kabila, c’est votre droit le plus absolu. Mais il existe des lignes que nous ne devrions jamais franchir : les dérives électorales, la violation de la Constitution et le mépris de la volonté populaire ne peuvent être légitimés au nom d’un camp politique.
Car à force de vouloir justifier l’injustifiable, nous finissons par envoyer au peuple un message terrible : sa voix ne compte pas.
Merci
Brandir la question du genre, c'est de la misogynie. Kimpa Vita, qui s'est dressée arme à la main contre la domination portugaise au royaume Kongo, était-elle un homme ?
Quant aux anciens rebelles : combien en comptez-vous parmi les ministres actuels ? Et qu'avez-vous fait pour les en écarter ? L'indignation sélective c'est de l'hypocrisie !