@JTAtv5monde La République démocratique du Congo (RDC) fait face à une dette estimée à 38 millions de dollars américains envers les prestataires et les entrepreneurs ayant participé à l’organisation des IXes Jeux de la Francophonie, qui se sont tenus à Kinshasa en 2023.
Le Burundi est accusé de collaborer avec les FDLR et les FARDC dans une stratégie visant à déstabiliser le Rwanda et à alimenter les violences contre les populations tutsi dans la région des Grands Lacs. Cette situation doit être dénoncée et faire l’objet d’une attention internationale, car aucune communauté ne devrait être ciblée en raison de son identité.
Sous le régime de Tshisekedi, les Swahilophones sont de plus en plus stigmatisés à cause de leur origine et parfois traités comme des étrangers dans leur propre pays.
C’est inacceptable. La RDC appartient à tous ses citoyens, quelle que soit leur langue, leur communauté ou leur origine.
Le tribalisme, la haine et la discrimination contre les Swahilophones doivent cesser. Aucun régime ne devrait utiliser l’identité ou l’origine des Congolais pour diviser le peuple
Sous le régime de Tshisekedi, les Swahilophones sont de plus en plus stigmatisés à cause de leur origine et parfois traités comme des étrangers dans leur propre pays.
C’est inacceptable. La RDC appartient à tous ses citoyens, quelle que soit leur langue, leur communauté ou leur origine.
Le tribalisme, la haine et la discrimination contre les Swahilophones doivent cesser. Aucun régime ne devrait utiliser l’identité ou l’origine des Congolais pour diviser le peuple.
Si Washington exige des progrès durables dans la professionnalisation des FARDC, le respect des droits humains et la reddition de comptes avant tout soutien, c’est un sérieux désaveu de la gestion de l’armée sous Tshisekedi. Une armée nationale ne devrait pas fonctionner dans l’impunité, l’indiscipline et l’absence de responsabilité.
Agnès Callamard ne semble pas avoir suffisamment pris en compte les causes profondes de la guerre entre l’AFC-M23 et le régime de Tshisekedi, ni les réalités vécues sur le terrain. Ses rapports reposent notamment sur les informations de son équipe, dont Flavia Mwangovya. Je dénonce ce que je considère comme une équipe corrompue et trop proche de Kinshasa, ce qui remet en question. L'indépendance et la fiabilité de certaines de leurs conclusions.
Le problème est aussi de voir une telle démarche portée par le porte-parole d’un gouvernement régulièrement accusé de favoritisme et de pratiques tribales. Dans ce contexte, parler de « rigueur » et de « transparence » exige surtout des garanties concrètes, publiques et vérifiables. La carte de journaliste doit rester indépendante du pouvoir politique.
@StanysBujakera Le gouvernement de Tshisekedi devrait d’abord identifier les personnes liées aux FDLR au sein des FARDC et des institutions publiques, sans oublier d’établir clairement les réseaux et les soutiens qui les financent.
Ridiculiser le Rwanda ? Soyons sérieux. Une prise de parole au Conseil de sécurité n’est ni une victoire militaire ni une preuve que la RDC a « humilié » qui que ce soit. C’est de la diplomatie. Présenter chaque discours comme un exploit historique, c’est confondre communication et résultats.
Vous chantez la victoire dans le vide.
Nous savons que le Rwanda affirme avoir pris certaines mesures de sécurité pour protéger son pays. Concernant son soutien présumé à l’AFC-M23, nous estimons qu’il faut s’en tenir aux preuves vérifiables et éviter de considérer comme établis des rapports ou affirmations qui ne sont pas suffisamment étayés.
Mobiliser des fonds est une bonne chose, mais leur gestion par le gouvernement de Tshisekedi reste une préoccupation majeure. Des soupçons récurrents de détournement à des niveaux élevés soulèvent de sérieuses questions sur la transparence et la bonne utilisation de ces ressources.
@chauffeur243 Maître Dorothée MADIYA manque de la compétence dans l’exercice de sa profession d’avocate, mais elle semble bénéficier d’une influence importante auprès des hautes sphères.
Dans les zones contrôlées par l’AFC-M23, des habitants affirment dormir désormais sans grande crainte, estimant que la présence des groupes armés y a fortement diminué. Ils dénoncent toutefois des tentatives de déstabilisation attribuées à certains jeunes manipulés depuis Kinshasa.