@LiseSantolini La défiance de la plupart des peuples de l’UE à l’endroit de leurs dirigeants les plus impopulaires de l’Histoire ne peut que mal finir.
Qu’ils tentent de verrouiller le système ou pas.
L’étincelle aura bien lieu, mais ne sera pas celle que l’on croirait ou attendrait.
La mort du salaire brut
Macron prépare la plus terrible attaque contre nos salaires de toute l’histoire de notre pays. Du jamais vu.
Il va supprimer le salaire brut.
Les grands médias des 9 milliardaires font mine de nier ou déforment la réalité : comme si seul comptait le salaire net en bas de la feuille de paie.
Mais non, c’est le salaire brut qui compte !
Réexpliquons le à nos concitoyens car le pouvoir cherche à supprimer les feuilles de paie papier et à les « simplifier » pour pas qu’on voit la manœuvre.
Le salaire net c’est pour payer la force de travail.
Le salaire brut c’est pour payer la reproduction de la force de travail.
Le salaire net on vit avec au mois le mois
Le salaire brut on vit avec tout au long de la vie.
Le salaire net vous permet de consommer et de vivre quotidiennement.
Le salaire brut vous permet de faire face à tous les aléas de la vie, quand vous avez besoin de logement, quand vous êtes en charge de famille, quand vous êtes malades, quand vous avez un accident du travail ou une maladie professionnelle, quand vous êtes au chômage, et quand vous êtes en retraite.
Les cotisations ne sont pas des impôts, elles sont obligatoirement pré affectées à ce pourquoi elles sont collectées, elles ne vont pas aux caisses publiques, car les différentes caisses de Sécurité sociale sont de droit privé (et devraient être gérées par les cotisants, les représentants des salariés normalement élus comme cela l’était à l’origine de la « Sécu ». Allez revoir le film « La sociale » de Gilles Perret).
Le salaire brut ce n’est pas une « charge » comme ils le disent, c’est un bonheur.
C’est une partie du salaire mutualisée et redistribuée à chacun selon ses besoins, c’est ce qu’il y a de plus beau dans notre pays.
Le salaire brut vous est redonné en « temps différé » quand vous êtes malades, en « temps indirect » pour le logement, mais aussi en « temps réel » quand vous êtes en retraite (car dans ce cas il va en direct, de ceux qui travaillent à ceux qui sont en retraite, la retraite par répartition n’est pas une épargne !).
C’est le capital, l’actionnaire, l’employeur qui paient votre protection sociale, le salaire brut, chaque mois, en même temps que votre salaire.
Macron a déjà supprimé les cotisations familiales, il a baissé les cotisations parfois jusqu’à 1,6 ou 1,9 fois le smic. Là, il supprime et remplace tout par l’impôt.
C’est vous, par vos impôts, qui allez payer dorénavant à la place de votre patron. Un hold up de 470 milliards contre vous ! Un cadeau géant de 470 milliards pour le Medef.
Pour tenter de masquer ça, ils vont augmenter de quelques euros votre salaire net mais baisser de centaines d’euros votre salaire brut.
Ils baissent le haut de la feuille de paie en faisant croire qu’ils augmentent le bas de celle-ci. C’est un coup de bonneteau.
Et c’est pourquoi Macron diffère le prélèvement de l’impôt à la source prévu fin janvier 2018, purement pour manipuler, cacher cette énorme arnaque.
#Salaires
#FrançaisEnColere
( Gérard Filoche )
AUDIO 🎧 "Dans l'armement, on trouvera du travail pour les 30 prochaines années" : les industriels de la défense courtisent les jeunes ingénieurs https://t.co/g97ODukQLt
Usant d’entendre - ou de lire - combien sont persuadés qu’ils iront voter RN sur l’esprit qu’il s’agirait d’une continuité au FN.
Fin de l’immigration, sortie de l’UE, retour de la souveraineté…
Les déceptions vont être immenses.
Doctolib jure que les informations médicales de ses millions d'utilisateurs sont à l’abri en Europe. Mais la plateforme française les transmet à Google, Microsoft et Anthropic, pour entraîner son propre modèle d'IA. La CNIL, elle, est aux abonnés absents.
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Vous inquietez pas c’est pour votre bien
Dans l’Oise, un homme d’une soixantaine d’années a été condamné après la découverte de près de 400 000 euros en espèces à son domicile. L’affaire a débuté dans un supermarché de Compiègne, où son comportement lors de plusieurs paiements en billets de 100 euros a éveillé les soupçons.
Une perquisition a permis aux enquêteurs de mettre la main sur plusieurs cachettes contenant environ 390 000 euros en liquide. Incapable de justifier clairement l’origine des fonds, le sexagénaire a affirmé que l’argent appartenait à ses parents, qui ne faisaient pas confiance aux banques.
Les investigations ont toutefois révélé des mouvements financiers jugés suspects. Poursuivi pour blanchiment d’argent et fraude fiscale, il a été condamné à quatre ans de prison. La totalité de la somme a également été confisquée par les autorités.