🚨 Here is the truth from Ceuta, Spain:
60,000+ migrants from Morocco’s border stormed the small town and are now hiding in the mountains and city to reach mainland Europe.
Moroccan migrants said Moroccan authorities let them through their border and Spain literally opened their gates upon arrival. Many migrants thank PM Pedro Sánchez for opening the border... Ceuta is now effectively shut down due to looting concerns, and the military is losing power as migrants outnumber them and continue to escape into the mountains.
Now thousands of military age men are set to spread throughout Europe due to one country’s “failure.”
@sasvesalein@MissEve0109 Der Action den du wahrscheinlich besuchst ist aber auch sehr speziell. Habe dort Mal 2 Thermospumpkannen gekauft. Super Qualität.
Anonyme : Je suis pompier et ce que j’ai vu hier dans les rues de Paris m’a brisé le cœur.
On est intervenus vers 22h, après l’appel pour un feu de poubelles qui dégénérait. On pensait à un simple incident de soirée. On est arrivés sur place et c’était l’enfer. Paris, ma ville, celle où j’ai grandi, où j’ai fait mes premières gardes, était devenue une zone de guerre. Des fumées noires partout, des cris, des explosions de mortiers. Des groupes de jeunes, souvent issus de l’immigration, cagoulés, organisés, qui chargeaient les forces de l’ordre comme sur un champ de bataille.
J’ai vu des collègues policiers se faire lyncher à coups de barre de fer. J’ai vu une voiture de police caillassée alors qu’on sortait juste pour éteindre un feu qui menaçait des familles. On a été pris à partie par des émeutiers qui nous hurlaient dessus, nous traitant de “chiens”. On essayait juste de sauver des vies, et on devenait des cibles.
J’ai ramassé un gamin de 14 ans, le visage en sang, qui pleurait en disant qu’il avait suivi “les grands” pour “s’amuser”. J’ai vu une mère de famille, volets fermés, qui nous suppliait de protéger ses enfants pendant que ça cassait tout en bas. Les vitrines défoncées, les commerces pillés, les voitures brûlées… tout ça sous prétexte de “fêter” quelque chose.
Fêter, ce n’est pas casser.
C’est ça, la France en 2026 ? Un pays où on ne peut plus sortir le soir sans risquer sa vie ? Un pays où des quartiers entiers sont livrés à des clans qui ne respectent ni nos lois, ni notre histoire, ni nos pompiers, ni nos policiers ? Où on regarde impuissant notre capitale, symbole de lumière et de culture, transformée en terrain de jeu pour des barbares qui crachent sur la main qui les nourrit ?
Cette nuit, en rentrant chez moi à 6h du matin, encore couvert de suie et de sueur, j’ai pleuré comme un gosse. Pas de fatigue. De rage et de tristesse. Pour mes enfants. Pour mes collègues blessés. Pour ce pays que j’aime et qui se laisse mourir.
Réveillez-vous. S’il vous plaît. Avant qu’il ne reste plus rien à sauver.
في ثلاثينيات القرن الماضي خلال الكساد الكبير في الولايات المتحدة، كانت أكياس الدقيق والحبوب تُصنع من القطن. أدركت شركة كانساس للقمح، أن العائلات الأمريكية الفقيرة وبسبب الوضع الاقتصادي الصعب تعيد استخدام الأكياس لخياطة ملابس الأطفال، ولإضفاء لمسة جمالية عليها، قررت الشركة طباعتها بزخارف ملونة.
حققت هذه المبادرة نجاحًا باهرًا: فقد حرصوا على أن يتلاشى حبر الشعارات المستخدم بعد غسلة بسيطة، وكانت الأكياس تحمل أنماطًا مرسومة على القماش، جاهزة للقص والخياطة.
وهي حيلة تسويقية ساعدت العائلات الأمريكية على تجاوز فترة صعبة للغاية، كما كانت مفيدة كمصدر دخل للنساء الذين عملوا في حياكتها وبيعها.