@jmaphatie@eciotti@Maxime_Michelet Plus je vous lis et écoute, plus je me rends compte que vous êtes ridicule et idiot. Comment peut-on inviter un type comme vous sur les plateaux tv ?
François Fillon n'était certes, pas parfait. Mais il aurait été un Président de la République française plus digne que celui que nous avons depuis neuf ans.. Nous aurions eu des relations apaisées avec la Russie. Je salue aussi ses initiatives auprès des Chrétiens d'Orient.
@SurmulotsNews Bompard invoque de Gaulle pour défendre la sortie du commandement intégré de l’OTAN, mais il devrait se souvenir de son discours de la Libération, où le Général parlait de « la vraie France, de la France éternelle. »
Il n’est pas un catalogue où l’on pioche ce qui arrange.
Dans un pays sain et avec une classe dirigeante nationaliste, on qualifierait ce discours d’appel à l’insurrection violente et hostile au pays. Ce sont des ennemis de la nation historique. Point barre. D’ailleurs, il le revendique à chaque phrase. Il faut les traiter comme tels.
@jmaphatie@JphTanguy@RNational_off Monsieur Aphatie, vous incarnez à la fois cette bourgeoisie parisienne exécrable et ce journalisme politique ridicule. Lorsque vous ne serez plus, l’Histoire ne retiendra rien de glorieux de vous, si ce n’est un fou qui voulait raser le château de Versailles.
@jmaphatie@JphTanguy@RNational_off De Gaulle défendait une troisième voie économique : ni socialiste, ni libérale, mais fondée sur la participation et l’association capital-travail. Il critiquait la bourgeoisie parisienne, vous en êtes d’ailleurs une parfaite illustration. Taisez-vous au nom de la France.
@PatrioteVi88036@JulienAubert84 Zemmour est un pur libéral économiquement et il est pro Israël, tout en se couchant devant les américains. Allez revoir la position du Général durant la guerre des Six jours en 1967.
@rootislife@MarianneleMag@davidlisnard Absolument pas, de Gaulle n’était pas un libéral et ne croyait pas au mythe de la main invisible de d’Adam Smith.
🇫🇷 30 juin 1965, le Général de Gaulle choisit la politique de la « chaise vide » contre Bruxelles. Après l’échec des négociations agricoles à Bruxelles, la France décide de ne plus participer aux institutions du Marché commun.
Le Général de Gaulle explique ainsi cette politique contre la supranationalité et pour défendre l'agriculture française :
« Il [Hallstein, président de la commission européenne] se prend pour le Président du Gouvernement supranational. Il ne cache même pas son plan, qui consiste à transposer au niveau européen la structure de l'Allemagne fédérale. La Commission deviendrait le Gouvernement fédéral. L'Assemblée européenne serait l'équivalent de ce qu'est aujourd'hui le Bundestag. Le Conseil des ministres deviendrait le Bundesrat : le Sénat, en somme ! C'est dérisoire ! Mais ne vous y trompez pas: c'est une dérive institutionnelle qui finirait par s'imposer si nous n'y mettions pas le holà. Et nous sommes seuls à pouvoir le faire. [...]
Aucune réunion, aucune négociation ne peut se tenir à
Bruxelles. S'ils les tiennent sans nous, alors ils violent le traité de Rome, mais ça n'a aucune signification pour nous. Ça ne nous engage pas. Une réunion pour rien. Ils n'ont qu'à la faire à Londres, s'ils veulent, au siège de l'UEO, ils y seront bien accueillis.
Notre chaise restera vide, et toute réunion sera sans valeur.
Ils se trompent de République. Ils n'ont jamais pu comprendre que nous n'étions pas Guy Mollet ou Félix Gaillard. Alors, ils s'apercevront une fois de plus que ça n'est pas vrai. Ce sont eux qui vont être les plus
embêtés.
Le problème, c'est toute cette maffia de supranationalistes, qu'ils soient commissaires, parlementaires ou fonctionnaires. Ce sont tous des ennemis. Ils ont été mis là par nos ennemis. [...]
Alors, ils passent leur temps à créer un état d'esprit hostile à la France. Comme ils l'ont fait partout. C'est la même engeance qui a retardé de deux ans les négociations avec le FLN pour l'Algérie. C'est la même catégorie, non seulement apatride, mais anti-patrie, qui est la sécrétion ignoble des partis.
C'était la clientèle des partis. Un garçon qui ne réussissait pas à son concours, on le mettait là. Les fils à papa, on les mettait là. On les mettait soit à la RTF, soit à Bruxelles. Et c'est pourquoi il faut nettoyer tout ça. »
Alain Peyrefitte, C'était de Gaulle, tome 2.