Dites @jpraffarin est ce vrai que vous rouliez dans une voiture, toutes sirènes hurlantes, grillant les feux rouges, pour vous rendre à un déjeuner du Club des Cent ?
Et c'est là que vous avez percuté une moto.
C’est une honte.
Les Gilets Jaunes ont été éborgnés et mutilés.
Les soignants, suspendus sans salaire ni droits, pour leurs convictions.
Nos anciens, finis au Rivotril, sans que l’on puisse même les enterrer ou leur dire seulement adieu.
Nos jeunes, enfermés pour un virus qui ne présentait aucune dangerosité pour eux.
Aujourd’hui, les plus faibles, sous tutelle, sous curatelle, déficients mentaux, vieillards, seront supprimés.
Ne reste plus qu’à voter la GPA, pour que la boucle soit bouclée, avec Monsieur Attal en éclaireur de l’ombre.
L’infâme Pierre Bergé avait ouvert la voie, qui voyait les femmes comme des esclaves et des ventres que l’on pouvait louer pour satisfaire les caprices d’enfants.
La vie humaine n’a aucune espèce d’importance pour vous.
Vous êtes des monstres.
J’ai fait un caprice pour mes vœux.
J’ai voulu l’euthanasie.
Je l’ai obtenue.
Comme d’habitude.
Le même jour j’ai mis mes lunettes de cake et j’ai prononcé un discours larmoyant sur la peine de mort.
Je me fous de vous.
Et je dois le dire : je me marre bien.
Ça va me manquer 🥲😂
Messieurs et Mesdames les Députés
No Licence To Kill: un avertissement croisé entre @alainhoupert@CaudeHenrion avec @DidierMaisto
Alors arrêtez donc de parler de dignité, puisqu'il s'agit de souffrance.
Et choisissez LA VIE car les Français ne vous ont JAMAIS élus pour être tués par un vote en plein été.
Merci à tous de nous relayer/RT massivement svp
Ce matin sur @franceinter avec @Ben_Duhamel: «On s'est trompé sur la perception initiale de cette proposition de loi visant à légaliser l'euthanasie. C'est une loi politique. C'est un événement politique historique. Il s'agit de sortir sans le dire de la solidarité et du soin».
« On n’a jamais vu ça » : aux urgences, une situation extrême. Comme quoi rien n'a changé sauf en pire! Fermeture d'hôpitaux et de lits, réduction de moyens,....le pb est structurel
https://t.co/ChoACJj3zE
via @LePoint
GPA, confinements, euthanasie, euro numérique, contrôle d’âge, Pass sanitaire et vaccinal, QR-codes, DSA… les êtres humains ne sont plus traités en tant que tels, mais simplement comme des variables d’ajustement numériques.
Lors du Mondial 1998, Daniel Passarella impose aux Argentins de se couper les cheveux. Raison : les joueurs se déconcentrent à force de remettre en place leurs cheveux. Commentaire de Maradona :
- Et si un joueur a l'habitude de se toucher les couilles, on les lui coupe aussi ?
Marcelo Bielsa 🎙️
🗣️ “ Le football était populaire parce que les pauvres étaient heureux de jouer avec un ballon.
Quand le football s’est transformé en business malhonnête, c’est à ce moment-là que les classes riches y ont vu une opportunité, et depuis, il n’appartient plus aux pauvres.”
🔴 Réponse à Patrick Cohen et son alerte : « Si rien n’est fait, ce qui nous attend c’est un monde sans journalistes ».
Cette phrase dit surtout une chose : la profession journalistique traverse une crise de légitimité profonde.
Aujourd’hui, une partie du public ne fait plus la différence entre information, commentaire et ligne éditoriale assumée. Et c’est là que tout se joue.
Les médias dits "traditionnels" ont longtemps incarné une forme de filtre central : hiérarchisation de l’info, vérification, cadre éditorial. Mais ce rôle est désormais contesté, non pas seulement par les réseaux sociaux, mais par la perception d’un manque de pluralité dans certains espaces médiatiques.
Quand les mêmes profils interviennent partout, quand les mêmes grilles de lecture reviennent en boucle, et quand le débat semble souvent circonscrit à un périmètre idéologique étroit, une partie du public décroche et cherche ailleurs.
C’est ce glissement qui alimente la crise actuelle : pas seulement technologique, mais surtout politique et culturelle.
Les gens se sont rendus compte au fil des crises que la neutralité journalistique n'existe pas ou était très rare.
Comme en politique, les hommes d'états, les vrais journalistes se font rares, car capable de mettre au dessus de leur égo, leurs responsabilités dans l'intérêt des Français.
Sur la diffusion :
Les réseaux sociaux ont cassé le monopole de diffusion. Ils ont rendu visibles des voix qui n’avaient pas accès aux circuits classiques, avec leurs qualités et leurs excès. Et surtout, ils ont créé un espace où la contradiction n’a plus besoin d’autorisation pour exister.
Plus vous censurez, plus votre audience baisse et les gens partent.
Dans ce contexte, le journalisme n’est pas en train de disparaître.
Il est en train de perdre son exclusivité sur la narration publique.
Non pas que tout est a jeter, les journalistes locaux et d'investigations sont primordiaux, mais tout ce qui concerne le politique et l'angle utilisé sur plein d'événements, nous prouve qu'on est plutôt dans de la propagande plutôt que de l'information.
Et cela oblige tout le monde à se repositionner : médias, journalistes, mais aussi publics.
De mon côté, avec mon compte Jon de Lorraine, mon travail sur les réseaux sociaux s’inscrit dans cette évolution, voire révolution : produire et diffuser de l’information et des analyses directement à grande échelle, sans passer par les filtres institutionnels classiques.
Plus de 800 millions d’impressions par an sur X montrent une chose simple : le centre de gravité de l’information s’est déplacé.
La vraie question n’est plus de savoir s’il faut ou non des journalistes.
Mais quel type de journalisme peut encore être pleinement crédible dans un espace devenu ouvert, concurrentiel et permanent.
Ayant été dans la finance, on peut considérer X comme un marché de l'information. Les comptes sont des références, qui vendent des produits.
Parfois certains vendent des produits toxiques, d'autres font juste du relai et parasites, d'autres du métapolitique, de l'investigation, des révélations et tant d'autres choses.
Et donc quand les médias traditionnels qui ont des biais et manquent de pluralisme, quand ils se retrouvent en libre concurrence on remarque qu'ils souffrent terriblement.
La censure des réseaux sociaux va dans ce sens, mais ça ils ne vous le disent pas clairement. Macron l'a bien exprimé lors de son tour de France.
En tout cas, si vous avez apprécié cette réponse et analyse.
Merci de vous abonner, partager.
Résister à l’enfer numérique
La société qui se profile sous nos yeux n’est plus une dystopie lointaine mais une réalité qui s’installe avec une efficacité glaciale : le numérique, présenté comme l’outil ultime de liberté et d’efficacité, devient la cage la plus sophistiquée jamais conçue.
Restrictions d’accès aux réseaux sociaux via carte d’identité numérique, passeport biométrique, euro numérique traçable jusqu’au moindre centime, QR codes obligatoires pour entrer dans un lieu, un transport, un service, Pass sanitaire ou vaccinal qui mutent en sésame permanent pour exister socialement ; tout converge vers un contrôle total en temps réel.
Chaque clic, chaque déplacement, chaque achat, chaque parole postée est enregistré, croisé, analysé par des algorithmes qui savent mieux que vous qui vous êtes, ce que vous pensez, ce que vous pourriez devenir. Loin de nous libérer des « lourdeurs du monde ancien », cette infrastructure nous enferme dans une « transparence » forcée où l’État, les plateformes et les banques fusionnent en une entité omnisciente : un délit d’opinion, une publication jugée « haineuse » ou de « désinformation », et c’est le compte bancaire gelé, l’accès aux transports bloqué, les courses impossibles sans QR valide, la vie sociale réduite à néant.
Nous devenons des citoyens sous probation permanente, notés, profilés, corrigés en flux continu, où la moindre dissidence n’est plus punie par la prison physique mais par l’exclusion numérique, bien plus efficace car invisible et instantanée. Cette société de « surveillance bienveillante », renforcée par les crises successives qui servent de prétextes commodes, transforme l’individu en donnée gérable, la liberté en privilège révocable à tout moment par un algorithme ou un décret.
La vérité impose de nommer cette société pour ce qu’elle est : un totalitarisme doux, technologique, ce que j’appelais dès 2017 le soft fascisme, avec des barreaux invisibles, plus insidieux car vendu comme progrès et sécurité.
Refusez-la de toutes vos forces, par principe et par instinct de survie : déconnectez quand vous le pouvez, refusez les identifiants uniques, privilégiez le cash et les échanges directs, protégez vos données comme votre bien le plus précieux, car céder sur ce terrain, c’est abdiquer non seulement votre intimité mais votre humanité même, celle qui respire hors des algorithmes et refuse d’être réduite à un profil exploitable.
L’enfer numérique n’arrive pas, il se consolide ; le rejeter n’est pas du passéisme mais l’acte fondateur d’une résistance lucide pour préserver ce qui reste d’un monde habitable.