@ZoIdycks_@poymb49467 Non non je suis bien en Auvergne et je parle bien couramment arabe et le niveau en science islamique n’est pas trop mauvais mais bon
@barhama_sn J’étais muslim jusqu’à ce que je comprenne que l’éternité dans le feu à brûler et rebrûler, pour la simple raison de ne pas avoir cru à un prophète envoyé il y a 1400ans dans une langue que 95% des gens ne maîtrisent c’est quand même un peu disproportionné comme châtiment
@AbuQaysCensure On connaît ça l’ami, c’est le faux bon argument. Et je connais plutôt bien la religion. Toute vos différentes argumentations sont biaisées, vous cherchez pas la vérité mais seulement vous tricoter un verbiage scientifique sans en utiliser la méthode.
@JeanMichel71468 @mtupmcsf @AbuQaysCensure Converti puis apprentissage intensif de l’arabe et de la religion pour au final en sortir 10ans après face à toute ses absurdités
@AbuQaysCensure lol, tout pareil pour moi, sauf que je me suis barré au bout de 10 ans face à l’aberration et un manque de rationalité évident. Et puis ce sentiment d’être toujours coupable… fuck
Les recherches récentes en psychologie des religions montrent que chez une grande partie des jeunes musulmans européens, la religion prend la forme d’un culpabilisme moral intense, où la relation à Dieu se vit comme un examen de soi permanent. Cette posture s’explique par plusieurs ressorts convergents — psychiques, sociaux et culturels.
Transmission familiale et communautaire. Le religieux hérité comme code de conduite (préserver l’honneur/éviter la faute) s’intériorise chez les enfants nés en Europe : le contrôle social devient surmoi personnel (évaluations internes, culpabilité). Les enquêtes ethnographiques décrivent ces arbitrages au quotidien.
Un imaginaire religieux très centré sur la faute, la pureté et le jugement, où Dieu observe, récompense et punit. Dans un monde jugé chaotique et relativiste, cette rigueur procure un sentiment de clarté morale et de maîtrise : elle redonne des repères et un sens à la vie. La culpabilité y devient un instrument de discipline intérieure — elle prouve la sincérité de la foi.
Cette intensité morale répond aussi à des besoins identitaires et affectifs. Beaucoup de jeunes musulmans, confrontés à la stigmatisation ou à l’incertitude sociale, trouvent dans la piété stricte une fierté et une appartenance : “ne pas faillir à Dieu” revient à “tenir son rang” face au monde, “ne pas trahir les siens”.
Un facteur souvent sous-estimé est celui du père manquant, réel ou symbolique. Dans des familles où la figure paternelle est absente, affaiblie ou déclassée, Dieu devient un père de substitution : tout-puissant, juste, exigeant. Le religieux comble un vide d’autorité et de reconnaissance. La culpabilité devient alors un moyen paradoxal de maintenir le lien : se sentir fautif, c’est encore exister sous le regard du Père. Cette “fonction de surmoi divin” explique la puissance émotionnelle de cet islam intérieur.
Enfin, la digitalisation du religieux amplifie le phénomène. Les réseaux diffusent en continu des prêches rigoristes, des rappels à la faute et des “checklists” morales. Beaucoup de prêcheurs misent délibérément sur la peur et la culpabilité : c’est une stratégie d’attention et d’autorité. Dans un marché religieux saturé, le ton moraliste rassure, rassemble et renforce leur pouvoir symbolique sur les fidèles. Ce flux crée une religion sous surveillance, où le croyant s’auto-évalue sans cesse. Ce régime produit parfois une foi sincère, exigeante, et une morale altruiste ; mais poussé à l’extrême, il engendre la scrupulosité — l’anxiété de “ne jamais être assez pur”. Ainsi, cet islam culpabilisant “prend” parce qu’il répond à des manques structurels : manque de repères, de reconnaissance, d’autorité, de sens. Il offre tout cela à la fois — un cadre, une famille symbolique et un père moral. Il donne identité, cohérence et dignité, mais au prix d’un contrôle de soi permanent et d’une angoisse du manquement.
Les travaux convergents de ces dix dernières années - psychologiques, sociologiques et cliniques - décrivent cette tension : une piété sincère mais défensive, fruit d’un mélange entre héritage doctrinal, pression identitaire, culture numérique et carence symbolique du père.
@notdistribued @SixxRus Ça a rien à voir sur ce match, pour le coup c’est la qualité du pressing collectif qui le mets dans les meilleurs dispositions. Inverse les joueurs ce soir Vitinha au barca n’aurait pas changé les choses. Ce pressing parisien est létal.