💥Ecoutez bien @ChdOrnellas, elle récapitule l'ensemble des aides que nous payons pour les étrangers, demandeurs d'asile ou clandestins même sous OQTF, c'est juste hallucinant, et on parle encore d'augmenter les impôts pour combler le déficit...
Tout y passe. Ces aides sont cumulatives ! Ils ont les mêmes droits que nous...
Minima sociaux (RSA : 15 % des bénéficiaires sont étrangers extra européens, minimum vieillesse : 1/3 sont étrangers), santé (450 000 bénéficient de le l'Aide Médicale Etat).
Logements : les clandestins peuvent bénéficier des hébergements d'urgence même sous OQTF... plus aides au logement pour les étrangers en situation irrégulière plus le droit opposable au logement.
Prestations familiales : même pour les étrangers en situation irrégulière dès leur arrivée Transport : dans certaines régions, les clandestins peuvent bénéficier d'une remise de 50 %.
Les tarifs sociaux sont les mêmes pour les français que pour les clandestins...
Six jours, deux minutes : l'histoire du plus grand incendie français depuis 1949.
🔊 Allumez le son — tout est raconté.
Chaque point est une détection satellite réelle. Chaque trait bleu clair, un vol d'avion ou d'hélicoptère. La girouette en bas à gauche montre le vent qui a tout décidé.
25 communes évacuées. 220 000 personnes déplacées. 42 000 hectares. 240 maisons.
Des équipages venus de France, d'Espagne, de Slovaquie, d'Australie, d'Afrique du Sud et d'Allemagne ont tenu la ligne.
Vous avez été nombreux à me dire que ce type de traitement vous manquait. Moins de drame, plus de données. La raison plutôt que la passion. J'y réfléchis sérieusement — dites-moi si ça vous intéresse. #FireWatchArcachon
Pendant qu’en France, on débat de Barbara Butch et de Hamza la Douane, la Chine développe une nouvelle génération de tableaux scolaires pour former ses futurs champions en mathématiques.
Je m’appelle Laurent, j’ai 54 ans.
Ma femme est décédée il y a sept mois d’un cancer du pancréas.
Depuis, j’entends toujours les mêmes phrases.
« Elle est partie dans un monde meilleur. »
« Au moins, elle ne souffre plus. »
« Elle s’est battue jusqu’au bout. »
Les gens disent souvent cela avec de bonnes intentions, je le sais.
Mais la vérité est que ceux qui n’ont jamais accompagné quelqu’un jusqu’à son dernier souffle ne peuvent pas imaginer ce que l’on traverse réellement.
La maladie, ce n’est pas ce que l’on voit dans les films.
Ce n’est pas un visage paisible posé sur un oreiller blanc.
C’est l’odeur des médicaments, des désinfectants, des vomissements. C’est un corps qui s’éteint petit à petit, alors que la personne que vous aimez est encore là, sous vos yeux.
Le dernier mois, je suis devenu son aidant.
Je la changeais, je l’aidais à se laver, je nettoyais son lit lorsqu’elle n’avait plus la force de se retenir.
Je lui tenais la main pendant que les machines faisaient leur travail, en essayant de retenir mes larmes.
Je n’oublierai jamais son regard.
Ni le mien.
Et il y a une chose que je n’ai jamais osé avouer à personne.
Durant ses dernières heures, je n’ai pas demandé un miracle.
Je n’ai pas prié pour qu’elle guérisse.
J’ai simplement prié pour que sa souffrance s’arrête.
Pour qu’elle puisse enfin partir.
Pas parce que je ne l’aimais plus.
Au contraire.
Parce que je l’aimais tellement que je ne supportais plus de la voir souffrir.
J’étais épuisé.
Je ne dormais presque plus depuis des semaines.
Je me sentais complètement vidé.
Quand son cœur s’est arrêté et que la chambre est devenue silencieuse, j’ai d’abord ressenti un immense soulagement.
Pour elle.
Et, si je suis totalement honnête…
Pour moi aussi.
Puis la culpabilité est arrivée.
Une culpabilité qui ne m’a plus quitté depuis ce jour-là.
Après les obsèques, la maison était pleine.
La famille, les amis, les voisins… tout le monde passait prendre de mes nouvelles.
On m’apportait à manger.
On me téléphonait tous les jours.
Puis, petit à petit, chacun est retourné à sa vie.
Et je me suis retrouvé seul.
À gérer les papiers.
À résilier ses abonnements.
À envoyer son certificat de décès à des administrations qui répondaient par des mails automatiques.
À vider les placards de ses médicaments.
À jeter des objets qui avaient encore son odeur.
On croit souvent que ce qui manque le plus après la perte de quelqu’un, ce sont les grands souvenirs.
Les voyages.
Les anniversaires.
Les fêtes.
Moi, ce qui me manque le plus, ce sont les choses les plus simples.
Le bruit de ses chaussons dans le couloir au petit matin.
Sa tasse de café oubliée sur la table.
Ses cheveux dans le lavabo qui m’agaçaient autrefois.
Les dimanches passés côte à côte sur le canapé, sans forcément parler.
Aujourd’hui, je donnerais tout pour revivre l’un de ces instants ordinaires.
Parce que ce sont finalement ces petits moments, si banals à l’époque, qui deviennent les plus précieux quand la personne que l’on aime n’est plus là.
Je ne cherche pas qu’on me plaigne.
J’avais simplement besoin de mettre des mots sur ce que je ressens, en espérant que ceux qui vivent la même épreuve se sentent un peu moins seuls.
Bonjour @Caroline_Roux@Cdanslair rien ne va ici dans les affirmations de @HazizaEmma Ses chiffres et ses conclusions sont faux. Les rapports avec les bons chiffres sont pourtant publics et accessibles https://t.co/SH69BBwl7q
Des faits, des données... Et un article à afficher dans les rédactions de France et dans les écoles de journalisme, afin de remettre les idées à l'endroit sur le cancer en France.
Merci @barriere_dr@afis_science@jp_krivine ! 👇