La plupart des grandes boîtes sont des organisations zombies. Voici pourquoi.
Dans League of Legends, ton rang n'est pas un titre. C'est une mesure continue. Tu es Master parce que tu joues comme un Master cette semaine. Si tu arrêtes de bosser, tu redescends. Diamond. Platine. Gold. Le système ne te doit rien : ton rang reflète ta compétence à l'instant T, pas celle d'il y a trois ans.
Maintenant regarde une entreprise classique du S&P 500. Un type devient VP parce qu'il a été excellent à 35 ans. À 50 ans, il est toujours VP. Entre-temps, il a peut-être arrêté de produire, arrêté d'apprendre, arrêté de challenger ses modèles mentaux. Aucune importance : le titre est acquis. La hiérarchie pyramidale fonctionne comme un cliquet — tu montes, tu ne redescends pas. Ton elo organisationnel est gelé au pic de ta carrière.
C'est une aberration darwinienne. Ces structures distribuent l'autorité selon la compétence passée, et la compétence passée est un très mauvais prédicteur de la compétence présente — surtout dans un monde qui change vite.
Les jeux compétitifs ont résolu ce problème il y a vingt ans. Le elo se recalcule à chaque partie. La hiérarchie reflète la performance réelle, pas le souvenir d'une performance. C'est brutal, et c'est précisément pour ça que ça marche : les meilleurs joueurs sont vraiment les meilleurs joueurs, pas ceux qui ont été bons en 2008.
L'IA rend cette aberration létale. Quand une équipe de 12 personnes avec les bons outils peut produire ce que produisait un département de 200, le coût d'un VP qui ne produit plus n'est plus seulement son salaire — c'est le delta entre ce qu'il bloque et ce qu'une organisation méritocratique débloquerait. Ce delta explose chaque mois.
Regardez le marché. Le S&P 500 n'existe plus vraiment. Il y a le S&P 7 (Nvidia, Microsoft, Apple, Google, Amazon, Meta, Tesla) qui capte la quasi-totalité de la création de valeur, et 493 zombies qui maintiennent leur cap par inertie comptable. Les zombies partagent une caractéristique : la compétence n'y circule pas. Elle s'y cristallise en titres, en territoires, en process de protection.
Les boîtes qui vont émerger dans les dix prochaines années auront une propriété structurelle nouvelle : l'autorité y sera révocable en continu. La compétence présente sera la seule monnaie. Plus de rentes de titre. Plus de comités. Plus de "j'ai mérité ma position en 2015". Tu produis maintenant ou tu sors du ladder.
C'est pas une question d'idéologie. C'est juste que dans un environnement où l'IA divise par 50 le coût d'exécution, les organisations qui protègent l'incompétence acquise se font oblitérer par celles qui ne la protègent pas.
Tout est à réinventer. Et c'est exactement ce qui rend le moment fascinant.
¡Qué barbaridad! La justicia mexicana no mueve un dedo contra @rochamoya_ ni contra @InzunzaCazarez, ni ninguno de los otros ocho morenistas que el @dojphofficial en EE.UU. señaló por narcotráfico y asociación delictuosa con fines de distribuir “enormes cantidades de fentanilo” y efectivo al norte.
Rocha e Inzunza pidieron licencia y siguen tan campantes por el país cobrando su sueldo íntegro. Pero ¡oh sorpresa! Le mandaron 2 citatorios a Maru Campos y a medio gobierno de Chihuahua por desmantelar un narcolaboratorio caramba, ¿pues en qué mundo vivimos?.
¿Acaso el @PartidoMorenaMx protege a los criminales y persigue a la oposición?
La realidad del proselitismo en México.
Ojo con lo que declaran las personas que acuden a la marcha de Morena en Chihuahua.
🎥@Radio_Formula
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Los que no iban a endeudar al país, iban a combatir la corrupción, además el PIB crecería al 6%, resulta que todo era mentira !!
Hoy la deuda creció 100%, la corrupción es espeluznante y el PIB crece a menos del 1%; la 4 t es un fraude !!! https://t.co/NhzLPnXj5J
🇲🇽👉🏻El Banco del Bienestar ha costado una fortuna: alrededor de 25 mil millones en infraestructura y cerca de 90 mil millones en operación. En total, unos 115 mil millones de pesos del erario.
El banco no es rentable, no otorga préstamos, no funciona como un banco convencional, simplemente existe para cobrar programas sociales y enviar remesas.
¿Cuál es la razón de su existencia entonces? No sería extraño que fuera una institución fachada para lavar dinero.
Caso absurdo: Magdalena Mixtepec, Oaxaca. Un municipio de apenas 1,500 habitantes que en 2025 recibió más de 12 millones de dólares en remesas. Eso da cifras ridículas por persona y por vivienda. No cuadra por ningún lado.
Cuando ves flujos millonarios en pueblos diminutos, total opacidad en activos y pasivos, y una red bancaria sin lógica financiera, algo huele mal.
Muy probablemente en estos pueblos de usos y costumbres, el Banco del Bienestar funcione para blanquear dinero, haciéndolo pasar por remesas. Y que ese mismo efectivo sea utilizado para mantener estructural electoral.
Ojalá algún día salga a la luz todo lo que hay detrás de los Bancos del Bienestar.