FUCK YOU PLAYSTATION!
FUCK EVERYTHING YOU HAVE DONE FOR US PHYSICAL MEDIA COLLECTORS
FUCK YOU
FUCK YOUR ENTIRE DEPARTMENT OF BULLSHIT
WE DEMAND OWNERSHIP NOT A FUCKING LICENSE THAT CAN BE REVOKED AT ANY FUCKING TIME
The 9-to-5 system should be completely
abolished. Workdays should be 10-3 or 9-2. There's no reason people should spend most of their lives at work. Let people go home and have time for their families, partners, friends, and rest. This is why so many people hate their jobs.
I DO NOT think people understand that global warming doesn’t mean “no cold weather ever.” It means a warming planet destabilizes weather patterns, causing more extreme weather. This has been explained for decades and people still don’t get it.
Le nombre de jeunes qui fuguent des foyers de l'ASE devrait causer une enquête immédiate sur ce qui s'y passe (spoiler : des horreurs), à la place on a des avis de recherche postés le 30 juin pour une disparition qui remonte à 40j plus tôt
On vit dans un pays où les tests anti drogues des ministres ne sont pas divulgués.
Il faut mettre sa carte d'identité pour se connecter à un réseau social.
Le gazoil est toujours à 2€/litre.
Et se faire euthanasier.
Je suis fasciné par la passivité des Français.
Et voilà, c’est terminé. Le jeu vidéo a officiellement atteint son âge sombre
Fini les jeux d’occasion, fini de prêter ses jeux à des potes, fini pour les revendeurs spécialisés…
Bienvenue dans un monde où les jeux à 70 € ne baisseront plus JAMAIS de prix et peuvent disparaître au bout de 10 à 15 ans.
DEUX BELLES RACLURES 😡😡😡😡LA TAULE ☠️
CE MONDE EST ENVAHI DE DÉCÉRÉBRÉS 😡‼️
Aux deux étudiantes du studio sous les combles qui ont rendu les clés un jeudi de pluie en oubliant Noisette dans le faux plafond de la salle de bain, je voudrais vous dire ceci : elle est restée cinq jours à un mètre de la trappe que vous aviez recondamnée avec deux vis avant l'état des lieux.
Cinq jours.
Sans gamelle. Sans un bruit qui sorte.
Elle ne savait pas que vous ne reviendriez pas.
Je repeins les logements entre deux locations depuis neuf ans, et c'est la première fois qu'un faux plafond gratte quand je pose l'escabeau dessous.
J'ai d'abord cru à un nid de fouines, ou à une fuite qui aurait fait gondoler les plaques. Le studio était vide, avec l'odeur d'enduit frais posée par-dessus quelque chose de plus sourd, plus fermé, que je n'arrivais pas à nommer. J'ai approché l'oreille du plafond. Ça a gratté encore, tout petit, comme une patte qui n'osait plus vraiment demander.
J'ai monté l'escabeau, dévissé les deux vis cuivrées — neuves, pas alignées avec les anciens trous — et soulevé la plaque sans la lâcher. La lampe de mon téléphone a balayé la laine de verre, la gaine d'aération, la poussière accrochée en fils gris. Au fond, Noisette a cligné des yeux dans la lumière, le corps tassé contre le mur, une oreille collée, l'autre dressée vers ma voix.
À côté d'elle, il y avait une chaussette d'homme nouée serré, roulée en boule, propre au milieu de toute cette poussière. Pas tombée là par hasard. Posée. Quelqu'un vous l'avait peut-être mise là pour qu'elle garde une odeur familière le temps de descendre des cartons, puis la trappe avait été refermée par réflexe, deux vis serrées, et vous aviez continué la journée comme si rien ne manquait.
Quand je l'ai descendue, Noisette n'a pas fui. Elle a posé une patte sur mon poignet, puis son museau contre la chaussette, comme si elle devait vérifier laquelle des deux choses était encore vraie.
La chaussette est passée à la machine deux fois. Noisette dort dessus, dans la caisse à outils de mon fourgon, entre deux chantiers. Les faux plafonds, maintenant, je tape dessus à la paume avant de visser quoi que ce soit.