Perso je suis moins choqué par une femme qui porte le voile dans la rue que par une femme qui porte un bracelet électronique dans une campagne présidentielle mais après chacun a sa propre sensibilité
🚨🇫🇷 FLASH
"MORT POUR LA JUIVERIE"
"PAUVRE NÉGRO"
"TUEZ CES ANIMAUX"
"PUTAIN DE SALE RACE"
👉 RACISME, ANTISÉMITISME ET APPELS AU MEURTRE : BIENVENUE SUR LE GROUPE FACEBOOK DE FRONTIÈRES ! 🤮
Selon une enquête de Les Jours, "Riposte Frontières" est un groupe Facebook privé créé en 2025, géré par l’équipe de Frontières et rassemblant environ 6 000 membres.
👉 DES DIZAINES D’APPELS À LA HAINE, AU MEURTRE, À LA VIOLENCE OU AU HARCÈLEMENT ONT ÉTÉ RECENSÉS PAR L’ENQUÊTE.
Des personnes noires y sont notamment comparées à des "SINGES". On y retrouve également des termes comme "BOUGNOULES", "RATONS" ou "JUIVERIE".
Un message va jusqu’à appeler à "L’EXTERMINATION" de l’Algérie et qualifie son peuple de "VERMINE HAINEUSE". 😨
Plus inquiétant encore : selon Les Jours, plusieurs de ces messages étaient TOUJOURS VISIBLES AU MOMENT DE LA PUBLICATION DE L’ENQUÊTE. Le groupe est administré par David Alaime, directeur éditorial de Frontières, et des membres de l’équipe du média y interviennent régulièrement.
👉 Certains auteurs de messages se présentent également comme DES MILITAIRES, parfois en affichant un intérêt marqué pour les armes à feu. Leur statut n’a toutefois pas été établi par l’enquête.
Parmi les quelque 6 000 membres, Les Jours affirme avoir identifié de nombreux sympathisants ou militants du RN, ainsi qu’UNE DIZAINE D’ANCIENS CANDIDATS, CADRES OU ÉLUS du parti ou de formations proches.
Le député RN de l’Hérault Bernard Chaumeil figure notamment parmi les membres identifiés et est présenté par Les Jours comme actif sur le groupe depuis sa création.
Interrogé par Mediapart, Erik Tegnér, président de Frontières, dénonce une "OPÉRATION DE PROPAGANDE" et assure que les contenus qui lui sont signalés sont supprimés.
📺 Ces révélations interviennent alors que "100 % FRONTIÈRES" A ÉTÉ RECONDUITE SUR CNEWS AU MÊME CRÉNEAU HORAIRE. Mediapart rapporte que l’émission avait pourtant provoqué des critiques jusque dans les rangs de CNews, au point qu’un chroniqueur de la chaîne avait saisi l’Arcom.
(Les Jours / Mediapart)