It has been proven over and over again that female fan base are literally caring the economy of an anime/manga.
For instance Gundam and more recently Blue Lock
A fandom without Fujos is a fandom that won’t survive the winter. You ain’t the ones selling out collab cafes six months in advance. You ain’t the ones buying 50 can badges to pimp out your Itabags. Stay silent and be grateful to Fujos for supporting your hobbies.
-are trying to raise awareness about LGBTQ+ rights and the social movement in Japan. Cherry Magic!’s author recently donated to support same-sex marriage rights during pride month. She’s a big figure in Japan right now, so her showing her blatant support helps the cause.
So, whoever is trying to categorically separate BL and LGBTQ+ content, is doing a disservice to both. Yes, they’re not the same, but they also aren’t opposites nor against one another. They share part of a demographic, too.
And this is without even mentioning how BL mangaka-
Until I Meet My Husband is a memoir written by an openly gay activist that was later adapted into manga by a BL mangaka. While it’s primarily categorized as non-fiction LGBTQ+ biography, it uses BL aesthetics for the illustrations and storytelling. And this isn’t the first.
bande de sales fils de pvtes ça nous fait lever à 6h, ça nous essore au taff, ça nous empoisonne avec la bouffe et l’eau jusqu’à ce qu’on développe cancer et maladies chroniques et après ça nous retire les soins mais TUEZ NOUS DIRECTEMENT AUSSI?
the pattern of wanting to be a hero for the weak > people dying all around them > realizing that they’re being exploited by the system that they were serving > and swaying from your prev motivations because everything you believed early on felt like a “lie” are present for them
suguru and yuuji were once naive. both believed that being sorcerers meant that they can save people, that is until someone died infront of them that it formed a crack in their motivation.
both ingest curses, somehow a vessel for them until it consumed them from the inside out.
La grosse dinguerie.
Il y a un rapport sur le burn-out réalisé par une mission d'information à la suite d'auditions de chercheurs, de médecins, de scientifiques qui devait sortir, 200 pages, 5 mois de travail et tout ça balayé par le centre et la droite.
Un rapport jugé "trop orienté" parce qu'il décrit "une irrésistible crise sanitaire" (cest vrm le terme exact) pour dire que c'est pas quelques individus mais que la souffrance psy au travail est présente de manière structurelle et massive..le rapport parle du fait que c'est lié à la dégradation de tous les facteurs liés à l'environnement, d'intensification du travail, de pratiques managériales verticales et hiérarchiques etc etc
39 recommandations portées par le rapport, aucune n'est retenue et le rapport enterré.
Attends mais c'est pas la plus grosse dinguerie, auditionné par la mission d'information, littéralement le ministre du Travail a déclaré sur ce rapport (vous êtes pas prêts)
" Il n'y a pas de consensus sur ce sujet-là...les organisations patronales, vous l'avez bien senti, ne sont pas très favorables à l'évolution de ce sens-là donc cette condition du consensus n'est pas réunie "
traduisons-le : "Les patrons veulent continuer de détruire la santé mentale des gens donc on ne peut pas les en empêcher vous comprenez."
et le "y a pas de consensus parce que les personnes qui y trouvent leur compte ne sont pas d'accord" c'est quand même fort
Le ministre du travail qui reconnaît en 4k qu'il n'est pas là pour améliorer les conditions de travail des travailleurs, mais pour servir le patronnat.
https://t.co/051fAO7Lu6
https://t.co/aOwcHRIwxH