@festinaboy Le spectateur dort, heureux en regardant des paysages de carte postale et des vélos à quinze mille euros, où est le mal, le bonheur du peuple est dans l'illusion... paisible...
"Les temps sont toujours difficiles, pour ceux qui n'aiment pas la liberté" : l'avocat et écrivain François Sureau a rendu hier lors de son discours de réception à l'Académie française un vibrant éloge à son prédécesseur Max Gallo... et à la liberté maltraitée et oubliée.
@AlexBaumann75 Ce sont des génies, ils ont conçu des maisons qui sont des boîtes de conserve isothermes, une fois que la chaleur y est entrée, elle n'en sort plus, et tu es condamné à faire tourner ta clim' pour survivre.
@Kako_line 40°C au soleil, l'air brûle. Tu fais trois pas sous les arbres, le choc, il fait presque froid.
Le secret ? Les arbres pompent l'eau du sol et la transpirent. Cette eau s'évapore et gobe la chaleur, tandis que les feuilles bloquent le soleil. La forêt fabrique sa propre clim.
@michel_viot Paul écrit depuis une prison, enchaîné à un soldat romain. C'est en regardant l'équipement de ce gardien qu'il conçoit le texte.
Le verset 6:13, Paul exhorte : toutes les armes de Dieu, la vérité, la justice, l'Évangile, la foi, le salut et la parole de Dieu.
"Le problème n'est pas que vous n'ayez pas été éduqué. Le problème est que vous avez été éduqué juste assez pour croire ce qu'on vous a enseigné, mais pas assez pour remettre en cause tout ce qu'on vous a dit."
Edgar Morin
@festinaboy Quand les passions s'en mêlent suspendre son jugement ce n'est pas forcément s'interdire d'avoir une opinion c'est une manière de se protéger.
« Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ » Jean Yanne dynamite le pouvoir, la religion et la bêtise humaine avec un humour ravageur.
Du péplum, du punk, de la satire décapante : du pur Yanne !
Plus de 50 ans après, cette satire reste toujours cruellement d’actualité…
🗳️ Qui sera le nouveau maire du Village ?
☎️⛓️ LE PRISONNIER (1967), un classique visionnaire, toujours dérangeant, mais toujours aussi brillant. Surveillance, identité, rébellion : tout y est...
Par ici pour regarder : https://t.co/4sL3iDYm8F
🧑🎨🎨 « J’ai brûlé ces toiles... Pour dire merde à tous ces gens qui disent qu’elles valent une fortune ».
Torturé, subversif, habité par le rêve, Joan Miró explore une radicalité qui refuse aussi bien les dogmes que l’art marchand... https://t.co/wPNjOF0bYO
Le 3 mai 1803, Napoléon vend la Louisiane aux Américains.
2 144 000 kilomètres carrés. Du golfe du Mexique jusqu'à la frontière canadienne, du Mississippi aux Rocheuses. Un territoire plus vaste que la France, l'Espagne, l'Allemagne et l'Italie réunies. 22% de la superficie actuelle des États-Unis.
Prix : 15 millions de dollars. Soit 80 millions de francs. Soit 3 cents l'acre.
Les Américains étaient venus à Paris pour acheter la Nouvelle-Orléans. Napoléon leur a proposé tout le territoire d'un coup. Ses négociateurs n'en revenaient pas.
Pourquoi brader un empire colonial entier ? Parce que son armée venait d'être décimée à Saint-Domingue par la révolte des esclaves et la fièvre jaune. Parce qu'une nouvelle guerre contre l'Angleterre se profilait. Et parce qu'il savait que sans flotte, la Louisiane tomberait aux mains des Britanniques.
Son calcul : mieux valait vendre le territoire aux Américains que le perdre face aux Anglais. Et créer un rival de l'Angleterre de l'autre côté de l'Atlantique.
Thomas Jefferson avait autorisé ses négociateurs à dépenser 10 millions de dollars maximum. Ils en ont dépensé 15. C'était une fois et demie le budget annuel de l'État fédéral. Pour financer l'achat, les États-Unis ont dû emprunter, à 6% d'intérêt, auprès d'une banque anglaise. La Barings.
En une signature, les États-Unis ont doublé leur superficie. L'achat de la Louisiane est l'acte fondateur de la conquête de l'Ouest.
Aujourd'hui encore, La Nouvelle-Orléans a un quartier français, des noms de rue en français, et des descendants de colons qui parlent encore la langue.
49 mètres de haut. 275 mètres de long. 50 000 tonnes de pierre. Pas une goutte de mortier.
Le Pont du Gard, entre Nîmes et Uzès. Trois étages d'arches superposés au-dessus du Gardon. 6 arches en bas, 11 au milieu, 35 en haut. Construit vers l'an 50 après J.-C., sous le règne de Claude ou de Néron.
Chaque bloc de calcaire, certains pesant 6 tonnes, a été taillé au millimètre et posé par emboîtement. Les pierres tiennent par leur poids, leur taille et leur disposition. Rien d'autre.
Ce pont n'était qu'un morceau d'un aqueduc de 50 kilomètres. Il amenait l'eau d'une source près d'Uzès jusqu'à Nîmes. 35 000 mètres cubes d'eau par jour. Pour alimenter les fontaines, les thermes et les maisons d'une ville de 50 000 habitants.
La pente de l'aqueduc : 25 centimètres par kilomètre. Sur certains tronçons, 7 millimètres par 100 mètres. Sans GPS, sans laser, sans ordinateur. 1 000 ouvriers pendant 5 ans.
Il a 2 000 ans. Il est toujours debout.