@Fabien_Roussel Pas une fois il n’évoque le problème: l’antisémitisme crasse des troupes LFI qu’il s’empressera de rallier lors des prochaines élections lorsqu’il fera 3%.
"On fait un debat sur l'homophobie pour France/Sénégal ?"
"Nan trop stigmatisant."
"Un débat sur les mariages forcés pour France/Irak ?"
"Nan, c'est islamophobe, faut un sujet vraiment disruptif !"
"Le saumon en Norvège ?"
"Oui ! voilà ! le saumon en Norvège !"
Il faut bien comprendre que, culturellement, ce type de discours est tout à fait normal dans le monde arabe (un peu moins au Maroc).
Ils sont persuadés que, s’il leur arrive quelque chose de mal, c’est qu’il y a un Juif derrière.
Le niveau de propagande qu’ils subissent depuis leur plus jeune âge sur ce sujet n’a rien à envier à celui de la jeunesse hitlérienne dans les années 30.
Il ne faut pas s’étonner de l’augmentation de l’antisémitisme en Europe quand on fait venir massivement une immigration issue de ces pays.
🚨🎭 🇵🇸 SIGNALMENT : Frédéric Biessy (@FredericBiessy), figure de la gauche culturelle parisienne, directeur et copropriétaire des théâtres de la Scala à Paris et à Avignon (@Projet_Scala), pour son rôle dans les graves événements survenus lors d’une représentation scolaire le 4 juin 2026.
Parmi les 350 participants se trouvaient notamment une classe d’un établissement confessionnel juif ainsi qu’une classe du Lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine comptant plusieurs élèves de confession juive.
Devant cette assemblée de lycéens, Frédéric Biessy (@BiessyF) prononce un discours dans lequel il s'en prend à Donald Trump, Vincent Bolloré puis au « Chef », au « Pire de Tous » Benjamin Netanyahou, tout en reprenant des références à la « libération de la Palestine » sous les acclamations du public. La sous-directrice apporte à son tour son soutien à cette intervention. La tension monte.
Heurtés par ce discours hors de propos, les élèves juifs quittent la salle pour se concerter dans la rue sur leur participation, la prof de français du lycée Pasteur les convainc de revenir la tête haute pour présenter la pièce qu’ils préparent depuis 1 an, ils n'en joueront qu'une partie.
Lors de la pause, ils sont identifiés et violemment pris pour cible aux cris de :
« Free Free Palestine ! » « Free Gaza ! »
« Vous n’êtes que des pleurnichards ! »
Et même un :
« On va tous vous génocider »
La situation devenant intenable, l'enseignante accompagnant les élèves de Pasteur décide de mettre fin à leur participation avant la seconde représentation.
Au moment de quitter définitivement la salle, le groupe est hué, insulté et humilié. « Cassez-vous ! », « On ne veut pas de vous ici ! ». Certains élèves se font cracher au visage.
Aucun des enseignants présents, ni Frédéric Biessy, n’intervient pour mettre fin à ces comportements antisémites.
Un théâtre se revendiquant « d’intérêt public » et soutenu par l’argent du contribuable ne devrait jamais devenir le lieu où des lycéens juifs sont pris pour cible en raison de leur identité.
Ce jour-là, au Théâtre de la Scala, un parfum des années 30 a traversé la salle et les esprits..
cc @catherinepegard@MinistereCC@education_gouv@auroreberge@MBiessy@Academie_Paris@iledefrance@Paris
Les militants pro-palestiniens sont les rois de la comm': c'est la même personne, allongée sur une civière, apparemment épuisée, voire blessée, après les "tortures" infligées par les Israéliens. Et le lendemain, debout, en pleine forme, bouquet de fleurs à la main.
Selon le @WSJ , Israël a dressé une liste des milliers de terroristes palestiniens qui ont envahi Israël et participé au pogrom du 7 octobre.
Israël les localise et les élimine, un par un.
On les poursuivra tous. Absolument tous.
Et y'a personne qui va l'agresser.
Rendez-vous compte à quel niveau de sauvagerie nos démocraties occidentales ont basculées pour que cette scène banale d'un PDG qui mange dans un street food local soit devenue quasi impossible chez nous.
On s'est habitués à l'intolérable.
En fait @yseultofficiel on en peut plus de ces jérémiades !
Vous posez la question : « qu’est-ce qu’on doit à la France ? » bah TOUT !!!
Nos parents sont venus librement après les indépendances, parce qu’ils savaient ce que la France offrait : un salaire décent, une école publique, un médecin, une protection sociale. Ce choix, des millions d’Italiens, de Portugais ou d’Espagnols l’avaient fait avant eux.
Et vous, Madame, qui posez cette question sur un plateau de télévision français, protégée par sa liberté d’expression, honorée par ce pays que vous critiquez (notamment désignée marraine du Sommet de la Francophonie), et visible à des millions de Français : vous êtes vous-même la réponse vivante.
Si la France avait tout pris à nos parents, pourquoi ils sont venus, pourquoi tant de gens continuent d’y venir, d’y rester, d’y faire venir leur famille ? Pourquoi les retours volontaires sont-ils si rares ?
La #France n’a pas de dette éternelle envers ceux qui utilisent ses institutions et ses honneurs pour la dénigrer.
On lui doit le respect de ses lois, l’effort d’intégration, la contribution, et un minimum de reconnaissance. Ce n’est pas de la soumission. C’est la base de tout pacte civique digne de ce nom.
Le ressentiment est une posture. Il entretient une blessure dont certains ont besoin pour exister. Il ne construit rien.
Il y a quelque temps, j’ai regardé la vidéo infâme de 47 minutes documentant les atrocités du 7 octobre — celle qui n’a pas été rendue publique, pour protéger l’intimité des victimes.
La pire chose de cette vidéo n’est pas ce qu’elle montre, mais qui la montre: les auteurs eux-mêmes. Avec joie. Sadiquement. Sans la moindre gêne. La majeure partie des images a été filmée par des terroristes du Hamas avec leurs caméras GoPro portatives, certaines aussi par des civils gazouis ordinaires avec leurs téléphones portables.
Même les nazis ont essayé de dissimuler leurs atrocités, mais le Hamas s’en vante pour que le monde entier les voie. Les tueurs sont euphoriques tout au long du massacre, et leurs cris incessants et extatiques de « Allahu Akbar » (ponctués de temps à autre par un « Tue le Juif ! ») sont tout simplement nauséeux.
Certaines images sont gravées dans ma mémoire pour toujours. Je n’oublierai jamais les deux garçons en sous-vêtements — l’un avec l’orbite oculaire pendant hors de son visage — demandant à son frère s’il pense qu’ils vont mourir, pendant que le monstre du Hamas qui venait de lancer une grenade dans leur chambre sécurisée se sert un verre dans leur réfrigérateur, prenant une pause nonchalante au milieu du carnage.
Je n’oublierai jamais non plus les terroristes jouant au football avec une tête tranchée. Ou le travailleur migrant thaïlandais dont la tête est sauvagement sectionnée avec une binette de jardin — un autre « colonisateur sioniste » qui récolte ce qu’il mérite, n’est-ce pas?
Ou les foules de Gazouis se pressant autour de camions bâchés chargés des cadavres mutilés de femmes juives, filmant et crachant sur les corps. Ou la femme du kibboutz Mefalsim, accroupie et implorant en vain la pitié.
Il y a des preuves de violence sexuelle dans la vidéo, le cadavre calciné d’une jeune femme avec les jambes écartées et les organes génitaux exposés — mais pas beaucoup. Apparemment, même le Hamas trace une ligne quelque part : ils ne sont pas aussi fiers de violer des femmes juives que de les assassiner. Ou, plus probablement, ils n’ont tout simplement pas voulu embarrasser les sensibilités délicates de leurs légions d’idiots utiles en Occident.
Mais oui il y a eu des viols. Pas du « viol » entre guillemets, comme le voudraient les apologistes, mais une violence sexuelle sadique et meurtrière, documentée dans un nouveau rapport accablant de The Civil Commission, une ONG israélienne indépendante de défense des droits des femmes.
(résumé vidéo ici : https://t.co/Fo1eMMPTVf)
À travers ses 180 pages, le rapport décrit « un schéma récurrent de viol et de viol en réunion ; de torture sexuelle ; de mutilation ; de tirs ciblés au visage, à la tête et aux organes génitaux ; de nudité forcée ; de liens et de contraintes ; de brûlures génitales ; d’objets insérés dans les zones intimes ; d’humiliation sexuelle post-mortem ; et d’exécution pendant ou après une agression sexuelle ».
Et c’était prémédité et organisé. Les terroristes qui ont franchi la frontière israélienne transportaient des guides de conversation imprimés de l’arabe à l’hébreu avec des expressions pratiques comme « enlève ton pantalon », « allonge-toi », « écarte les jambes » et « ne fais pas d’histoires ». Je me demande pourquoi ils s’attendaient à avoir besoin de ces phrases-là en particulier ?
Je sais une chose : aucun pays civilisé sur terre ne tolérerait l’existence d’une organisation comme le Hamas à sa frontière après le 7 octobre. Pas un seul. Cela inclut tous ces Occidentaux autoproclamés vertueux qui font la leçon à Israël de milliers de kilomètres de distance, sans avoir la moindre peau dans le jeu.