Thank you for your service and your continued service here. I'm really curious to know if there's anything going on in the background to take our country back from the radical left. I fear for this country and my kids future.
@TopFighterPilot
@RobSchneider@HarmeetKDhillon If we don't get some serious movement on this front our country is lost. There's no way people are this blind to the massive threat we are facing
@DrewPavlou@elonmusk@SkullSpeedDeal How can this be our reality? Why haven't any "good" leaders taken this threat seriously and started to protect civilization from all this radical hate on the left? The US is close to bubbling over. Maybe that's the end game they want.
Communism through (my) ages:
1) When I was 15, a teacher told me "It isn't as bad as they say, and makes a lot of sense."
2) At about 19, college friends, "Socialism isn't communism."
3) At 20, on meeting my grandfather-in-law, "They are evil. We escaped in 1949."
4) At 30, "China is a wonderful developing Democracy"
5) At 35, I was sent to communist China on business. It was a crowded, smelly, dirty, factory of despair and hopelessness. This I saw with my own eyes.
6) At 36, "China doesn't count. Successful socialism is in northern Europe."
7) I moved to northern Europe when I was 40. It was much nicer than China, but also felt like I was living in the past. I had to wait 6 months for a hernia operation.
8) When I was about 45, the migrant crisis began. The socialist/globalist/pacifist allowed them entry into every country, regardless how many crimes they committed along the way. Just 20 minutes from my house, in Calais, I was shocked to see migrants jumping onto trucks, breaking open the doors, scattering the contents across the highway, then climbing in. They went through the Chunnel and got out in England.
9) At 52, the soft socialism around me had transformed into globalism. I was told I had to call people by their preferred pronouns, though it was a lie, and even if I didn't know what the preferences were. I quit.
10) I returned to the US, and am now 60. "Socialism" is no longer a dirty word here. People openly espouse the virtues of it. Politicians run as socialists and win.
Socialism has taken many forms, from the Bolshevism of Russia, to the CCP in China, the Nazis in Germany, Fascists in Italy, and the many forms of it found in Latin America. It is one of the two most destructive ideologies on earth. It is designed to deprive, despirit, and murder everything that comes in contact with it.
Socialism is a great lie at every level. It helps no one, not even those who benefit the most. This is because the cost is the imposition of one's will on everyone else, and that destroys the soul of the usurper and the life of the oppressed.
Socialism always fails on its own, but only after destroying almost everything in its train. It can also be conquered. Those are the options.
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
🚨BOMBSHELL REVELATION: Twenty CIA and FBI agents confirmed that former U.S. President Barack Obama and a former CIA director fabricated the Russia Hoax, which was locked away in a CIA vault for nearly a decade, to discredit Trump's election by manipulating intelligence.
We need 80 million people to post this : @realDonaldTrump deport all Muslims from America & declare Islam,, Sharia law as terrorism. We the people want them out of our country .
"The United States of America"
There wouldn't be drug cartels if people stopped using illicit drugs. I know that's easier said than done, but US citizens using drugs are the money funding cartels.
There's 125 million fucking men in this country. There's 600 of them.
They understand that.
We do not understand that.
Once we understand that and can unify our voices. They get scared.
WE NEED TO FUCKING SCARE THEM!
-Andy Frisella