La Cité du Fleuve, symbole d'un habitat moderne à Kinshasa, est au cœur d'une vive polémique. Des habitants dénoncent une présumée exploitation de sable qui fragiliserait les remblais censés protéger le site contre les inondations. Le promoteur du projet évoque un risque pour la sécurité des riverains et affirme avoir saisi la justice.
Reportage : Source -Bosolo Télévision
Albert Mpeti fait partie d’un petit cercle de prédateurs qui tentent, comme d’autres avant eux, de s’emparer du syndic de LCDF.
Je ne peux m’empêcher de repenser à la manière dont il a acquis ces biens chez nous.
En effet, aux dernières heures de la BIAC, il faisait tout pour vider son compte personnel, alimenté par les millions extorqués aux banques. En tant que Vice-Ministre des Finances, il obligeait les institutions sous sa tutelle à déposer les fonds publics dans les banques auprès desquelles il négociait des rétrocommissions. C’est grâce à mes contacts à la banque que j’ai réussi in extremis à encaissé, pour son compte, des chèques totalisant 800 000 $, alors que la BIAC les avait déjà retourné impayés et avait déjà fermé ses portes au public. Et ce alors que les petits épargnants avaient perdu toutes leurs économies et que les fonds du ministre Mpeti auraient connu le même destin.
Ma question aux habitants de La Cité du Fleuve est la suivante: Souhaitez-vous vraiment confier des responsabilités à un tel individu?
Albert Mpeti, ex-vice ministre des finances, après s’être enrichi en pillant le peuple et l’Etat congolais, exerce désormais son unique compétence: la spoliation des biens d’autrui!
Albert Mpeti fait partie d’un petit cercle de prédateurs qui tentent, comme d’autres avant eux, de s’emparer du syndic de LCDF.
Je ne peux m’empêcher de repenser à la manière dont il a acquis ces biens chez nous.
En effet, aux dernières heures de la BIAC, il faisait tout pour vider son compte personnel, alimenté par les millions extorqués aux banques. En tant que Vice-Ministre des Finances, il obligeait les institutions sous sa tutelle à déposer les fonds publics dans les banques auprès desquelles il négociait des rétrocommissions. C’est grâce à mes contacts à la banque que j’ai réussi in extremis à encaissé, pour son compte, des chèques totalisant 800 000 $, alors que la BIAC les avait déjà retourné impayés et avait déjà fermé ses portes au public. Et ce alors que les petits épargnants avaient perdu toutes leurs économies et que les fonds du ministre Mpeti auraient connu le même destin.
Ma question aux habitants de La Cité du Fleuve est la suivante: Souhaitez-vous vraiment confier des responsabilités à un tel individu?
Albert Mpeti fait partie d’un petit cercle de prédateurs qui tentent, comme d’autres avant eux, de s’emparer du syndic de LCDF.
Je ne peux m’empêcher de repenser à la manière dont il a acquis ces biens chez nous.
En effet, aux dernières heures de la BIAC, il faisait tout pour vider son compte personnel, alimenté par les millions extorqués aux banques. En tant que Vice-Ministre des Finances, il obligeait les institutions sous sa tutelle à déposer les fonds publics dans les banques auprès desquelles il négociait des rétrocommissions. C’est grâce à mes contacts à la banque que j’ai réussi in extremis à encaissé, pour son compte, des chèques totalisant 800 000 $, alors que la BIAC les avait déjà retourné impayés et avait déjà fermé ses portes au public. Et ce alors que les petits épargnants avaient perdu toutes leurs économies et que les fonds du ministre Mpeti auraient connu le même destin.
Ma question aux habitants de La Cité du Fleuve est la suivante: Souhaitez-vous vraiment confier des responsabilités à un tel individu?
Après chaque pluie, Kinshasa se noie… et les autorités restent à court d’idées. Inondations, dégâts, mêmes scénarios, mêmes excuses. Il est temps d’imaginer vraiment la ville autrement : drainage, urbanisme, prévention. Les Kinois méritent mieux que cette répétition sans fin.
#Kinshasa #Inondations »
Mon ami Albert Mpeti fait partie d’un petit cercle de prédateurs qui tentent, comme d’autres avant eux, de s’emparer du syndic de LCDF.
Je ne peux m’empêcher de repenser à la manière dont il a acquis ces biens chez nous.
En effet, aux dernières heures de la BIAC, il faisait tout pour vider son compte personnel, alimenté par les millions extorqués aux banques. En tant que Vice-Ministre des Finances, il obligeait les institutions sous sa tutelle à déposer les fonds publics dans les banques auprès desquelles il négociait des rétrocommissions. C’est grâce à mes contacts à la banque que j’ai réussi in extremis à encaissé, pour son compte, des chèques totalisant 800 000 $, alors que la BIAC les avait déjà retourné impayés et avait déjà fermé ses portes au public. Et ce alors que les petits épargnants avaient perdu toutes leurs économies et que les fonds du ministre Mpeti auraient connu le même destin.
Ma question aux habitants de La Cité du Fleuve est la suivante: Souhaitez-vous vraiment confier des responsabilités à un tel individu?
Aujourd'hui, nos bureaux ont été scellés par suite des plaintes de certains habitants de LCDF auprès de l'ARE concernant nos tarifs, légèrement plus élevés que ceux de la SNEL.
Nos tarifs ne peuvent en aucun cas être comparés à ceux de la SNEL, car ils incluent l'investissement en infrastructure ainsi que l'utilisation de groupes électrogènes durant les fréquentes et longues défaillances de la SNEL.
Depuis sa création en 2012, la gestion de LCDF subit de lourdes pertes, mois après mois, année après année, pour assurer l'alimentation en courant électrique des habitants.
Nous avons demandé maintes fois à la SNEL de reprendre la distribution du courant, sans succes. Nous comprenons qu’il s’agit de manœuvres predatoires, comme souvent dans le passé, .
Alerte !!!
Après avoir fait des dégâts aux affaires foncières, @molendosakombi est entrain de rééditer ses bêtises aux hydrocarbures. Selon mes caméras, ce frappeur multiplie raquette et chantage auprès des sociétés pétrolières et entreprises sous sa tutelle. Il exige des montants faramineux à ces entreprises pour la paix des mandataires. Poussant sa boulimie plus loin, @molendosakombi a lancé en cachette l'opération vente des postes et grades au sein de l'administration des hydrocarbures. Tout un réseau maffieux est mis en place quant à ce. J'y reviendrai.
Après avoir tout tenté depuis 5 ans pour libérer La Cité du Fleuve des entraves administratives liées au climat des affaires, mes investisseurs m’ont demandé de m’en remettre à la sagesse de Baba Olusegun Obasanjo.
Après avoir tout tenté depuis 5 ans pour libérer La Cité du Fleuve des entraves administratives liées au climat des affaires, mes investisseurs m’ont demandé de m’en remettre à la sagesse de Baba Olusegun Obasanjo.
#RDC🇨🇩 ici #Kinshasa capitale d'Allemagne de l'Afrique sous les eaux, où il s'observe une catastrophe naturelle des bouteilles en plastique...
Mina choka 👇
#RDC: La ville de Kinshasa est plongée dans une situation catastrophique, où les habitants sont contraints de trouver refuge dans des lieux improbables pour échapper aux inondations. Certains ont passé la nuit dans des stations d'essence, tandis que d'autres ont trouvé refuge sur les toits de leurs maisons, cherchant désespérément à se mettre à l'abri. D'autres encore sont bloqués sur les routes, prisonniers de leurs véhicules, attendant que les eaux se retirent. La ville est paralysée, et les scènes de désolation sont omniprésentes, témoignant de l'ampleur de la catastrophe. Alors plusieurs personnes sont décédées et que le bilan réel n’est pas encore connu plusieurs endroits étant inaccessibles, les autorités ont blâmé la population qui « a construit dans des zones frappées par l’interdiction de construction ». (Vidéo illustrant comment certains kinois ont passé la nuit de samedi à ce dimanche) 👇