"Debemos juzgar al PP por su determinación y eficacia en la reivindicación en todo el territorio nacional de la lengua común" https://t.co/LwWSkYZzAL vía @TheObjective_es
On va m'accuser de racisme pour ce qui suit. Lisez jusqu'au bout : c'est le seul texte authentiquement antiraciste que vous lirez cette semaine.
Voici la démonstration, en trois preuves, que grouper les gens n'a aucun sens. Pas moralement. Logiquement.
Preuve numéro un : la variance.
Prenez n'importe quel groupe : les Noirs, les Blancs, les Juifs, les femmes, les Asiatiques, les gays, les hétéros. Mesurez n'importe quoi : intelligence, valeurs, ambition, goûts, opinions politiques. Le résultat est toujours le même, et il est connu des statisticiens depuis cinquante ans : la variance à l'intérieur du groupe écrase la variance entre les groupes.
Traduction : deux femmes prises au hasard diffèrent plus entre elles que la moyenne des femmes ne diffère de la moyenne des hommes. Deux Noirs pris au hasard ont moins en commun entre eux qu'avec des millions de Blancs, et inversement.
Le groupe ne prédit presque rien de l'individu. C'est un fait mathématique. Celui qui vous parle des Noirs ou des femmes comme d'un bloc ne décrit pas la réalité. Il décrit son ignorance de la réalité.
Preuve numéro deux : l'intersection infinie.
Chaque humain appartient simultanément à des milliers de catégories. Une femme est aussi une ingénieure, une Bretonne, une mère, une athée, une passionnée d'échecs, une propriétaire, une fille d'ouvrier. Laquelle de ces appartenances est SON identité ?
Celui qui choisit pour elle, et qui choisit toujours la race ou le sexe plutôt que le reste, ne révèle rien sur elle. Il révèle tout sur lui : il a besoin de cette case-là, parce que c'est celle qui se monnaye politiquement.
Preuve numéro trois : le porte-parole impossible.
Si le groupe homogène n'existe pas, alors personne ne peut parler en son nom. Chaque association qui prétend représenter « les musulmans », « les femmes » ou « les Noirs » représente en réalité une fraction militante qui a capturé le micro. Les millions d'individus rangés de force dans la case n'ont rien demandé. On parle à leur place, puis on leur reproche de ne pas être d'accord avec leur propre porte-parole.
CQFD : le groupe est une fiction statistique, l'assignation est arbitraire, la représentation est une capture. Il n'existe que des individus.
Maintenant, la nuance qui change tout, parce que c'est ici que tout le monde se trompe dans les deux sens.
Les cultures, elles, existent. Une culture n'est pas un groupe assigné, c'est l'inverse exact : une création émergente. Des millions d'individus libres qui, génération après génération, sédimentent une langue, une cuisine, un humour, des paysages, une manière d'être au monde. Personne ne l'a décrétée, personne n'en détient la carte de membre, et c'est précisément pour ça qu'elle est précieuse.
Macron a dit « il n'y a pas de culture française ». C'est la plus grande erreur de sa présidence. La culture française existe, n'importe quel étranger la reconnaît en dix secondes, et des étrangers l'ont assez aimée pour devenir plus français que nous. Une culture se respecte, se transmet, s'enrichit. Elle ne se déconstruit pas de force, ni la nôtre, ni celle des autres.
D'où les deux règles d'une société d'individus, et elles tiennent en deux phrases.
Règle un : aucune minorité, de quelque ordre que ce soit, n'impose sa vision du monde à la majorité. Vivre sa différence est un droit absolu. La faire payer aux autres, réécrire leurs livres, renommer leurs fêtes, policer leur langue, n'en est pas un.
Règle deux : on juge les actes, et on les juge durement. Celui qui vole, qui tue, qui menace physiquement, tombe sous une justice intransigeante, quelle que soit sa case. Pas de circonstance sociologique, pas d'excuse communautaire, pas de lecture racialisée du crime. Un individu a agi, un individu répond.
Et maintenant vous voyez le scam wokiste dans son architecture entière.
Le wokisme a besoin que les groupes existent, parce que sans groupes, pas de lutte des groupes, et sans lutte, pas de pouvoir pour les courtiers de la lutte. Alors il a fusionné toutes les causes en un seul conglomérat : race, sexe, orientation, religion, tout est devenu un seul front, les « dominés » contre les « dominants ».
Regardez ce conglomérat deux secondes et il s'effondre. Ses composantes veulent des choses opposées. Les féministes et les islamistes dans le même cortège. Les gays défilant pour des régimes qui les pendent. Aucune cohérence interne, et pour cause : ce n'est pas une coalition d'intérêts, c'est un cartel de porte-paroles. La grille oppresseur-opprimé est le même logiciel que la lutte des classes, recompilé. On a juste remplacé le prolétariat, qui n'a pas voulu jouer son rôle, par un patchwork de minorités assignées de force.
Le racisme assigne l'individu à sa race. L'antiracisme woke assigne l'individu à sa race. C'est la même opération avec un signe inversé, et c'est pour ça que plus on le pratique, plus le pays se fracture.
La sortie n'est ni dans la revanche d'un groupe ni dans la promotion d'un autre. Elle est dans la dissolution du concept : des individus libres, jugés sur leurs actes, dans des cultures vivantes qu'on respecte au lieu de les déconstruire.
C'est exactement ce que l'Occident avait inventé, et c'est exactement ce qu'on lui a fait oublier. Aux individus de le reconstruire.
Morocco’s total fertility rate in 2024 was 1.97, well below the replacement level (around 2.12 for this North African country).
The figure is reported by the General Census of Population and Housing 2024 (Recensement Général de la Population et de l’Habitat 2024), published by the High Planning Commission (Haut Commissariat au Plan), a Moroccan official statistical body.
You can check the full report here:
📄 https://t.co/Snk1kMQpcB
Why do I find this figure astonishing?
1) Morocco is a poor country, with a GDP per capita of only around $3,800.
2) For reference, in 1977, when Spain also had a total fertility rate of 1.97, its GDP per capita was roughly $14,700 (in 2024 U.S. dollars, adjusted for purchasing power parity). And, yes, while these long-run comparisons are only indicative, they suggest that Spain was approximately four times richer than Morocco when it had the same level of fertility.
3) Morocco is part of the MENA region, where, due to cultural and social factors, many social scientists have long anticipated persistently high fertility rates.
4) Fertility in Morocco is declining relatively rapidly (though not as quickly as in Latin America): from 2.2 in 2014 to 1.97 in 2024.
5) In some regions, such as Oriental, the fertility rate is already down to 1.73, not much higher than in the U.S. (around 1.6).
6) The 2024 UN World Population Prospects still estimates a much higher Moroccan TFR: 2.24 in 2024. Why such a large discrepancy?
7) In fact, the UN projects Morocco’s TFR to reach 1.97 only by 2040 (16 years later) and to decline to 1.74 by 2100. But based on Morocco’s actual data (and trends in nearby countries), 1.74 before 2040 seems far more likely. ⏳📆
Last week, when I posted similar findings from Paraguay:
🔗 https://t.co/BrNm8O5LoB
I wrote:
“So here’s the real question: Have economists seriously started thinking about the long-run consequences of a sustained TFR well below replacement in a country with $6,500 per capita income, net outmigration, and limited state capacity?
Because this is no longer a hypothetical. It’s Paraguay in 2025.”
Apply the same logic, but now to an even poorer country. ⚠️
Las huelgas de docentes sólo mejorarán los salarios https://t.co/B96t9AXSmk a través de @Magisnet
El gran problema es que este sistema educativo que tenemos en toda España desde 1990 no funciona y muchos de nuestros responsables políticos no quieren admitirlo
20 years ago, An Inconvenient Truth put climate change at the center of global debate, shaping politics, influencing leaders, and inspiring a generation of activists.
Two decades later, we can assess not just its impact, but its accuracy. Many of the film’s most alarming predictions did not materialize, while many of the policies it inspired have proven costly and ineffective.
The lesson? Panic is a poor guide for public policy. Focusing on innovation, adaptation, and economic development can do far more to help both people and the climate—at a fraction of the cost.
https://t.co/EIJyuNeFU1
El examen de conducir de la DGT puede hacerse en español, en lengua cooficial o incluso en una lengua comunitaria
Cuando a la gente en el País Vasco le dejan elegir libremente la lengua sin presiones nacionalistas, ocurre esto: el vascuence lo eligen menos alaveses que el inglés
🚨 El ministro de Educación afgano ha anunciado que las mujeres tendrán prohibido asistir permanentemente a las escuelas.
ONU Mujeres no ha dicho ni una palabra.
Leonor y Sofía iban a Gales en vuelo regular con el escolta de turno
Sofía Emérita a Londres con Ryan Air
Que si las monarquías
Sánchez y Begoña llegan al Primavera Sound escoltados por 7 coches, 2 furgonetas, una patrulla de los Mossos y un helicóptero: https://t.co/QrgE5oNCsl
Anselmo Polanco fue secuestrado por los republicanos, le torturaron, le dispararon y antes de morir lo rociaron con gasolina y quemaron vivo
En 1994 Juan Pablo II lo declaró mártir
León XIV luce su reliquia en su viaje por España
Te lo dejo aquí por si no te lo comentan en TVE
Pensare che un gas traccia come la CO₂ — il gas della vita — sia la causa di tutti i mali del mondo è da pazzi e da irresponsabili.
L’uomo ne produce appena lo 0,0016%
La natura (oceani, vulcani, respiro di piante e animali) ne produce lo 0,0384%
La CO₂ totale nell’atmosfera è solo lo 0,04%La UE rappresenta appena il 5-6% delle emissioni umane mondiali. Il suo contributo alla riduzione globale della CO₂ sarà quindi un microscopico e invisibile 0,000256%. Cioè: il nulla del niente.
Eppure, per raggiungere questo risultato insignificante, l’Unione Europea e i suoi Stati membri stanno buttando via mille miliardi di euro all’anno per decenni con il Green Deal: auto elettriche, cappotti termici, mega impianti eolici e fotovoltaici...
Tutto per “salvare il clima”, quando il clima cambia da miliardi di anni per cause naturali: il Sole, i vulcani e i cicli astronomici (Milankovitch). Questa non è scienza. È ideologia pagata con i nostri soldi. Una follia collettiva che costa una fortuna e non cambia assolutamente nulla.
Roba da far ridere l'Universo mondo!