Le fait qu'on doive regarder la télévision algérienne pour qu'un média indépendant soit enfin cité comme source.
Ca en dit long de la gueule médiatique ici.
🇪🇸🩺 FLASH INFO | Le gouvernement espagnol approuve un décret garantissant l'accès universel aux soins de santé publics aux étrangers sans titre de séjour.
🇩🇿 Rare photo authentique de la guerre de libération montrant des moudjahidines aux côtés d’écoliers apprenant le Coran. Reconstituée ici en vidéo.
Une génération s’est sacrifiée pour que l’autre puisse vivre librement sa foi et son identité.
Mon père a travaillé sur les chantiers pendant plus de 42 ans. Il se levait à 6 h et rentrait rarement avant 19 h. Quand il a eu son entreprise, c’était plutôt 21 h. On dînait rarement avec lui. Le week-end, il était pendu au téléphone pour ses clients et devait souvent se déplacer pour faire des devis. Retraité à 60 ans. Six ans après, de graves problèmes de santé : on a cru le perdre. Problèmes cardiaques et pulmonaires, pathologie liée à l’amiante. Mais comme il était déjà retraité, elle n’est pas reconnue comme maladie professionnelle ni indemnisée.
Ma mère a fait des ménages pendant plus de 40 ans. Elle travaillait comme une forcenée tout en élevant trois enfants. Retraitée à 60 ans aussi, mais son corps est ravagé : double hernie discale, arthrose, douleurs permanentes. Cinq ans après, cancer stade 4...
Et à côté de ça, des pseudo-journalistes qui passent leur vie à se pavaner sur les plateaux télé viennent faire la leçon en traitant de paresseux ceux qui réclament la retraite à 60 ans après avoir travaillé comme des chiens. Ces gens sont complètement hors sol et déconnectés de la réalité. Carine, ferme-la, c’est mieux !
🇫🇷🇩🇿 INFO
« Ce que j’ai vu là-bas, l’électricité qu’ils mettaient sur le clitoris et le sein des femmes. Ça s’est fait en Algérie pour faire parler les femmes.! »
Un homme témoigne de la torture que la France coloniale infligeait aux Algériennes. (Mémo)
Un génocide en silence : le cri d’une enfant soudanaise ignoré du monde
« Mon père a été tué… Nous n’avons plus rien à manger, rien pour nous couvrir… Nous vivons dans la douleur. Aidez-nous, nous ne savons plus où aller. »
Ainsi sanglote une petite fille soudanaise, exprimant sa détresse face aux déplacements forcés et aux massacres perpétrés par les milices des Forces de soutien rapide (RSF), appuyées par le soutien militaire des Émirats arabes unis. Un génocide est en cours au Soudan, dans l’indifférence presque totale de la communauté internationale.