Vous pensez que la Justice est trop occupée pour s’occuper des pedophiles ?
Visiblement non, demain j’ai (encore) un procès pour avoir diffusé cette vidéo :
⚠️ Delphine Ernotte a affirmé sous serment, lors de son audition, qu’aucune entreprise n’avait été sollicitée pour préparer les salariés de France Télévisions entendus par la commission d'enquête.
Marianne révèle aujourd’hui que c’est faux. Un cabinet privé a bien été mandaté par France Télévisions pour cette mission. Delphine Ernotte a même participé, en personne, à un déjeuner de travail avec les dirigeants de cette entreprise.
Le délit de parjure devant une commission d’enquête parlementaire est passible de 5 ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende.
Madame Ernotte, pourquoi avoir menti ? Comment les Français qui payent pour France Télévisions peuvent-ils encore vous faire confiance ?
🟡 « Oh happy day ! J'ai mes papiers ! »
Voici le texte que des élèves de CM1/CM2 de la Roque d'Anthéron (13) ont dû apprendre par cœur.
Au lieu de transmettre les chefs-d'œuvre de notre patrimoine culturel, la poésie française ou les chants traditionnels de l'enfance, des enseignants optent pour des textes politisés et militants.
🛡️Refusez la propagande à l’école: https://t.co/0ZNcFGgtCd
Depuis quelques jours, trois des plus hauts responsables de la macronie battent campagne et enchaînent les télés et les interviews, promettant de rétablir les comptes publics, de redresser l’école ou d’arrêter l’invasion migratoire.
Pourtant, aucun autre politicien n’a été autant impliqué qu’eux dans la politique d’Emmanuel Macron qui entraîne la France dans le déclin depuis 10 ans.
🚨 Pour rappel :
1️⃣ Gérald Darmanin : ministre de l’Action et des Comptes publics de 2017 à 2020 ; ministre de l’Intérieur de 2020 à 2024 ; ministre de la Justice depuis 2024.
2️⃣ Édouard Philippe : Premier ministre de 2017 à 2020.
3️⃣ Gabriel Attal : secrétaire d’Etat de 2018 à 2022 ; ministre délégué aux Comptes publics de 2022 à 2023 ; ministre de l’Education nationale de juillet 2023 à janvier 2024 ; Premier ministre de janvier 2024 à septembre 2024.
🧐 Qu’ont-ils fait pendant toutes ces années au pouvoir ?
Ils pouvaient agir, mais ils ont choisi d’être de simples spectateurs, ou pire : des acteurs de notre déclin. Ceux qui n’ont rien fait hier, ne feront rien demain.
Les Français ne sont pas dupes, dans un an, ils mettront fin au macronisme.
💥 "S’il avait fait son mea culpa et avoué qu’il s’était trompé, on en serait resté là. Mais il a décidé de me persécuter, car je dis la vérité et rappelle des faits !"
🗣️ @DamienRieu revient sur sa victoire judiciaire contre le LR Patrick Karam
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🎙️ Avec @RicharddeSeze sur @radiocourtoisie
Depuis 1945, le cinéma français est une chasse gardée de la gauche.
Canal+, depuis les années 1980, en fut le bras armé culturel : financement de films à la ligne idéologique unique, distribution des prix entre amis, censure douce des dissidents.
Vincent Bolloré a racheté ce groupe. Pendant des années, il a continué de faire vivre le cinéma français, finançant des centaines de films sans imposer de ligne, sans purger personne.
Pour toute récompense, il est traité de « fasciste » par des saltimbanques qu’il continuait de financer. Il y a un nom pour cela en français : l’ingratitude.
Il était temps qu’un patron français cesse de financer ceux qui rêvent de sa perte.
Un peu de diversité idéologique dans le cinéma fera du bien à la culture, à l’art et au public !
« Je me battais naguère contre le déni, désormais je me bats contre le fatalisme. »
🗞️ Retrouvez mon entretien dans Le Figaro à l’occasion de la réédition de mon livre Le Suicide français : Éric Zemmour au Figaro : https://t.co/n1pvJjiFf5
Je sors d’audition dans le cadre de la plainte de Fabienne Buccio, Préfète du Rhône @prefetrhone, qui veut me faire condamner pour avoir dénoncé sa politique de logement social forcé dans les villages du Beaujolais, jusqu’alors préservés par l’immigration et l’insécurité.
J’ai même eu le droit à l’humiliante séance de prise des empreintes, comme un vulgaire délinquant, chose qui m’est habituellement épargnée…
Bravo @DanyPaiva__ ! 👏
Remplacer les logos ringards par les armoiries restylisées des villes est une mesure symbolique et peu onéreuse pour les réenraciner dans leur histoire et leur identité.
Toutes les mairies patriotes doivent le faire.
On l’avait fait à @beaucaire30 avec @jsanchez_rn.
J’espère que @BarthesChristop le fera aussi pour Carcassonne qui mérite mieux.
Pourquoi les intellectuels sont-ils si souvent socialistes ?
Les intellectuels pourraient avoir un faible pour les théories qui ouvrent la porte à une forme d’ingénierie sociale, qui impliquent que les changements positifs doivent être impulsés par le haut, de manière verticale. Pourquoi ? Parce que si le progrès naît de la mise en place de la recette de la bonne société, alors les intellectuels sont les garants du bonheur de leurs concitoyens, investis d’une mission : orienter la société vers un avenir meilleur. En revanche, si le progrès advient surtout par le bas, par l’initiative spontanée d’individus, par la société civile, par le marché, alors les intellectuels doivent se limiter à un travail descriptif, et ne peuvent avoir d’influence significative, en tout cas pas d’influence positive significative.
« L’idée de reconstruire entièrement la société, notait Hayek, séduit davantage l’intellectuel que les réflexions plus pragmatiques des tenants d’une amélioration graduelle de l’ordre établi. » Dans L’Opium des intellectuels, Raymond Aron raconte que si l’intelligentsia française, pendant la guerre froide, était plutôt hostile aux États-Unis, c’était justement parce que le pays avait enregistré d’immenses progrès grâce à l’entreprise individuelle de ses citoyens plutôt que par le biais d’une idée de génie (le communisme) appliquée à tous. [...]
Thomas Sowell, lui, constate que les intellectuels ont tendance à étudier, décrire et s’enthousiasmer pour les périodes de l’Histoire où ont eu lieu des changements législatifs (nouveaux droits, acquis sociaux, etc.) dont ils imaginent pouvoir s’attribuer partiellement le mérite, mais semblent indifférents aux améliorations de la condition humaine, parfois plus significatives, imputables à la vitalité de la société civile (même lorsque ce sont précisément ces progrès qui rendent possibles les acquis sociaux des décennies suivantes). [...]
Encore aujourd’hui, les sciences sociales ne se passionnent pas pour l’extraordinaire amélioration des conditions de vie en quelques décennies à Hong Kong, à Singapour, ou en Corée du Sud, permise par la réduction du poids de leurs gouvernements dans l’économie. Ce qui soulève une question : les intellectuels se disant attachés à la justice sociale ont-ils comme priorité l’amélioration du sort des plus malheureux, ou bien l’affirmation de leur propre importance dans l’amélioration du sort des plus malheureux ? « Ce qui préoccupe réellement les doctrinaires, écrivait Gustave Le Bon, ce n’est pas l’avènement du socialisme mais l’avènement des socialistes. »
Dans la même veine, l’essayiste Vera Nikolski a montré que les intellectuels sous-estiment l’influence du progrès technique dans la libération de la femme (électroménager, pilule, avortement, augmentation générale de la productivité ayant dévalué l’importance de la force physique) et surestiment celle des idées égalitaristes. Il est aussi amusant de noter qu’au XIXe siècle, pendant que John Stuart Mill appelait les universités à former « des esprits capables d’améliorer et de régénérer la société », décrivant l’élite intellectuelle comme des « têtes pensantes », « en avance sur le reste de la société », « sans qui la vie humaine serait stagnante » , la révolution industrielle transformait radicalement la condition humaine. Elle était menée entre autres par Thomas Edison et Henry Ford, qui n’étaient presque pas allés à l’école, et par les frères Wright (inventeurs du premier avion), qui n’avaient pas le bac. [...]
La discussion présente peut offrir une réponse à cette interrogation : comment expliquer la « tyranophilie » des intellectuels ? Pourquoi, tout au long du 20ème siècle, ont-ils affiché une telle complaisance pour les dictateurs de la pire espèce ? Réponse du philosophe Roger Scruton : « Les intellectuels sont naturellement séduits par l’idée d’une société planifiée, car ils pensent qu’ils en seront les responsables. » Selon l’anarchiste russe Bakounine, le but réel des intellectuels marxistes était l’instauration d’une « pédantocratie », c’est-à-dire un régime dans lequel les pédants (ici, les théoriciens marxistes) exerceraient les responsabilités. Le tort des démocraties libérales serait donc qu’étant libérales, elles « laissent une part à l’action spontanée de tous et de chacun, s’interdisent l’ambition de construire l’ordre social selon un plan et de soumettre l’avenir à leur volonté » (Aron). Si à l’inverse, le communisme a tant plu à l'intelligentsia, c’est peut-être car il s’agit, selon la formule de Jan Waclav Makhaïski, d’un « régime basé sur l’exploitation des ouvriers par les intellectuels ».
Orwell, dès 1946, livrait la même analyse. Au Royaume-Uni, les intellectuels les plus favorables à Staline, écrivait-il, sont « en général des individus sans éclat, frustrés par le système […], avides de plus de pouvoir et de reconnaissance. Ces individus se tournent vers l’URSS et y voient, ou croient y voir, un système qui élimine la classe supérieure, maintient la classe ouvrière à sa place et accorde un pouvoir absolu aux gens comme eux. […] Leur désir inavoué : remplacer le socialisme égalitaire par une société hiérarchisée où l’intellectuel pourrait enfin s’emparer du fouet ».
De retour d’un voyage à Cuba, Simone de Beauvoir, enthousiaste, a raconté la façon dont Sartre, elle-même et Fidel Castro ont arpenté l’île, notamment pour que ce dernier puisse « gronder » les paysans, leur « demander de faire mieux ». Un jour, ils sont passés devant des ouvriers qui construisaient un village. En un coup d’œil, Castro a discerné des défauts dans le projet architectural. Alors il « s’est jeté par terre de tout son long et il a dessiné sur le sable le plan d’un village ; on lui a apporté un bout de carton où il a recopié le plan. Les paysans l’ont acclamé : ils suivront ses indications. » Les ouvriers cubains, relate-t-elle avec ravissement, avaient « tout le temps la tête levée » pour voir si l’hélicoptère de Castro arrivait, avec l’espoir que celui-ci descende du ciel pour les éclairer de ses lumières. On ne peut donner plus belle métaphore de la verticalité.
En lisant l’entretien où de Beauvoir dit toute son admiration pour la dictature cubaine, il est difficile de ne pas y déceler une forme de paternalisme intellectuel, une fascination romantique pour un modèle de société où une élite éclairée guide le petit peuple dans le droit chemin. Cela semblait d’ailleurs être l’un des fils directeurs de sa pensée politique. Quelques années plus tôt, elle se réjouissait que le régime maoïste, par son appareil de propagande, tienne le peuple « au courant des événements », « lui en explique le sens et les raisons » et « le forme politiquement ». Comme le notait Orwell, certains intellectuels ne voient pas « la révolution comme un mouvement des masses auxquelles ils souhaitent s’associer ; ils l’envisagent comme un ensemble de réformes que eux, savants, vont imposer aux autres, membres de l’ordre inférieur ».
🟡 Situation hors de contrôle au collège de la Binquenais (Rennes) !
Les professeurs dénoncent l’insécurité: 54 élèves exclus en quelques semaines, 744 signalements.
Un intervenant sollicité par l’établissement pour un projet sur le « vivre-ensemble » expliquait en 2024:
« On est dans un secteur où il y a énormément de diversité. (…) On nous a appelés car il y avait une montée de tensions et d’échanges racistes entre les élèves. »
Nos enfants paient au quotidien le prix de la submersion migratoire.
👉 Rejoignez https://t.co/0ZNcFGgtCd
Paris : l’exposition de Yann Arthus-Bertrand sur le « vivre-ensemble » à la Concorde entièrement détruite par des supporters du PSG lors de Bayern-PSG #BayPSG
Le projet de loi Nuñez devait s’attaquer au terrorisme islamiste.
Il permettra finalement de geler les avoirs de quiconque a une opinion divergente du catéchisme multiculturaliste.
Le macronisme en fin de règne est en roue libre.
L’utilisation du terme « maboul », mot d’origine arabe, par Emmanuel Macron n’est pas un hasard.
Le Président reprend le langage d’une certaine jeunesse noyée par l’immigration arabo-musulmane.
La langue a toujours été un marqueur de domination et de colonisation.
⚠️ La @Fnac et @Cultura commercialisent « Le petit voyageur » un livre islamiste.
Le héros, un petit garçon, n’a pas de visage conformément à certains Hadiths promus par la frange la moins modérée.
Monsieur Dominique de Villepin,
J'aurais pu commencer ma réponse comme la vôtre : « Contrairement à vous, j'aime la France tout entière. Je l'ai toujours aimée avec ses fautes, avec ses égarements et ses parts d'ombre. » C'est après que l'on diverge, après que vous trahissez votre propos introductif. Après que vous trahissez la France.
Ma différence avec vous est simple : je ne bats pas ma coulpe sur la poitrine de ceux qui ont fait la France. Il fut un temps où le grandiose exemple de Napoléon vous parlait. Moi, je suis resté fidèle à son enseignement : « De Clovis au Comité de salut public, j'assume tout. »
Assumer ne veut pas dire approuver. Assumer veut dire essayer de comprendre au lieu de donner des leçons de morale. Assumer veut dire refuser de cracher sur la France pour faire plaisir à ceux qui la haïssent et jouissent de salir sa mémoire. Assumer, comme disent les Anglais : « Right or wrong, my country. »
Prenons votre exemple. Vous nous donnez une définition de la colonisation qui se veut précise et restrictive. Elle prouve malgré vous que l'invasion que subit notre pays a déjà dépassé le stade critique de la colonisation pour entrer dans celui du « grand remplacement ». Je vous rappelle que c'est justement pour éviter que son village ne devienne Colombey-les-Deux-Mosquées que le général de Gaulle, l'autre grand homme que nous admirons tous deux, je crois, avait donné l'indépendance à l'Algérie. Et aujourd'hui, il y a bien deux mosquées qui cernent le village du Général.
Vous prétendez que ne pas criminaliser la colonisation oblige à accepter en retour l'invasion migratoire sur le sol du colonisateur. Vous appelez cela « la rançon de la gloire », autrement dit, accepter cette invasion comme une fatalité méritée. Croyez-vous vraiment à ce que vous dites ? Ce que vous appelez rançon de la gloire, je l'appelle volonté de revanche. Contre laquelle on se protège, contre laquelle on se défend. C'est moins lyrique et emphatique, mais c'est plus réaliste.
Enfin, vous voilà psychanalyste de bar-tabac sur ma soi-disant « volonté d'inverser le stigmate », de faire des victimes les bourreaux et des colonisés les colons, dites-vous. Ne vous méprenez pas. Ne projetez pas vos sentiments de culpabilité sur moi. Je ne suis pas, moi, perçu comme un fils de colon par les habitants du Maroc où vous êtes né. Mes ancêtres vivaient sur la terre algérienne depuis des siècles quand ils ont vu débarquer cette magnifique armée française qui les a libérés de la colonisation arabe et musulmane qu'ils subissaient depuis mille ans. Je n'ai donc aucun sentiment de culpabilité, mais au contraire une éternelle reconnaissance envers la France qui m'a apporté la liberté, l'égalité, la fraternité, la culture française et son art de vivre. Chacun, je dis bien chacun, quelle que soit sa religion, pouvait suivre le même chemin français que ma famille. Ceux qui ne l'ont pas suivi ne l'ont pas voulu.
Devenir français, c'est prendre parti pour la France, même dans le passé. Les Français d'origine italienne ne reprochent pas à la France les canons de François Ier. Les Français d'origine espagnole n'exigent pas qu'on s'excuse pour les exactions de la Grande Armée de Napoléon.
Le reste est propagande, réécriture de l'histoire au service d'une soif de revanche, dont vous vous faites le relais complaisant. Il s'agit désormais de savoir si on se soumet à la loi du nombre, du ressentiment et de la violence, ou si on défend le droit des Français à vivre sur leur terre et à perpétuer leur identité, leur culture, bref leur civilisation.
Malgré la propagande politico-médiatique, 60% des Français constatent le grand remplacement et 66% le jugent néfaste.
Le peuple français est admirable. Sa lucidité est un espoir.
Reconquête est le seul parti à reconnaître et à vouloir empêcher ce grand remplacement.
👉 Rejoignez-nous pour sauver notre peuple : https://t.co/0jJ1zYTRuv