Levez le voile sur l'hypocrisie ! Ousmane Sonko a dénoncé au moins 4 fois la continuité de l'État de macky Sall et le non-respect des attentes de la population. Et à chaque fois, loumoussiy djeulei : '
« Il ne respecte pas le Président »,
« Ce n'est pas lui le Président na nangou ndogal »
« Il parle trop »
« Nako bayi mou diriger» etc
Aujourd'hui, on veut le faire passer pour le responsable principal mdrr
Je maintiens : il doit continuer de parler comme il l'a toujours fait, car un échec de ce gouvernement comme il a dit ne sera pas seulement le bilan de Diomaye Faye, mais celui de tout le projet PASTEF
Juste balayons l'hypocrisie sur sa personne, c'est l'heure des responsabilités.
On doit tous se regarder dans la glace et arrêter de faire comme si Sonko était infaillible
C'est bel et bien lui qui a en premier humilié publiquement le président avec son "manque d'autorité"
Le legs de la révolution sénégalaise est en jeu.
Il ne s'agit pas seulement de la lutte contre l'impunité. Il ne s'agit pas seulement du respect des promesses pour lesquelles tant se sont sacrifiés, du Franc CFA à la reconfiguration des relations avec l'hexagone en passant par une reconquête plus générale de la souveraineté d'un peuple trop longtemps sacrifié.
Il s'agit du destin d'un peuple et de sa jeunesse qui a donné au monde une leçon.
Le pouvoir sénégalais a une responsabilité historique, et tous ceux qui en de telles circonstances parlent de 2029 insultent les héros d'une lutte qui les a consacrés.
Une administration demeure. Sa tutelle semble paralysée, effrayée à l'idée de la défier.
Les mêmes ambassadeurs, les mêmes magistrats, les mêmes économistes et administrateurs sont au pouvoir, accompagnés seulement de quelques militants, placés ici ou là à des postes où ils se trouvent avec des marges de manoeuvre radicalement limitées.
Des secrétaires généraux de l'ancien monde dictent encore leur loi, freinent, éteignent, organisent des déplacements pitoyables, clament l'impossibilité de changer le monde.
Alors, comment ne pas s'indigner, lorsqu'après l'avoir promue et nommée, on cherche à offrir sur un plateau à une représentante de l'ancien monde, de cette classe politique avariée, le fruit de tant de sacrifices, de luttes si héroïques, d'engagements si déterminés ?
Quand, dans six mois, des milliers de sénégalais périront une nouvelle fois en haute-mer, ces mêmes êtres détourneront le regard comme ils l'ont toujours fait, et s'indifféreront de cela, trop heureux du confort qu'ils auront, une nouvelle fois, arraché au sang, à la sueur et aux poumons engorgés d'eau d'un peuple sacrifié.
Quand, plus tard encore, à l'Est, des groupes armées commenceront à grignoter un territoire qui semblait invulnérable, parce que rien n'aura été fait pour reconfigurer la sécurité régionale, parce qu'aucune pensée stratégique n'aura été élaborée pour sortir des schémas coloniaux qui auront soixante dix ans durant dominé, ils continueront d'accuser ceux qui hier gouvernaient.
Quand, dans le cadre d'une lutte de pouvoir fratricide, la tentation sera donnée au détenteur de la magistrature suprême d'activer les leviers qui hier tiraient sur les siens, pour demeurer, alors plus rien ne pourra être fait pour l'éviter.
Et nulle intervention ne permettra plus d'éviter qu'à nouveau le sang versé.
Je préviens solennellement d'une trahison que tout semble annoncer.
Il n'y aura pas d'excuses. Pas de télénovéla politique pour le faire admettre, pour faire oublier.
Le traumatisme est trop durable, et trop ancré.
Le Sénégal doit s'armer pour rompre avec une spirale corruptive qui cherche à le couler. Il doit opposer au FMI de nouvelles forces, il doit envoyer des émissaires dans chacun des États des BRICS, une fois, deux fois, cent fois, pour leur dire l'importance de l'aider à se transformer, à financer d'immenses plans d'industrialisation et de formation universitaire. Il doit réinaugurer des politiques de coopération bilatérale qui en fassent l'ami des peuples et la Mecque des hommes dignes et libres, loin des réseaux affairistes et des hommes en costume cravate qui n'ont qu'une ambition: le piller.
Il doit se positionner comme il ne l'a jamais fait en un an et demi sur la Palestine, à l'ONU, au sein des nouvelles institutions internationales, harceler ses camarades endormis et donner à sa gloire et ses talents, son immense puissance en jachère, une dimension qu'aucun de ses dirigeants n'a jamais recherchée.
Un des peuples les plus fiers et dignes du monde, qui a donné à l'humanité toute entière une leçon de courage, ne peut laisser de cette façon son legs être pillé.
Comment cela se fait-il que les escrocs de Dakarnave soient encore en place, quand on sait le mal qu'ils ont fait ? Que Xavier Niel, Orange, continuent de dominer ? Que la fondation Bill Gates ait approfondi sa pénétration d'un pays qu'elle considère, comme les colons d'autre fois, comme une terre à civiliser ?
Comment comprendre que ceux qui hier tuaient soient encore, non seulement en liberté, mais aussi sur les milliards que la violence et la compromission leurs ont donné ?
Comment comprendre que la souveraineté monétaire promise ait été sacrifiée, abandonnée, sans qu'un mot ne soit prononcé ? Qu'il ait fallu attendre que le Tchad et la Côte d'Ivoire prennent leurs dispositions en termes de souveraineté de défense pour que des pas soient faits à ce niveau là ?
Comment cela se fait que les Atepa continuent de grenouiller autour du gouvernement et signent les plans de transformation Sénégal 2050, tandis que leurs proches aux affaires étrangères continuent d'organiser des déplacements du Président qui l'amènent à être reçus dans des arrières salles du quai d'Orsay, où je faisais mes siestes à 22 ans, reçu par un simple directeur d'administration, après que Macron ait fait les photographies qui lui permettaient de montrer que rien n'avait changé ?
Comment ne pas souffrir, dans nos cœurs à tous, face au spectacle ainsi donné ?
Et comment expliqué ce spectacle pitoyable de l'impunité, dans laquelle tiennent tant de familles, taiseus par dignité, encolérées à l'idée d'avoir perdu leurs plus proches, tandis que ceux qui les ont volés continuent d'être protégés et décorés ?
Comment expliquer, dans ce marasme, que les autorités bloquent à dessein, deux ans après, une commission rogatoire espagnole sur l'enlèvement de l'un des leurs, parce que je me considère comme tel, dans le seul objectif de la vérité, de déterminer qui à ce moment là a trahi le peuple, sa volonté, ses lois, au profit d'on ne sait quel arrangement avec l'Elysée ?
Comment croire, sans se sentir trahi, sans excès de naïveté, que l'ont ait pris le rsique de mourir noyé pour qu'ensuite rien n'en soit fait ?
Ce n'est pas une question de personnes. Mais de responsabilité.
Quand ce grand homme qu'est Ousmane SONKO, et lui-seul, fait gagner au premier tour d'une élection, sans à peine de campagne électorale, en raflant plus 50% des suffrages, à son parti, et que des mois plus tard, seul et sans appuis autres, la quasi totalité des sièges de l'assemblée nationale lui reviennent, il n'y a pas de formalité institutionnelle qui tienne.
Aucune peccadille, aucun paravent qui ne puissent être invoqués. Cet homme qui a battu un système et l'a forcé à plier est le seul dirigeant légitime de ce pays, délégataire d'une souveraineté que lui a offert le peuple, et il en porte la pleine responsabilité.
Et rien, au sein de ce système et de cet ancien monde, ne saurait lui être opposé.
Le président de la République a été élu sur la base d'un slogan qui en faisait le délégataire de cette souveraineté. De cet homme.
Sur leur identité.
Il l'a été du fait des compromissions que l'ancien monde a tenté d'imposer au nouveau, dans l'espoir de pouvoir partir en paix.
De celles-ci, seuls sont redevables ceux qui l'ont quitté. Et non seuls qui, portés par le peuple, ont réussi à s'imposer.
Il faut désormais faire table rase. Aucun lien, aucun fil, aucun engagement passé, réel ou fantasmé, ne justifieraient une quelconque compromission avec un monde qui nous a voulus tuer.
Qui a failli sombrer dans les entrailles de la terre un homme, Ousmane Sonko, en atteignant à sa dignité et son intégrité.
A tous ceux qui prétendent qu'il y aurait, au titre de formalités institutionnelles, un quelconque empêchement à ce que le seul représentant légitime de ce peuple exerce le pouvoir, c'est l'homme de droit, souverain en sa parole, qui vous répond:
Que ceux qui font obstacle à la souveraineté du peuple, et penseraient qu'un quelconque texte le justifierait, se soumettent ou se démettent.
Et s'ils s'y refusent, qu'une réforme constitutionnelle soit alors proposée, à son peuple et à ses représentants, pour que celui-ci puisse trancher les conflits de légitimité qui seraient imposés.
Que l'on voit alors le résultat, et qui, de facto, détient le pouvoir et sa légitimité.
Les hommes et les institutions ne sont que des instruments au service d'une volonté.
Au service d'un peuple qui s'est battu et à accepté de pleurer des larmes de sang pour s'imposer à leur dévoiement, et sortir de la spirale dans laquelle le plongeaient ses dirigeants.
Que tremblent ceux qui prétendraient, face à cette évidence se lever.
Il n'y aura pas d'excuses, face à l'Histoire, et personne ne se sacrifiera une nouvelle fois.
Le 8 novembre, Ousmane SONKO a montré qui il était.
Il a montré ce qu'il était.
La voix du peuple. La voix d'un peuple.
D'un peuple qui a assez fait pour que personne ne puisse prétendre qu'il serait légitime à le diriger sans le respecter ni l'écouter.
Pensées à tous ceux qui, dans le courage et l'impatience, ont tout donné et continueront de tout donner pour s'assure que prime la beauté d'un monde que tant espèrent sabordé et approprié, et soumis à des intérêts privés.
Que vivent ces hommes libres, et que de leur sang naissent de prospères contrées.
De Fadilou Keita
Le rapport sur la gestion du CESE épingle aussi bien Mimi TOURÉ qu’Idrissa SECK.
Mimi TOURÉ ayant conduit les affaires ABRÉ et Karim WADE doit pouvoir faire face à la justice avec dignité.
Du reste le rapport avait été approuvé par le Président Macky SALL et aujourd’hui, la mise en œuvre incombe au Premier ministre.
Elle devra donc faire à face à ses responsabilités de force ou de gré.
Pour se battre avec les patriotes il faut avoir les mains propres.
📌 CHOISIR ? OUSMANE ! OUI, SONKO !
Par Elie Charles Moreau
Depuis le Samedi 08 de ce Novembre entrain d’accomplissement, j’ai pris option de ne plus me contenter de camper sur le rivage parce que la mer est ou serait entre agitée ou à agiter. J’ai décidé d’être, entre Théorie et Pratique, de tous les combats qu’engagent et qui engagent Monsieur Ousmane Sonko ! Certes, par romantisme d’intellectuel panafricaniste. Par empathie sans éraflure pour les baobabs qu’au nom de pouvoirs conférés on voudrait « abattre ». Mais, surtout, pour les parts de sacrifices, frisant la mort et la folie, qu’il endure depuis au moins 4.195 petits matins d’affres, au dessus de l’effroi et de trop de barbaries fratricides. Les adolescents et enfants précoces des années 1968/197 confirmeraient que ce n’est nullement par instinct de groupie que nous le supporterions, encore moins par quelque mimétisme aveugle. Trop tôt, en culotte courte et tout en bas, j’ai joui de responsabilités et su jouer de maturité : au lycée aussi bien dans mon quartier et les bourgs et faubourgs alentours. Monsieur Ousmane Sonko, je le supporte, pleinement, parce qu’il est, en lui, un discours que je sens tout à fait et qu’il est porteur déterminé des combats, tout de noblesse, qui nous faisaient vibrer et donnaient sens à notre existence. Et, ainsi, avec les parts d’ombres et de lumières, Monsieur Ousmane Sonko nous retourne en pays de mémoire. Et comment ? Avec art, pardi ! Et avec les manières, rares et merveilleuses, de nous restituer à nous-mêmes : le Patriotisme pour viatique. Les chaînes de servilités à briser. Les indépendances, à revoir et absolument à corriger, à vider et à sérieusement reprendre, telles autant de trop mauvaises copies d’écoliers. Les souverainetés à recouvrer. Notre histoire à réécrire par nous-mêmes et pour qui se retrouverait en nous. Et, ainsi, apprivoisant les temps et leurs complexités tout d’effrois, de ruses et d’intérêts à préserver, sévir en tous les espaces où se décident le sort des mortels que nous sommes ! De tels objectifs suffisent amplement comme raisons de soutenir Monsieur Ousmane Sonko. « Et, jusqu’au bout du monde si cela est nécessité », clameraient, encore et en chœur, combien de milliers, voire de millions et millions, de jeunes sénégalais d’entre 2021 et 2024 ? Pour tout ce beau monde, c’est par Monsieur Ousmane Sonko, qu’ils ont eules yeux ouverts sur les choses qui se tramaient en la Cité. Mais, c’est par Monsieur Ousmane Sonko, tribun doublé de trublion, que tous les sénégalais « normaux » ont fini par comprendre que le Sénégal, plus qu’un pays au Sud du Sahara, s’est mué en enjeu et en convoitise de toutes, ou presque toutes, les puissances hégémoniques en parades d’ors et trésors. Et maintenant ? Pour et Avec Monsieur Ousmane Sonko, aller jusqu’au bout des touts et des riens en perspective (s) ! D’autant, qu’au final, il est trop de barouds d’honneur et autant d’occasions de changer l’avenir : Triompher ou Me perdre avec Monsieur Ousmane Sonko ! Et avec lui, absolument, en première ligne : la messe est dite ! Que tout le monde se le tienne pour redit et solennel et irrémédiable !
Ce texte est une erreur d’analyse plus qu’un travail de chercheuse.
Parler de "dramaturgie", de "game", de "mise en scène" pour expliquer des rapports institutionnels, c’est exactement ce que Goffman déconseille : calquer un concept sans maîtriser le terrain 🙄
Mais c’est surtout mal connaître le Président Ousmane @SonkoOfficiel et réduire son action politique à du théâtre !
Analyser sans comprendre la cible, c’est comme faire un diagnostic médical avec les mauvais symptômes : on obtient des conclusions artificielles, voire insultantes !!
Sof ngen ma !!
📌Si le président prend pleinement conscience de ces propos, il constatera que ceux qui s’opposaient à lui hier parcourent aujourd’hui les plateaux pour le louer.
Tout cela est soigneusement orchestré et calculé