If feedback is a gift, why is it so hard to receive? And give?
It’s because no one taught us how to give feedback correctly.
Through thousands of feedback conversations and hundreds of hours of research, today's guest author, Jack Cohen developed an evidence-based, easy-to-use framework for giving feedback that he calls GAIN. As Jack puts it, “GAIN is both a useful acronym and the core of the philosophy.”
It's profoundly more effective and inspiring to frame feedback based on the results we want to move toward (the *gain*) instead of focusing only on what we want to move away from (the pain).
This guide is essentially a how-to for Radical Candor, and the most specific (and easy-to-remember) framework for giving great feedback that you’ll find anywhere.
Here's the framework:
G - Goal: Open with the future impact you both want, not the current problem you want to avoid.
- Instead of: "Your sloppy handoffs are frustrating"
Try: "I want us to ship faster and reduce handoff friction"
A - Actions & I - Impacts: Name specific behaviors you observed and their effects. Zero judgments. Critical: acknowledge your own contribution too.
- Instead of: "You're controlling and don't trust people"
- Try: "You're on every sales call and in all the Slack channels, and I can see how exhausting that must be. When you check in before our agreed timeframes, I stop what I'm working on to respond, which leads to context-switching that slows down delivery"
N - Next: Close with concrete commitments: Who will do what by when. Ask for their ideas first, then make specific requests that are easy to say no to.
→ "Can you include that context next time?"
→ "Let's check in Friday to see how this experiment goes"
Why this works: Research shows framing feedback around potential gains (vs. avoiding pain) leads to 4x more action and significantly better results. It activates approach mode instead of threat mode. It activates curiosity instead of defensiveness.
The guide includes templates, AI tools to practice, specific phrases for tough situations, and how to handle resistance: https://t.co/daJnIyDw5Q
Share this with your team and reports to start getting better feedback.
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Dites-nous en commentaire celui que vous souhaiteriez avoir et "retweetez" ce post d'ici dimanche minuit :
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Racisme systémique, apartheid. Autant de qualificatifs utilisés par la logorrhée tiers-mondiste pour fustiger les imperfections des sociétés occidentales - dont Israël - pour mieux glorifier la barbarie des enturbannés qui gangrènent les sociétés orientales, qui n'arrivent pourtant pas à la cheville des premières en matière d'égalité.
En Europe comme en Israël, il serait bien sûr idiot de nier l'existence de discriminations locales. Il existe des discriminations dans ces sociétés pour la simple et bonne raison qu'elles sont composées d'individus qui appartiennent à cette espèce imparfaite qu'est l'humanité. Et que nous savons depuis au moins Claude Lévi-Strauss que toutes les sociétés sont malheureusement sujettes à l'ethnocentrisme et ont une propension à discriminer ce qui leur est étranger et à privilégier ce qui leur est familier.
Raison pour laquelle l'égalité ne va pas de soi, et constitue un combat quotidien qui n'est jamais définitivement acquis. L'Europe ne le sait que trop bien, elle qui a proclamé avant toutes les autres civilisations les droits de l'homme et l'égalité, un siècle et demi avant de se vautrer dans le génocide (même si elle ne fut ni la première, ni la dernière à mettre en oeuvre ce genre de crimes de masse).
Dans ces conditions, il n'est pas une société au monde sans problèmes de discrimination. Il y a seulement des cultures moins inégalitaires que d'autres. Or il est remarquable de voir à quel point, dans certains milieux, l'intransigeance qui pèse sur les sociétés les plus égalitaires est proportionnelle à l'idéalisation des cultures les plus suprémacistes.
Faîtes le test. Ceux qui fustigent « l'apartheid israélien », ne mentionneront jamais le fait que la législation palestinienne expose à la peine de mort celui qui s'aventurerait à vendre des terrains à un citoyen israélien. Même la législation raciste sud-africaine qui restreignait le droit de propriété des Noirs et le libre-échange avec les Blancs n'allait pas jusque là. Vous avez dit apartheid ?
De même, les détracteurs de « l'apartheid israélien » ne mentionneront jamais, ne serait-ce qu'une seule fois, qu'il y a beaucoup plus d'Arabes et de musulmans qui prospèrent en terre israélienne - avec la citoyenneté israélienne - qu'il n'y a de Juifs dans tout le monde musulman. Un Arabe de confession musulmane peut faire son entrée à la Cour suprême israélienne tandis que les Juifs dans le monde arabe ont été réduits à l'état résiduel. Cette asymétrie n'est tout simplement jamais relevée.
Comment expliquer cette sélectivité ? Les motivations ne sont pas univoques. Dans le monde musulman, la posture qui consiste à présenter les sectateurs de Mahomet comme des éternelles victimes et les Juifs comme d'éternels bourreaux - en omettant sciemment le statut subalterne qui a caractérisé le judaïsme en terre arabo-musulmane pendant plus de 1000 ans et la manière dont le Juif est dépeint dans la mythologie musulmane - a pour objectif de flatter les ressentiments contre l'ennemi et entretenir l'hostilité à son encontre, dans l'espoir de pouvoir, un jour, le détruire. Jusqu'à présent, Israël doit moins sa survie à la mansuétude de ses voisins qu'à sa supériorité technologique et militaire (et à l'assistance des US).
En Occident, les choses sont un peu différentes. Le Palestinien y apparaît comme le bon sauvage victime de la méchanceté de l'homme civilisé et vis-à-vis duquel il serait vain de manifester la moindre exigence, tant ce personnage arriéré est, un peu comme le banlieusard, incapable de s'aligner sur les standards du monde moderne. Aussi, en faisant peser l'intégralité du conflit sur les épaules des Israéliens, la gauche Pierre Loti rend paradoxalement hommage au Juif, jugé plus évolué que l'Arabe, même s'il n'échappe pas aux vieux clichés antisémites et anticapitalistes qui l'assimilent à une race cupide qui préfère son portefeuille à la justice. Raison pour laquelle le Juif - habitué à toutes sortes de discriminations depuis des siècles - ne bénéficiera jamais de la mansuétude d'une extrême-gauche pourtant pressée de diviser le monde entre dominants et dominés. Curieusement, on ne lui ouvre pas les portes de l'intersectionnalité.
En Orient comme ailleurs, il n'est pas de peuple qui soit toujours et partout innocent. En revanche, certaines cultures ont incontestablement plus de boulot que d'autres pour soigner leur rapport à l'altérité. En l'occurrence, il n'est pas difficile de savoir laquelle. Celui qui omet de rappeler ce paramètre est soit l'idiot utile de l'oppression, soit son allié indéfectible.