This is one of the best illustrations of what socialism (in any form) does to the poor. It promises a ladder of programs & benefits but can’t lift people out of poverty. No country on earth has made the poor better off under socialist governments.
Regina just became the first Canadian downtown to blast the Muslim call to prayer over public loudspeakers — right across from City Hall.
@BenMulroney said he’s uncomfortable with it. Well Ben…
SO AM I!!
He’s right!! And every Canadian who still gives a damn about this country should be too!!
This isn’t church bells!!
Church bells chime. They don’t repeat “Allah is the greatest” and “There is no god but Allah” five times a day in Arabic for the whole street to hear.
One is neutral sound. The other is a public declaration of religious supremacy and the rejection of every other faith.
Ben nailed the difference. I’ll say it louder:
You want to pray?
Do it in your mosque!
Do it in your home!
Do it quietly like the rest of us!!
But don’t turn our public streets and sidewalks into your personal broadcast system!!!
Canada was built on Judeo-Christian foundations. Not imported megaphone dawah.
This is what “diversity” looks like when it only goes one way — and the people who built this country are expected to sit down and take it.
Enough!!!
Canada First means Canadian streets, Canadian soundscape, and Canadian culture come first.
Not this!!
#cdnpoli #Regina #Saskatchewan #CanadaFirst
Quoi qu'on en dise, s'il y a bien un mec qui a carry ces 30 dernières années, c'est Peter Thiel.
Remontez en 1987. Stanford. Une foule scande "Hey hey, ho ho, Western Culture's got to go." Jesse Jackson est dans le cortège. Résultat : l'université supprime son cours obligatoire de culture occidentale et le remplace par un programme baptisé "Cultures, Ideas, and Values" — recentré sur la race, le genre et la classe. Un gamin assiste à ça. Il a 19 ans. Il fonde un journal contrarian, le Stanford Review, pour documenter le délire. Ce gamin, c'est Thiel.
Huit ans plus tard, en 1995, il sort The Diversity Myth avec David Sacks. Et ce livre, c'est pas une tribune d'humeur.
C'est un dossier.
Des centaines de sources primaires — le Stanford Daily, les syllabus, les publications officielles.
Une autopsie clinique de la capture idéologique d'une des plus grandes universités du monde.
Ce qu'ils y documentent, lisez bien, parce qu'on est en 1995 :
La grande thèse d'abord : l'attaque ne portait pas sur la qualité des grands textes, mais sur leurs auteurs — coupables d'être du mauvais sexe, de la mauvaise race, de la mauvaise classe.
Le basculement d'un universalisme (les Lumières sont accessibles à tous) vers un particularisme identitaire. Anti-occidental, pas non-occidental.
Une guerre contre la civilisation occidentale elle-même.
Puis le concret, l'absurde, le documenté :
Shakespeare remplacé par Une Tempête d'Aimé Césaire, où Caliban devient un héros révolutionnaire. Les Confessions de saint Augustin relues comme une étude du "corps et du moi intérieur profond." La République de Platon convoquée pour illustrer les "mouvements anti-assimilationnistes."
La Déclaration des droits américaine mise sur le même plan qu'un "Car Buyer Bill of Rights" de Lee Iacocca.
Des cours intitulés "Enjeux de l'auto-défense pour les femmes." Un cours sur "la culture américaine de la drogue et de l'alcool" qui se terminait par une soirée de fin de semestre où on encourageait les étudiants à… boire et se droguer.
Un cours de gender studies au titre que je vous laisse traduire vous-mêmes.
Un "concours de notation de préservatifs" noté sur des critères comme le "goût" et le "sentiment de sécurité." L'administration qui refuse de boucher les glory holes percés dans les toilettes de la bibliothèque.
Un speech code interdisant les "mots qui blessent" — jusqu'à ce qu'il soit jugé anticonstitutionnel en 1995.
À l'époque, le président de Stanford les traite de démagogues et qualifie leur tribune au Wall Street Journal de "caricature." On en fait des pestiférés.
Trente ans plus tard, Thiel résume : presque chaque point qu'on a fait était juste.
Et c'est vrai. Ce qu'ils décrivaient en 95, on l'appelle aujourd'hui le wokisme.
Ils avaient juste vingt ans d'avance.
Cette grille, il la tient de René Girard, dont il a suivi le cours à Stanford. Théorie mimétique, désir copié, bouc émissaire. La clé de lecture de toute sa vie — Zero to One en est imbibé. Amitié à vie, il parlera à sa cérémonie d'hommage.
Et Girard, en retour, signe la préface du Diversity Myth : dénoncer le totalitarisme naissant, dit-il, est le plus haut devoir d'un intellectuel.
Voilà le pattern Thiel. Voir avant. Et prendre le max de risque pour contrer.
Toute la Silicon Valley vote Hillary. Lui monte seul sur la scène de la convention républicaine, défend Trump — "un bâtisseur" —, claque 1,25M$.
On le traite de paria, on fait pression sur YC pour qu'il le lâche.
Il s'en fout. Il avait raison là aussi.
Et aujourd'hui ? Il continue de clean le délire pièce par pièce.
Son protégé JD Vance est vice-président. Son écosystème irrigue le pouvoir.
Vingt ans d'avance. À chaque fois seul. À chaque fois raison.
Even if this were a work of fiction, it would be bone-chilling. I suspect it is possibly all true, however, and then it would be something else entirely. Worth a listen.
“No one in the Middle East actually blocks intersections to pray in the streets and yell Allahu Akbar. They do it in your countries is because they're trying to assert their religious dominance over you and claim your country and turn it into Sharia law.”
"El socialismo promete el paraíso en la tierra, pero siempre termina construyendo un infierno... Sin Dios, sin libertad y sin alma".
- Cardenal Robert Sarah -
Beaucoup de figures de gauche, aux US comme en Europe, qualifient Musk d'extrême droite. Certains vont jusqu'au mot « nazi ».
J'ai fait l'inverse de l'accusation : lire avant de juger. Deux biographies. Des dizaines d'heures d'interviews et de documentaires. Zéro once de racisme détectée.
Ce que j'ai trouvé, c'est une obsession constante pour la liberté : rachat de Twitter au nom de la liberté d'expression, réintégration des comptes bannis, publication des Twitter Files, ouverture du code de l'algorithme, open-source de Grok, brevets Tesla libérés en 2014, Starlink rallumé pour les Iraniens coupés du net pendant les manifestations et pour l'Ukraine, refus répété des demandes de censure étatiques.
Maintenant, faisons l'expérience de pensée que ses accusateurs ne font jamais. Imaginez que Musk soit réellement evil.
Cet homme possède un réseau de satellites qui couvre la planète, soit une capacité de surveillance quasi totale. Il possède la place publique numérique la plus influente du monde. Il possède la première fortune à 1000 milliards de l'Histoire, depuis l'IPO de SpaceX le 12 juin. Aucun individu n'a jamais concentré autant de leviers.
Un Musk réellement malveillant, avec ça dans les mains, ne tolérerait pas une seconde qu'on le traite de nazi H24 sur sa propre plateforme. Il bannirait. Il surveillerait. Il écraserait. On serait déjà dans 1984.
Or regardez la réalité : les comptes qui l'accusent de nazisme tweetent toujours. Tous les jours. Sans entrave. Sur son réseau. Avec son algorithme. La dystopie totalitaire qu'on lui prête se démontre par l'absence du goulag.
Voilà le retournement. 1984 le contrôle de la parole, la surveillance de masse, la désignation publique des hérétiques ce n'est pas son projet. C'est le fantasme de ceux qui l'accusent. L'accusation décrit toujours l'accusateur.
C'est du Girard à l'état pur : on désigne un bouc émissaire pour ne pas voir le mécanisme qu'on porte soi-même. Celui qui hurle « nazi » rêve souvent, en silence, du pouvoir de bannir, de ficher, de faire taire.
L'homme qui aurait tous les moyens de bâtir 1984 est précisément celui qui laisse ses pires détracteurs parler. Demandez-vous qui, dans cette histoire, rêve vraiment du télécran.