WNBA player DiJonai Carrington reveals on Threads that her partner and former teammate, NaLyssa Smith, cheated on her with multiple WNBA players, including Deja Kelly and Aaliyah Nye.
🚨🎙️Toni Kroos on Real Madrid's pursuit of Yan Diamonde:
🗣️“I really think this move is unnecessary.
For me, it's a blunder.”
“We didn't pay $100 million for Vinícius Jr.
We didn't pay $100 million for Mbappé.
Not even Cristiano arrived for that kind of fee.
Now we're talking about putting everything into believing in a 19-year-old who's had one outstanding season.”
“That's not how Real Madrid have traditionally built their success.
Yes, they've invested in young talent, but they've also been careful about the timing and the valuation.”
“There's no doubt the boy is talented.
I'm not questioning his ability.
I'm questioning whether this is the right deal at the right price.”
“When you pay that kind of money, you're not buying potential anymore.
You're buying certainty, and that's a huge expectation to place on a teenager.”
“What happens if he needs two or three seasons to adapt?
The pressure at Real Madrid is unlike anywhere else in football.”
“I'd rather see the club strengthen areas that need immediate quality than gamble such a massive fee on potential.”
“I hope, for the player's sake, that if the move happens he proves everyone wrong.
But today, from where I'm sitting, I don't think it's the right move.”
🚨 Formé au PSG qu’il a quitté cet été pour Monaco, AYMEN ASSAB 🇫🇷 (𝟮𝟬𝟬𝟴) A CHOQUÉ DU MONDE face au Sporting hier en amical. 💎😱
Sa compil est devenue virale sur X, et de nombreux Parisiens regrettent déjà son départ 🥲
▫️ « On avait prévenu… le meilleur jeune qu’on ait sorti du centre depuis un bon moment. »
▫️ « C’est complètement dingue que le club ne lui ai proposé qu’un simple contrat stagiaire. »
▫️ « C'est ce super joueur que le PSG a laissé filer de son centre de formation. Aymen Assab, maintenant à Monaco. On te surveille déjà, petit. »
▫️ « Difficile d’imaginer que le PSG n’a pas tout fait pour le conserver. »
▫️ « Lui vraiment faut que la fédé 🇲🇦 fasse le travail vite avant que Zidane pense à lui s’il explose. »
Une simple annonce qui a suffi à déclencher les rageux
Le Mali,le Niger et le Burkina Faso ambitionnent de coorganiser la CAN 2032 Une annonce qui a déjà fait réagir les 🦖.
alors que le Mali et le Burkina Faso ont déjà démontré leur capacité à accueillir de grandes compétitions
Adieu @SocieteGenerale je change de banque vous venez de perdre un gros poisson j’espère pouvoir vous faire changer d’avis 😉 on aura passé de bon moment ensemble 💔
Elle a encaissé 1 500 euros de chiffre d'affaires avec sa micro-entreprise. Résultat : son chômage s'arrêtera des mois plus tôt. Des milliers d'euros de droits — cotisés sur toutes ses fiches de paie — évaporés.
Vous avez bien lu le taux de change : 1 500 euros gagnés en travaillant, des milliers perdus en droits. Ce n'est ni une erreur de dossier ni un bug de France Travail. C'est une règle, récente, écrite noir sur blanc — et la plupart des demandeurs d'emploi qui tentent leur chance la découvrent comme elle : trop tard. Regardez le piège se refermer.
D'abord, ce qu'elle a fait — c'est-à-dire exactement ce qu'on lui demandait.
Au chômage, elle n'a pas attendu : elle a créé une micro-entreprise, prospecté, facturé. 1 500 euros de chiffre d'affaires — un début, modeste, comme tous les débuts. Sur cette somme, l'URSSAF a d'ailleurs prélevé sa part dès le premier euro. Elle a donc cotisé deux fois : hier comme salariée, pour ouvrir ses droits au chômage ; aujourd'hui comme indépendante, sur chaque euro facturé. Voilà pour sa part du contrat.
Maintenant, la part de l'institution. Depuis le 1er avril 2025, la convention d'assurance chômage a changé les règles en cours de route : le demandeur d'emploi qui crée ou reprend une entreprise ne peut plus consommer que 60 % du reliquat de ses droits. Avant : 100 %. Ses 1 500 euros de chiffre d'affaires ont suffi à la faire basculer dans la catégorie « créatrice » — et à amputer ses droits de 40 %. Pour récupérer le solde, deux issues prévues par les textes, savoureuses : un recours devant une instance paritaire, en attestant n'avoir tiré aucun revenu de son activité — pas même un dividende — ou bien la radiation pure et simple de sa micro-entreprise. Traduisez : pour retrouver l'intégralité de ce qu'elle a cotisé, elle doit fermer ce qu'elle a créé. Le système rembourse l'abandon et taxe la tentative.
Faites maintenant le calcul que le législateur espère que personne ne fera.
Rester chez soi sans rien tenter : 100 % des droits. Créer, facturer 1 500 euros : 60 %. Chaque euro de son chiffre d'affaires lui a coûté plusieurs euros de droits. Dans n'importe quel manuel d'économie, on appelle ça une incitation négative à l'activité — un taux de prélèvement marginal supérieur à 100 %. Dans la France de 2026, on appelle ça une « mesure d'économies ». Et son effet statistique est le vrai lot de consolation du gouvernement : chaque créateur dont le versement s'arrête plus tôt sort des dépenses de l'Unédic — et des chiffres du chômage — avant l'heure.
Alors son « mdr » amer, prenez-le au sérieux : c'est le résumé parfait du dossier.
On l'a obligée à s'assurer contre le chômage toute sa vie de salariée. On a changé les règles après qu'elle a payé. Et on la punit précisément pour la seule chose qu'un pays sensé devrait récompenser chez un demandeur d'emploi : avoir essayé de s'en sortir par elle-même. Une assurance qui rogne vos droits quand vous travaillez porte un nom dans le privé — arnaque. Ici, ça s'appelle une convention, agréée par arrêté.
Sources : convention d'assurance chômage du 15 novembre 2024, applicable au 1er avril 2025 (plafonnement du cumul à 60 % du reliquat pour les créateurs-repreneurs, recours devant l'instance paritaire régionale, conditions de récupération), France Travail (règles de cumul ARE-activité non salariée), URSSAF (cotisations micro-entrepreneur dès le premier euro).
🚨LIVE: 💊💸 À l’ouverture d’un point de deal dans un quartier d’Échirolles (Isère), les trafiquants écoulent de la cocaïne à un rythme effréné. En quelques minutes, plusieurs centaines d’euros changent de mains, illustrant la rentabilité et l’ancrage du trafic de stupéfiants.