@perianthe Ici ça va être (si on arrive à les choper) : tonies de Bluey pour la 3 ans, tonies de Pokémon pour le presque 6 ans. Ils ont aussi demandé en commun des briques magnétiques (gros succès ici, on en a déjà mais pas assez pour faire de belles constructions).
@tutiflea Ici sur conseil de la pédiatre on a arrêté d’un coup. On a verbalisé +++ avant l’arrêt, laissé une dernière nuit avec la tétine et le lendemain elle la posait toute seule dans une boîte. On y a ajouté toutes les tétines et envoyé la boîte à mon grand-papa qui en prend soin.
@cloudyzuha@mamankoalaa Même problème 😂
Les longs sont toujours trop courts. J’achète pas mal sur Zalando 🤷🏼♀️ on peut choisir la longueur chez certaines marques.
«Le fait que de plus en plus de Français demandent à leurs invités de se déchausser manifeste un paradoxe qui touche tous les Français : une envie de sociabilité, de convivialité, mais en même temps une importance croissante du "moi", comme un hôte-roi qui impose ses codes», estime @laurelinedup dans Le Club Le Figaro Idées animé par @EugenieBastie.
@MarineMgd Sinon j’avais essayé de les attacher (elle arrachait les chouchous donc bof), lui donner un doudou avec des poils un peu longs mais bon sans succès.
@EchoJinx Un soir mon mari s’est mis à sa hauteur, il lui a dit « c’est le dernier dodo avec la tétine, demain on pose dans la boîte ». Elle a dit d’accord, le lendemain elle s’est levée, a déposé la tétine et c’était fini. Zéro pleurs.
Sinon résumé de cet été.
La 3 ans : a arrêté la tétine, nage en autonomie.
Le 5 ans : a fait ses premières grandes balades à vélo (pédales, sans petites roues).
@EchoJinx On a pas mal discuté pendant 1 semaine environ en lui expliquant, puis on a proposé de l’envoyer à des bébés qui ont en besoin (refus total que sa tétine soit utilisée par d’autres enfants). Elle a voulu l’envoyer à mon grand-papa au ciel pour qu’il en prenne soin. 1/2
Je suis pas une beige mom. Par contre je suis une beige home adepte.
Est-ce que je suis en train de voir pour faire une entrée bleu et orange ?
Toutafé.
Je crois que Bluey est le dessin animé le plus subversif du moment.
Ça fait vingt ans que je regarde des dessins animés avec mes neveux, mes nièces, puis mes filles. Et je n’en ai jamais vu d’aussi intelligent.
Déjà parce que, dans Bluey, les parents ne sont pas débiles.
La barre paraît basse. Mais le père sympathique, immature et vaguement incapable de survivre sans sa femme est devenu un personnage récurrent des programmes familiaux.
Une petite étude menée à l’université Brigham Young sur deux séries Disney destinées aux préados estimait que près de 40 % des comportements paternels montrés à l’écran relevaient du ridicule ou de la bouffonnerie. Soit un père transformé en imbécile toutes les 3 minutes 24. Et, une fois sur deux, les enfants réagissaient en levant les yeux au ciel, en se moquant de lui ou en l’ignorant.
Bandit, lui, peut être très drôle sans que son autorité soit systématiquement tournée en dérision. Comme Chilli, il est imparfait, parfois fatigué, parfois agacé, mais compétent. Ils jouent avec leurs enfants, les écoutent et savent reconnaître leurs erreurs. Mais ils restent les adultes.
Les émotions de Bluey et Bingo sont prises au sérieux sans devenir le centre de décision de toute la famille. Elles peuvent perdre, attendre, s’ennuyer ou être frustrées. On les console, mais on ne renégocie pas nécessairement la règle ni l’organisation de toute la maison. Et, fait assez fou : elles survivent !
J’avais lu que Bluey était un dessin animé « conservateur ». Pas au sens partisan. Simplement parce qu’il montre la famille non comme une addition d’individus dont il faudrait satisfaire tous les désirs, mais comme un cadre dans lequel on apprend à vivre ensemble.
Les parents y assument de guider leurs enfants, les enfants ne sont pas chargés de tout décider et personne ne semble particulièrement opprimé par cette organisation. Au contraire : ils ont l’air très heureux.
Et tout cela sans grand discours, avec une finesse assez folle et énormément d’humour.
Je ne sais pas comment sont recrutés les scénaristes de Bluey, mais pour écrire aussi justement sur les enfants, les parents et la vie de famille, il faut probablement être un parent assez extraordinaire.
Ou avoir installé des caméras chez moi entre 18h30 et 20h …