@AlexandreJardin Pour le CE, la condition d'urgence du référé n'était pas établie eu égard les risques liés au défilé. En clair, il suffit d'arguer qu'il existe des risques pour que toute mesure privative de liberté soit édictées sans possibilité de la suspendre ! Au nom de la sécurité nationale.
La forêt de Fontainebleau est-elle victime d’un attentat ?
Tout est-il coordonné ?
Le calendrier est-il, une fois encore, étrangement parfait ?
Comme lors de l’incendie de Notre-Dame…
Et, comme toujours, une question semble disparaître du débat :
À qui profite un tel crime ?
@Resistance_SM Pour le CE, la condition d'urgence du référé n'était pas établie eu égard les risques liés au défilé. En clair, il suffit d'arguer qu'il existe des risques pour que toute mesure privative de liberté soit édictées sans possibilité de la suspendre !
En effet : pour le CE, la condition d'urgence du référé n'était pas établie eu égard les risques liés au défilé. En clair, il suffit d'arguer qu'il existe des risques pour que toute mesure privative de liberté soit édictées sans possibilité de la suspendre !
Annulation de la décision du Ta de Paris : le CE met en place le principe du Patriot Act : au nom de la sécurité nationale, le pouvoir fait ce qu'il veut sans que le juge puisse suspendre une mesure liberticide. Un pas de plus dans la dictature...
@VigieLiberte
@DidierMaisto En effet : pour le CE, la condition d'urgence du référé n'était pas établie eu égard les risques liés au défilé. En clair, il suffit d'arguer qu'il existe des risques pour que toute mesure privative de liberté soit édictées sans possibilité de la suspendre !
@DidierMaisto Annulation de la décision du Ta de Paris : le CE met en place le principe du Patriot Act : au nom de la sécurité nationale, le pouvoir fait ce qu'il veut sans que le juge puisse suspendre une mesure liberticide. Un pas de plus dans la dictature...
@anatolium Pour le CE, la condition d'urgence du référé n'était pas établie eu égard les risques liés au défilé. En clair, il suffit d'arguer qu'il existe des risques pour que toute mesure privative de liberté soit édictées sans possibilité de la suspendre !
@R_DeCastelnau En effet : pour le CE, la condition d'urgence du référé n'était pas établie eu égard les risques liés au défilé. En clair, il suffit d'arguer qu'il existe des risques pour que toute mesure privative de liberté soit édictées sans possibilité de la suspendre !
@R_DeCastelnau Annulation de la décision du Ta de Paris : le CE met en place le principe du Patriot Act : au nom de la sécurité nationale, le pouvoir fait ce qu'il veut sans que le juge puisse suspendre une mesure liberticide. Un pas de plus dans la dictature...
@franceinfo En effet : pour le CE, la condition d'urgence du référé n'était pas établie eu égard les risques liés au défilé. En clair, il suffit d'arguer qu'il existe des risques pour que toute mesure privative de liberté soit édictées sans possibilité de la suspendre !
@franceinfo Annulation de la décision du Ta de Paris : le CE met en place le principe du Patriot Act : au nom de la sécurité nationale, le pouvoir fait ce qu'il veut sans que le juge puisse suspendre une mesure liberticide. Un pas de plus dans la dictature...
@f_asselineau Le CE met en place le principe du Patriot Act : au nom de la sécurité nationale, le pouvoir fait ce qu'il veut sans que le juge puisse suspendre la mesure liberticide. Un pas de plus dans la dictature...
@f_asselineau Le CE annule l'ordo. du TA de Paris au motif que la condition d'urgence du référé n'était pas établie eu égard les risques liés au défilé. En clair, il suffit d'arguer qu'il existe des risques pour que toute mesure privative de liberté soit prises sans possibilité de la suspendre
🔥== 𝗗𝗜𝗖𝗧𝗔𝗧𝗨𝗥𝗘 ==
𝗟𝗘 𝗖𝗢𝗡𝗦𝗘𝗜𝗟 𝗗'𝗘́𝗧𝗔𝗧 𝗥𝗘́𝗧𝗔𝗕𝗟𝗜𝗧 𝗘𝗡 𝗣𝗟𝗘𝗜𝗡𝗘 𝗡𝗨𝗜𝗧 𝗟𝗘 𝗤𝗥 𝗖𝗢𝗗𝗘 𝗣𝗢𝗨𝗥 𝗟𝗘 𝟭𝟰 𝗝𝗨𝗜𝗟𝗟𝗘𝗧 !
Suite à la décision du Tribunal administratif de Paris, prise hier soir, d'interdire le QR code pour avoir accès au défilé du 14 juillet, le ministre de l'intérieur Laurent Nuñez a interjeté appel dans la nuit auprès du Conseil d'État.
Chose tout à fait exceptionnelle, le Conseil d'État s'est réuni en pleine nuit, à 3h du matin, pour examiner la décision du Tribunal administratif de Paris.
Il a décidé de la casser et de rétablir l'obligation du QR Code, instaurant la nécessité d'obtenir une permission préalable pour avoir accès à notre Fête Nationale. C'est sans précédent depuis la Libération de Paris en 1944 !
On pouvait hélas s'attendre à cette décision puisque la juridiction administrative suprême a été complètement domestiquée par Macron. Au point d'être désormais devenue le garde-chiourme de la dictature macroniste au lieu d'en être le contre-pouvoir.
Les Français se retrouvent donc ce matin devant une situation explosive.
Des milliers de personnes ont appris hier soir qu'elles pouvaient aller librement sans QR code au défilé du 14 juillet, comme tous les ans depuis la fin de l'Occupation nazie.
Elles vont découvrir ce matin qu'elles ne peuvent pas avoir accès à la zone réservée des Champs-Élysées et de la Place de la Concorde.
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CONCLUSION
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Cette politisation à outrance de la justice, et cette volonté de tout contrôler, censurer, interdire, réprimer, confirme que la France de Macron file un très mauvais coton.
Il ne se passe désormais plus de jours sans que le psychopathe de l'Élysée n'essaye d'étouffer nos libertés publiques, et y parvienne grâce à la veulerie et à la mise au pas de tous les contre-pouvoirs.
Cela risque de se terminer très, très mal.
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15,9 milliards d’euros de déficit. 6,7 millions de Français sans médecin traitant. Déserts médicaux. Urgences sous tension. Pénuries de médicaments.
Dans cette tribune, Philippe Juvin, Thibault Bazin et Frédéric Bizard proposent un référendum. Mais l’essentiel est ailleurs.
Combien de réformes faudra-t-il encore avant d’accepter de s’interroger sur notre modèle ?
Cette tribune pose aussi une question de fond : quel degré de confiance une démocratie accorde-t-elle à ses citoyens lorsqu’il s’agit de décider des grandes réformes ?
La Suisse consulte régulièrement ses citoyens. L’Irlande organise des référendums pour les révisions constitutionnelles. La Finlande permet aux citoyens de soumettre des initiatives au Parlement. Les démocraties nordiques privilégient souvent une concertation approfondie avant les grandes réformes. La France a fait un autre choix.
Les réponses peuvent diverger. Mais ces deux débats, celui de notre système de santé et celui de la place des citoyens dans la décision publique, méritent d’être posés.
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