Il y a dix ans, cette dame vous avait pourtant prévenu!
Vous vous souvenez d’elle?
Sûrement pas. Parce qu’à vous voir aller avec vos « Elbows Up », c’est CLAIR que pour vous, la devise du Québec c’est juste un ramassis de marde sur la plaque d’immatriculation du char en avant de vous dans l’traffic!
Petit peuple!
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L’AUTOPSIE D’UN PEUPLE FRAGILE QUI ADORE SA PROPRE DÉCHÉANCE
Respirez profondément et tentez de rester calme.
Si vous cherchez une autre preuve que nous sommes un peuple de spectateurs somnambules, guidés par la main de la pensée médiatique, vous l’avez sous les yeux.
Léger, encore lui, nous sort un baromètre des « chouchous » et on nous confirme que le Québec, dans sa grande sagesse, préfère les tartes à la crème aux idées solides.
En haut de la liste, on retrouve le très ennuyeux et courbé, Mark Carney.
Le type qui, après plus d’un an à faire du surplace, sinon celui de se déplacer en avion, n’a rien à son actif sinon nous avoir plongés en pleine récession.
En plus d'avoir tout fait pour fermer les portes à une négociation avec les Américains, chose qui pourrait nous sortir du trou.
Ça, c’est le « sauveur » que les Québécois adulent.
Le ti monsieur qui baragouine du français avec des he, he, he et qui fait la danse des canards avec les coudes bien hauts.
Pourquoi ?
Parce qu’il a un beau look, un CV qui impressionne la plèbe, et qu’il ne dit rien qui risque de froisser le confort du dimanche après-midi de Ghislaine et Paul.
Il représente exactement ce que le Québécois moyen veut : un politicien « métro-boulot-dodo », un voisin qui tond sa pelouse sans faire de vagues.
Et que dire de Christine Fréchette ?
Sortie de nulle part, ex-ministre dont la majorité n'aurait pu dire ministre de quoi, propulsée par le système, appuyant des projets comme Northvolt dont la pertinence économique échappe au commun des mortels.
Mais c'est pas grave, le Québécois n'y comprend rien !!
Elle est là, elle sourit, elle a l'air fine.
Le Québécois, il ne veut pas de vision, il veut son semblable.
Il veut un voisin qui ne dérange pas, un politicien qui promet l’inaction douce et qui préserve le confort du « surtout, ne changeons rien, en fait, sans que ca paraisse ».
Ce politicien peut violer ses libertés et son portefeuille tant que ça se fait sans douleur trop ressentie et avec un sourire en tenant le scalpel.
Un bon arracheur de dents, un dentiste qui niaise pas sur le nombre de piqûres avant le carnage.
À l’inverse, dès qu’un politicien a le malheur de proposer du changement demandant de l'effort, de secouer la cage ou de débattre avec vigueur, lire Poilievre, Duhaime ou un Drainville, les « fragiles » se braquent.
La chicane ?
Le Québécois n'aime pas ça, il veut de l'amour, comme entre les animateurs de Salut Bonjour, ou lors des galas de La Voix.
La confrontation ?
Non, ça perturbe Gérard et Cécile.
On préfère l’élu sans saveur, celui qui sait tenir un micro pour répéter les éléments de langage de la veille comme un gros minou qui ronronne.
Il veut des Mélanie pour nous représenter dans le monde, elle parait bien !!
Nous sommes devenus un peuple sans éducation politique, incapable de placer les dix provinces sur une carte, mais expert en idolâtrie kétaine.
On met au pouvoir des « tartes » qu’on pourra se lancer nous-mêmes en pleine face dans deux ou trois mandats.
Les réélections en série du gros Maurice et de l'artiste à sa maman, Trudeau, en sont la preuve.
C'est le petit jeu habituel : on adule le « père de la nation » le lundi, on le traite de tous les noms le mardi quand la réalité nous rattrape, et on recommence avec le prochain clown disponible.
Ce sondage nous raconte l’avenir.
Il nous confirme que l’avenir sera le calque exact du présent, avec juste plus de souffrances et d'enfoncements.
Le Québécois veut mourir, mais il sait choisir qui va l'aider à le faire sans douleur.
On récolte ce qu’on sème : une classe politique qui nous ressemble, médiocre, vide et occupée à faire semblant que tout va bien.
Sur quelle planète vivent les Québécois ?
Certainement pas sur celle qui demande du courage, de faire travailler ses neurones et une conscience réelle de ce qui se passe ailleurs qu’au bout de leur propre nez.
La devise du Québec devrait vraiment et officiellement devenir : ''On est-tu ben ben dans notre marde''.
https://t.co/EbdKCoGY4Q
LE QUÉBEC EN JUIN : MÊME LE CIEL NOUS PISSE DESSUS, COMME NOS POLITICIENS !!
Êtes-vous allés prendre l’air récemment ?
Non ? Je vous comprends.
Pourquoi risquer une dépression saisonnière en plein mois de juin quand on vit déjà dans une province qui ressemble à un temps des sucres permanent ?
Restez au sous-sol et regardez Netflix, au moins y fait soleil dans les séries américaines !
Faisons le bilan, parce que les chiffres ne mentent jamais.
Depuis le début d’avril, on a eu 11 fins de semaine au Québec.
Onze fins de semaine.
Vous savez combien de vrais week-ends de plein soleil ?
Deux.
Deux misérables petites journées où le soleil s’est montré le bout du nez avant de se sauver comme Carney devant une question embarrassante et les séances à Ottawa.
Et il se sauve souvent !
Le reste ?
Quatre week-ends « moitié-moitié » qui nous niaisent comme un gouvernement qui promet du changement, et cinq de grisaille totale, de pluie battante et de ciel couleur asphalte mouillé.
Notre météo est le miroir exact de cette province.
Maussade, dépressive chronique, et d’un gris beige qui rappelle étrangement le charisme de nos politiciens.
C’est une météo Fréchette-style, beige.
Ça promet du beau temps, du « Québec fort », de la « fierté nationale », et ça finit par nous noyer sous une facture d’électricité, une taxe carbone et une inflation qui nous rentre dedans comme une bordée de neige en avril.
On passe notre vie à attendre des jours meilleurs pendant que nos pieds trempent dans l’eau et que nos portefeuilles gèlent.
À force d’endurer en silence, même le ciel a compris qu’il pouvait nous pisser dessus sans qu’on ose bouger !
Exactement comme avec Ottawa et Québec : ils augmentent les taxes, ils nous vendent du vent, et nous, on sort les parapluies en espérant que « l’année prochaine sera meilleure ».
Et là, on se raccroche à quoi ?
À la grande science !
« Consolez-vous, demain matin à 4h24 c’est le solstice d’été, la journée la plus longue de l’année ! »
Seize heures de clarté… pour mieux contempler les nuages.
Seize heures de grisaille, améliorée.
Bravo, la science.
Pendant ce temps, l’économie continue de pourrir comme une pelouse inondée.
Le barbecue rouille, le camping nationaliste devient un exercice de survie, et les « on achète du local nous autres » se retrouvent à rêver en secret des États-Unis où, au moins, le soleil existe vraiment.
In god we trust, le ti Jesus préfère envoyer le soleil aux croyants 😂
Les puristes du patio et les nationalistes du « on reste icitte » vont avoir besoin de nerfs en acier trempé cette année.
Parce que quand ton gazon se transforme en lac et que ton été ressemble à une campagne électorale, beaucoup de vent, zéro chaleur, et des crosses partout, on va voir combien vont continuer à chanter les louanges du « beau Québec ».
Sortez vos imperméables, attachez vos tuques, et bon solstice à tous.
Ici, même l’été est géré comme le reste : arrogance et mépris total pour ceux qui paient la facture.
On a l’été qu’on mérite 😂
Pour les autres moins dociles, fuyez !!!
@Pat77432407 Vous avez cette manière d’écrire qui met des mots exacts sur ce que beacoup d’entre nous ressentent. Toujours un plaisir de vous lire.Merci
J’aime les deux réactions différentes de deux prix Nobel face à l’annonce qu’Elon Musk est devenu le premier trillionnaire.
Un prix Nobel en économie qui célèbre les fruits de l’innovation et l’agrandissement du champ des possibilités pour tous.
Un prix Nobel en narcissisme de la faculté du « comment-retarder-le-groupe » qui, aussitôt, essaie de diviser sa fortune par habitant de la Terre pour voir s’il n’aurait pas pu s’acheter une paire de Crocs en spécial sur Amazon avec sa part d’un montant pour lequel il n’a aucun mérite.
Petit message à Julie Snyder
Madame Snyder,
Il y a quelque chose d’assez particulier à vous voir monter aux barricades parce qu’Éric Duhaime a utilisé un terme que vous jugez déplacé, alors que vous-même n’avez jamais hésité à manier la morale comme une massue lorsque cela servait votre narratif. Vous vous offusquez aujourd’hui d’un mot, mais vous étiez étrangement silencieuse lorsque, sur votre propre plateau, on a présenté comme acceptable l’idée que des citoyens non vaccinés méritaient la prison, en le faisant dire à deux enfants‑acteurs. Je ne sais pas ce qui est pire : vouloir enfermer des gens qui refusent une injection à laquelle ils ont le droit de dire non, ou affirmer que la première ministre a l’air d’une matante.
Vous vous permettez de distribuer des leçons, mais seulement lorsqu’elles confortent votre position. La cohérence, elle, semble facultative. Et avant de dénoncer les insultes dans l’espace public, il serait peut‑être utile de reconnaître que vous avez vous‑même contribué à un climat où la nuance a été remplacée par la stigmatisation.
Vous accusez les autres de manquer de respect, mais vous avez activement participé à diviser la population entre bons et mauvais citoyens. Alors venir aujourd’hui jouer les gardiennes de la bienséance politique, c’est… disons, audacieux.
Un peu de retenue, ou simplement un regard honnête sur votre propre rôle dans la dégradation du débat public, serait sans doute plus utile que des sermons sélectifs.
A shocking video of a man upset with police in Salaberry-De-Valleyfield, QC for allowing protestors to march in a residential neighborhood.
As he walks off, police suddenly attack him from behind & beat him down to the delight of the terrorist sympathizing crowd.
Nicolas Gagnon de la Fédération canadienne des contribuables a raison.
Un exemple frappant : Sylvain Charlebois, spécialiste de l'industrie agroalimentaire et chroniqueur très lu à La Presse depuis des années, a été écarté après avoir critiqué le financement public des médias, qu’il juge nuisible à leur indépendance.
Peu de temps après son départ, La Presse a d'ailleurs publié un article pour tenter de salir son ancien chroniqueur.
Il faut dire aussi que Charlebois s’opposait à plusieurs politiques libérales, comme la taxe carbone, qui fait gonfler les prix à l'épicerie. Or, la proximité entre La Presse et le PLC est bien connue...
#jousnalisme #polcan
Traduction- Un jeune immigrant d’Équateur, du Venezuela ou de Colombie vient de lancer l’avertissement le plus glaçant que le Canada ait jamais entendu.
« Tout ce que vous voyez maintenant ici au Canada, c’est exactement ce qui s’est passé au Venezuela il y a vingt ans… étape par étape.
C’est un scénario du communisme.
Simple comme ça. »
Il regarde droit dans la caméra et lance :
« On vient essentiellement du futur… c’est complètement foutu à 100 %. »
Puis il affiche juste à côté de lui un graphique chronologique brutal — l’effondrement total du pays le plus riche de l’hémisphère jusqu’aux pénuries alimentaires, aux élections suspendues, à l’opposition emprisonnée et aux citoyens désarmés massacrés par leur propre gouvernement.
Et juste au milieu ?
Flèche rouge : « Canada, tu es ici. »
Il a suffi d’une seule génération de leadership « progressiste » pour détruire le Venezuela.
Nous sommes en train de regarder le même manuel d’instructions en temps réel.