1/8 Une vingtaine d'Organisations Nationales et Internationales de défense des Droits Humains lancent un appel aux autorités burundaises pour une libération sans condition de la Journaliste Aline Sandra MUHOZA en détention arbitraire depuis le 13 Avril 2024. @DefendDefenders@FIACAT_org@EurAc_Net@omctorg@CNCBizutage@CNIDH_Bdi@NtareHouse@fidh_fr
Bref, ensemble, nous pouvons créer un monde où les droits des femmes sont respectés et protégés où aucune femme n'est emprisonnée injustement. Continuons à nous engager pour un avenir plus juste et équitable.
En clôturant ces 16 jours d'activisme, rappelons-nous que la lutte pour la justice et les droits des femmes incarcérées ne s'arrête pas ici. Il s'agit d'un effort continu qui nécessite l'engagement de chacun d'entre nous.
7. Plaidoyer et mobilisation
Continuer à plaider pour les droits des femmes incarcérées et à mobiliser les communautés est essentiel pour maintenir la pression sur les décideurs politiques. Les organisations de la société civile jouent un r��le crucial dans ce processus.
6. Les forces de l'ordre, les juges et les autres acteurs de la justice doivent être formés et sensibilisés aux réalités des violences basées sur le genre et aux dynamiques qui conduisent à l'incarcération des femmes. Une justice équitable & non discriminatoire doit être assurée
5. Maintien des liens familiaux
Il est important de permettre aux femmes incarcérées de maintenir des liens avec leurs enfants et leur famille. Des politiques doivent ��tre mises en place pour faciliter les visites et les communications régulières.
4. Soutien psychologique et émotionnel
Fournir un soutien psychologique et émotionnel aux femmes incarcérées est crucial pour leur bien-être mental. Des programmes de soutien et des services de santé mentale doivent être accessibles dans les établissements pénitentiaires.