Bonjour Monsieur Ruffin, ce que nos résultats, réalisés partout dans le monde, permettent également de "faire" :
- Le plafonnement des prix à la pompe pour nos clients français (déjà 500 millions €) ;
- Des investissements qui contribuent également à la sécurité d'approvisionnement du pays ;
- Le partage de la valeur avec nos salariés (Intéressement / Participation, prime de partage de la valeur, soutien aux achats de carburants, dividendes pour nos 80% de salariés actionnaires français (https://t.co/xAFhlBFDgj) ;
- Le retour à nos actionnaires (dont + de 700 000 actionnaires individuels français) ;
- Le désendettement de l'entreprise pour préparer l'avenir ;
Par ailleurs pour l’exercice 2026, TotalEnergies paiera l'impôt sur les sociétés en France. L’entreprise paie ses impôts là où elle réalise ses bénéfices.
Pour rappel, en 2025 : +19 milliards de $ d'impôts sur les bénéfices et de taxes à la production dans le monde (100 milliards de $ depuis 2022). Cette même année, la contribution de TotalEnergies aux finances publiques françaises a dépassé 2 milliards d'€ : impôts, taxes et cotisations sociales.
On se demande où on a « foiré » en France. La réponse est assez simple, le point de bascule c’est 1981.
Pas 2002, pas 2017, pas Macron. 1981.
L’arrivée de Mitterrand. Le moment où la France a décidé, en toute lucidité, de se tirer une balle dans le pied en se convainquant que c’était du progrès social.
Avant 1981, la France était encore un pays qui produisait, qui exportait, qui avait une industrie, des entreprises qui osaient investir et des gens qui croyaient encore vaguement au travail. Après 1981, on a nationalisé à tour de bras, on a augmenté les impôts comme si l’argent des autres était une ressource infinie, on est passé aux 39 heures, on a baissé l’âge de la retraite, et on a expliqué aux Français que la richesse se créait en redistribuant celle des autres.
Résultat ? Capital qui fuit, franc dévalué, inflation, et le fameux « tournant de la rigueur » de 1983 qui n’a jamais vraiment corrigé le cap idéologique de fond.
Depuis, on a perfectionné le modèle : État toujours plus gros, charges toujours plus lourdes, culture du droit acquis plutôt que du mérite, école qui a progressivement abandonné l’exigence au nom de l’égalité des chances, et une immigration de plus en plus déconnectée de toute logique d’intégration réelle.
On a remplacé « travailler et produire » par « revendiquer et bloquer ». Et aujourd’hui, on s’étonne que la France soit devenue le pays des 35 heures, des grèves perpétuelles, de la dette à 110 %, du chômage des jeunes endémique et d’une classe moyenne qui se fait asphyxier.
Le plus beau, c’est la mauvaise foi. Quarante-cinq ans plus tard, on continue de dire que « ce n’est pas la gauche », que « c’est le néolibéralisme », que « c’est l’Europe », que « c’est la mondialisation ».
Non. C’est le moment précis où une majorité de Français a choisi de croire qu’on pouvait vivre durablement au-dessus de ses moyens en faisant payer les autres, et que ça s’appellerait « justice sociale ».
1981 n’a pas tout cassé en un jour. Mais c’est là qu’on a choisi le chemin.
Et depuis, on court de plus en plus vite au bord du précipice en se demandant pourquoi on n’arrive plus.🤔🤭
À Paris, la Mairie l’aurait racheté à 30000€/m2, aurait ajouté 20000€/m2 de rénovation écolo-dégueulasse pour en faire un HLM loué à 15€/m2 à un mélange de cassos et de copains militants. Et sans climatisation évidemment.
Mise en retrait du 20H, mais toujours aussi grassement payée.
Comment appelle-t-on déjà un emploi rémunéré sans mission effectuée ?
Les Français ne veulent plus se saigner pour ça !
Un des plus grands Français de tous les temps.
Il a empêché le pays de disparaître.
Il l’a reconstruit deux fois.
Il a survécu à une trentaine de tentatives d’assassinat.
En 1969, il perd un référendum avec 47 % de oui.
Il démissionne le lendemain. Pour comparaison, Macron est à 16 %. Et il s’accroche au pouvoir...
Jamais il ne s'est servi du pouvoir pour s'enrichir.
À l'Élysée, il avait fait poser un compteur EDF à son nom. Il payait sa propre électricité.
On n’en fait plus comme lui.
1981 : vote Mitterrand pour la retraite à 60 ans
1997 : vote Jospin pour les 35h
2026 : les jeunes sont des branleurs, payez ma retraite géante d'ancien directeur de préfecture
Ug ! Homme des cavernes expliquer problème.
État devoir papier à banque centrale. Banque centrale = poche de État.
Jeter papier au feu ? Banque perdre richesses. État perdre dividendes plus tard. Même poche !
Autres hommes voir : "État faire magie argent !" Confiance partir. Prix mammouth monter très haut. Taux monter. Tout coûter plus cher.
Pas gratuit. Juste mensonge.