Vue qu’on parle des erreurs de magistrates, vous connaissez pas celle-là 🤡 :
En 2019, Julie Brocard reçoit ses messages de son ex-conjoint violent : « Je vais te pourrir ta vie », « Tu vas disparaître », « Assez rigolé, c’est bientôt ton tour ». Elle confie à sa sœur : « J’ai peur pour ma vie. »
Le 25 juin 2019, sa fille de 16 ans retrouve son corps à son domicile. Scène d’horreur : mare de sang, meubles renversés, traces de lutte partout.
Julie a été rouée de coups d’une violence inouïe : crâne défoncé, plusieurs dents arrachées/explosées, nez déformé, ecchymoses sur tout le corps.
Sa tête a heurté à des dizaines de reprises le plan de travail de sa cuisine, on retrouve des dents dans son Larynx…
Un an d’enquête, et d’un coup le dossier est clos, il s’agit d’un non lieu, Julie a mis fin à ses jours d’après la justice dans une crise de folie.
Sans antécédents, sans drogue ou alcool dans le sang 🤯
Aucun procès, absolument rien, alors qu’il est impossible que Julie ce soit infliger ça seule. Mais l’enquête a été expédié très rapidement, la magistrate n’a même pas vérifié l’alibi de l’ex-conjoint 🤡.
Vous vous sentez toujours en sécurité ?
Ce gugus finit à la pisse (Logan Nisin) a été condamné à 9 ans de prison pour avoir voulu faire un attentat contre Jean Luc Mélenchon, aujourd'hui sortie de prison il menace des députés LFI, faite tourner sa tête de nazi consanguin la peur doit changer de camp.
⚠️ ALERTE LIBERTÉ : L’Assemblée a voté en cachette !
Seulement 81 députés sur 577 étaient présents pour adopter « l'État d’alerte de sécurité nationale ». Une honte démocratique.
Ce que vous risquez concrètement si cette loi passe :
❌ Plus de droit de manifester : Un simple décret pourra tout interdire.
❌ Vos comptes bancaires gelés : L'État pourra bloquer votre argent sans l'accord d'un juge.
❌ Contrôle total : Perquisitions, couvre-feux et surveillance de masse généralisée.
Pendant qu’on vous distrait, ils votent la fin de vos libertés fondamentales à moins de 15% de l'hémicycle.
Réveillez-vous avant qu'il ne soit trop tard. Partagez massivement ! 📢
#Democratie #Liberte #LoiSecurite #France
Au Pakistan, une famille entière a vécu pendant près de 130 ans prisonnière d’une dette héritée de génération en génération.
Tout a commencé lorsqu’un ancêtre de la famille a emprunté de l’argent à un propriétaire d’usine de briques sans jamais réussir à le rembourser. Avec les intérêts qui augmentaient constamment, la dette est devenue un fardeau impossible à effacer. Les enfants, puis les petits-enfants et leurs descendants, ont été contraints de travailler dans la même usine pendant des décennies dans l’espoir de rembourser cette somme qui ne cessait de grandir.
Leur histoire a finalement attiré l’attention d’un homme étranger et de sa femme. Touchés par la situation, ils ont voyagé jusqu’au Pakistan pour rencontrer la famille et ont décidé de payer le reste de la dette afin de leur rendre enfin leur liberté après plus d’un siècle de souffrance.
Avant de tirer sur les enfants, l'homme a dit qu’il détestait “chacun des Africains du groupe” et en a désigné une en particulier qu'il a appelée “la très noire”.
Le procureur n'a pas retenu le mobile raciste… parce que les policiers n'ont pas voulu écouter les témoins.
“Au commissariat, ils n’ont pas voulu écouter les témoins, ils étaient débordés” raconte Jamila el-Aazzouzi, en fait les policiers se sont contentés de recueillir les déclarations du père d'un enfant blessé alors que ledit père n'a pas assisté aux faits...
“Je l’ai tout de suite dit aux policiers, et les gamins aussi, avec les vidéos sur leurs téléphones : regardez, il nous traite de Noirs. Mais les agents n’ont pas enregistré mon témoignage”, indique la mère d'une enfant.
Cet homme était pourtant connu dans le quartier pour être raciste : “Il crie tous les jours des insultes racistes contre les Noirs et les Arabes. Il fait peur aux enfants”, affirme une jeune mère de famille.
“Moi, je n’en peux plus. Tous les jours, il me traite de Noir, de babouin, mon gamin n’ose pas rentrer seul par la porte, il me demande de descendre pour venir le chercher”, affirme une autre habitante.
Le parquet a ouvert une seconde procédure pour injure à caractère racial, mais ne semble pas vouloir lier les deux procédures… le mobile raciste étant pourtant une circonstance aggravante des faits de violences avec arme.
🚨 ALERTE - À Vénissieux, le maire insoumis Idir Boumertit fait voter la quasi-gratuité de la cantine pour les familles les plus modestes, une baisse de 30 % pour les autres familles, ainsi que la quasi-gratuité du périscolaire.
Voter Insoumis change la vie.
Anonyme :
Je suis boulanger dans un quartier populaire.
Tous les midis, une horde de collégiens débarque pour acheter des sandwichs et des paninis. Ça crie, ça rigole, c'est la jeunesse.
Mais depuis deux mois, j'avais remarqué un petit garçon, toujours en retrait. Pendant que ses copains achetaient des formules à 6 euros, lui commandait invariablement une demi-baguette nature à 60 centimes. C'était son seul repas du midi.
Lundi dernier, j'ai décidé de changer la recette.
Quand il m'a demandé sa demi-baguette, je lui ai tendu un beau sandwich poulet-crudités.
Il a reculé : "Mais monsieur, j'ai que 60 centimes."
J'ai fait un clin d'œil : "C'est le sandwich de la veille, il est un peu écrasé, je ne peux pas le vendre plein tarif. Si tu ne le prends pas pour 60 centimes, je le jette."
Il l'a pris avec un sourire qui m'a fendu le cœur. Depuis, il a son "sandwich de la veille" tous les jours pour 60 centimes.
On ne peut pas sauver le monde, mais on peut s'assurer qu'un gamin de 12 ans ne retourne pas en classe le ventre vide.
Partagez si vous êtes fiers de l'initiative de ce boulanger ! 🥖
🇫🇷 Quand il était président, Charles de Gaulle considérait que l’argent public devait rester sacré.
À l’Élysée, il refusait catégoriquement que la moindre dépense personnelle soit prise en charge par l’État.
Son épouse, Yvonne de Gaulle, tenait un petit carnet dans lequel elle notait avec précision toutes les dépenses familiales : électricité, nourriture, vêtements, savon...
Chaque mois, elle adressait un chèque au Trésor public pour rembourser ces frais privés.
Un jour, le comptable de l’Élysée lui fit remarquer que cela n’était pas nécessaire.
Elle lui répondit simplement :
« Monsieur, tout ce qui n’est pas public est privé, et ce qui est privé, nous le payons nous-mêmes. »
Même leurs enfants et petits-enfants n’étaient pas autorisés à utiliser les voitures officielles pour leurs besoins personnels.
Le Général rejetait les privilèges liés à sa fonction : il réglait lui-même toutes ses dépenses privées à l’Élysée, jusqu’au prix du savon ou des repas familiaux.
Il refusa même son salaire présidentiel, préférant vivre uniquement de sa pension de général.
À sa mort, il ne possédait aucune fortune importante, seulement sa maison de Colombey-les-Deux-Églises, acquise avant la guerre.
On raconte également qu’il envoyait parfois des chèques au Trésor public lorsqu’il soupçonnait qu’une dépense privée avait pu être réglée par erreur avec de l’argent de l’État.
🤔 Le budget laissé par la droite à Roubaix, c’est 2 millions d’euros qui manquent dans les caisses, à trouver pour ne pas prendre le risque de passer sous tutelle. Et dire que la droite est censée être « bonne gestionnaire »…
Malgré cela, et en préservant les associations et les agents, en seulement une dizaine de jours on arrive à :
💶 Augmenter de 100 00€ l’enveloppe destinée aux roubaisiens dans des situations d’urgence sociale
🚕 Créer des taxis solidaires pour les personnes âgées ou en situation de handicap
🍽️ Rendre la cantine gratuite pour les familles le plus dans le besoin
Tout cela, sans augmentation d’impôts. Et si c’était ça, la bonne gestion insoumise ?
Ce n’est que le début. Bienvenue à Roubaix !