À l’unanimité, le monde entier n’attend qu’une chose : que les États-Unis perdent. Qu’ils perdent pour les Amérindiens, pour l’esclavage, pour Hiroshima, pour l’Irak, pour l’Afghanistan, pour la Syrie, le Yémen, le Pakistan, la Somalie, le Vietnam, le Laos, le Cambodge, le Panama, le Liban, pour l'Iran… pour leur soutien à Israël et au génocide des Palestiniens. Car en perdant, les États-Unis emporteront avec eux Israël et laisseront au monde une chance de gagner la paix.
Les amis après 13 ans sur Twitter, mon compte @BlaugranaAtlas a malheureusement été piraté et ça fait un mois que j’essaye de le récupérer mais @X ne m’aide pas.
ON RECOMMENCE L’AVENTURE ICI !
RT et follow svp pour que je récupère ma TL svp 💪💪
Tu te souviens des deux rak‘at que tu as priées avec recueillement et en pleurant ?
Elles iront à la personne dont tu as médit.
Et l’aumône que tu as donnée en secret ?
Elle sera donnée à celle sur qui tu as colporté des paroles.
🇪🇸🇵🇸 FLASH
Un dessin géant de Hind Rajab, une fillette palestinienne de six ans [tuée après que l’armée israélienne a tiré environ 335 balles sur le véhicule où elle se trouvait] a été réalisé en Espagne, tandis que sa mère s’adressait à la foule.
Contrairement à une idée répandue, l’islam est une religion qui respecte l’usage de la raison ; il la prône et l’exige dans tous les domaines de la vie. C’est pourquoi l’islam ne s’est pas opposé à la science et aux scientifiques, comme ce fut le cas en Europe chrétienne au Moyen Âge.
Ce sont les restrictions imposées par le christianisme occidental à la raison et à la science qui ont ouvert la porte à l'athéisme en Occident, via le scepticisme et le scientisme dans un premier temps. Puis par les avancées technologiques et le matérialisme, dans un second temps.
Assimiler donc l’islam à cette trajectoire est une erreur historique autant qu’intellectuelle.
« Dans la création des cieux et de la terre, et dans l’alternance de la nuit et du jour, il y a certes des signes pour les doués de raison, ceux qui invoquent Allah, debout, assis ou couchés sur leurs flancs, et qui méditent sur la création des cieux et de la terre : “Notre Seigneur, Tu n’as pas créé tout cela en vain. Gloire à Toi ! Préserve-nous du châtiment du Feu.” »
Je viens de passer dix minutes à expliquer à mes collègues qui ne comprenaient pas pourquoi j’ai du coller un élève pour les propos suivants à mon encontre
« madame la directrice dégât dégât nooon».
Être prof en 2025, c’est cardio.
L’hiver est là, et avec lui les pluies, les vents, le froid.
Pour les habitants de Gaza, ces intempéries ne sont pas une saison, mais une nouvelle couche de souffrance qui s’ajoute à tout le reste.
Les tentes s’effondrent, les sols se transforment en boue, les enfants grelottent sous des bâches déchirées.
Chaque rafale, chaque averse, rend l’existence encore plus précaire, encore plus inhumaine.
Et pendant que les corps résistent comme ils peuvent, la promesse de « première phase » de l’accord s’efface déjà.
Aucune amélioration, aucun agrandissement des camps, aucune infrastructure digne de ce nom.
Les engagements brandis pour calmer le monde ne sont pas appliqués, et Israël poursuit tranquillement sa politique du minimum, laissant les gens survivre dans des conditions indignes.
L’hiver ne fait que révéler ce que l’accord avait masqué :
sur le terrain, rien ne change.
Et ceux qui ont déjà tout perdu sont condamnés à affronter le froid dans l’abandon le plus total.