Le DPE n'a pas été conçu pour la pierre ancienne.
Il a été conçu pour le neuf.
Résultat : des millions de biens du patrimoine français sont condamnés par une formule qui ne les mesure pas.
Notre rapport, 6 mois de données. Thread 🧵
Bon, là, la situation est critique : les 40°C ne semblent plus être une barrière dès jeudi. On voit beaucoup plus large, beaucoup plus haut. Le potentiel d'une vague de chaleur historique (encore !) en juin dépassant les records tout mois confondus n'est plus une fiction.
Chaque canicule ne fait désormais que détrôner la précédente dans la course aux températures les plus élevées. J’espère sincèrement que les modèles de prévision vont rapidement revoir leur copie et se limiter à du 38-40°C sur une durée plus courte, car sinon les conséquences pourraient être considérables.
Les valeurs envisagées me paraissent tellement irréelles que je préfère attendre jeudi avant d’en détailler les impacts agricoles et les adaptations qui pourraient devenir nécessaires. Pour l’instant, je préfère rester prudent.
Carte : meteologix.
Eli Sharabi, ex rehén en Gaza, le dice la verdad en la cara a la ONU:
"NADIE en Gaza me ayudó. Me trataron peor que a un animal. Los civiles nos vieron sufrir y vitorearon a nuestros secuestradores."
Comparte esto. Los medios no lo harán.
🚨 Il drogua 248 femmes dans son bureau d'État. Personne n'a été jugé.
Il était Haut Fonctionnaire à l'Égalité au ministère de la Culture.
Entre 2009 et 2018, il convoquait des femmes pour de faux entretiens d'embauche. Il glissait du Furosémide dans leur café — un diurétique puissant — pour les forcer à uriner devant lui. Il les photographiait à leur insu.
📌 248 victimes recensées
📌 180 parties civiles constituées
📌 Des candidates, des collègues, une sous-préfète
Dans les couloirs, son surnom : "le photographe".
Ce que l'État a fait :
🔴 2013 — Plainte. Classé sans suite.
🔴 2015 — Victime éconduite au commissariat.
🔴 2016 — Deux courriers aux ministres. Zéro réponse.
🔴 2018 — Mis à pied après une victime de trop.
Pendant ce temps, il siégeait au Haut Conseil à l'Égalité. C'est à lui que les victimes auraient dû se plaindre. C'est pour ça que personne ne l'a fait.
Révoqué en janvier 2019. Mais en 2025, il donnait encore des cours en école de commerce — sous un faux nom : Bernard Genre.
En 2023, le tribunal condamne l'État : entre 11 000 et 16 000 € par victime. Pour 9 ans de soumission chimique au travail.
Le 4 juin 2026, nouvelle audience. Le procès pénal n'a toujours pas eu lieu.
Ce n'est pas l'histoire d'un prédateur isolé.
C'est l'histoire d'une institution qui l'a protégé pendant 9 ans.
RT si l'État doit répondre.
East Germany turned human misery into foreign exchange at $96,000 per head. Socialism requires capitalism to survive.
Between 1963 and 1989, the German Democratic Republic sold 33,755 political prisoners to West Germany for hard currency. The going rate started at 40,000 Deutsche Marks per prisoner in the early years and climbed to 95,847 marks by the end. You can find the invoices in the Stasi archives today. Line items included "one dissident journalist" and "three church activists." The East German state needed every Deutschmark it could get because its command economy couldn't produce goods anyone wanted to buy.
A government so desperate for foreign currency created a production line of human trafficking with bureaucratic precision. The Stasi arrested dissidents, processed the paperwork, and shipped them west like any other export commodity. Church groups and West German officials negotiated bulk discounts. The whole operation generated $3.4 billion over three decades.
A socialist paradise that claimed to represent the workers had to sell its own citizens to the capitalist enemy to keep the lights on. East Germany couldn't manufacture anything that the world market valued except the bodies of people trying to escape socialism. Every transaction proved that their entire economic system was a fraud that survived only by parasitically extracting value from the very capitalism it claimed to oppose.
The Berlin Wall fell in 1989, but you still hear academics praise central planning and command economies today. They never mention that East Germany's most successful export program involved selling human beings by the pound to fund their workers' paradise.
Il n’y a pas de “refroidissement gratuit” dans l’espace, au contraire, c’est probablement l’environnement le plus contraignant pour évacuer de la chaleur. On n’y dispose que du rayonnement thermique, dont la densité de flux reste très faible aux températures d’un chip.
À ces niveaux de puissance, dissiper efficacement devient un problème de surface radiative, donc de taille et de masse… exactement ce que l’on essaie d’éviter.
Je sais que ça va à contre-courant de la hype actuelle, mais les data centers dans l’espace restent, à ce stade, une très mauvaise idée, à la fois techniquement et économiquement.
Mais c'est quoi votre problème avec le nucléaire LFI putain ?
1,89 million de m³ au total depuis les débuts du nucléaire en France.
Ça paraît énorme non ?
Allez, j'suis pas chien, on va décomposer pour ceux que ça décomposent de lire ça.
95 % de la radioactivité est concentrée dans ce que l'on appelle les déchets haute activité (HA). Leur volume cumulé depuis l'origine est de 3 650 m³.
C'est une piscine olympique.
Pour alimenter 70 % de l'électricité nationale depuis 50 ans.
Ramené à l'individu c'est 0,02 cm³ par habitant et par an de déchets HA produits.
Le volume d'un dé à jouer.
Ces déchets sont intégralement localisés, inventoriés, confinés, surveillés.
Si tu prends du CO₂ du charbon, les métaux lourds des panneaux PV en fin de vie, des résidus de combustion du gaz que personne ne compte avec précision...
Pire, ils se dispersent librement dans l'air, les sols et même nos petits poumons.
Le nucléaire est la filière énergétique la + fiable et la + efficace... Et même la + écologique.
Ne vous en déplaise Manuel Bompard.
Merde à la fin.
Ce mardi, à Herat, une ville à l'Ouest de l'Afghanistan, les talibans ont fait tirer à balles réelles sur une petite foule de femmes et d'hommes descendus dans la rue, au cri de : « éducation, travail, liberté. » Le bilan n'est pas connu, ni celui des morts ni celui des blessés. On sait seulement que parmi ces derniers, beaucoup ont préféré fuir plutôt que d’être pris. La raison de ce rassemblement dans le quartier de Jebrail (80 000 habitants) était que, quelques jours avant, entre le 5 et le 7 juin, plusieurs dizaines de femmes y avaient été arrêtées. Emmenées par la police des mœurs, rattachée au ministère de la répression du vice et de la promotion de la vertu. Elles avaient été arrêtées, ces femmes, pour non-respect du code vestimentaire : plutôt que la burqa intégrale prescrite par cette lecture fanatique de l’islam, certaines portaient le voile accompagné d'un masque FFP2 qui pourtant cache une bonne moitié du visage. Mais même la moitié, ce n'est pas assez. Il faut traquer jusqu'au moindre cil, jusqu'au moindre éclat d'iris, jusqu'au moindre bout de front ou d'affront.
L’Afghanistan est un pays où les femmes n'ont plus le droit de rien : ni d’étudier, ni de travailler, ni de faire entendre le son de leur voix, ni d'être vues chez elles, depuis l'extérieur. C'est un enténèbrement. Des femmes. Mais aussi des filles. Un récent décret ayant autorisé de facto le mariage de ces dernières avant la puberté.
Ce que démontre la répression de mardi dernier, cependant, c'est qu'il existe, désormais, des poches de résistance. Le quartier de Jebrail, ai-je appris, est historiquement peu favorable aux islamistes. Et clandestinement, une contre-vie s'y organise, faite d'écoles cachées, de soins dispensés, ou de musiques discrètes lors de célébrations secrètes.
Depuis que les talibans ont repris le pouvoir en 2021, les femmes ont été emmurées, et le pays s’effondre. Je l'ai déjà dit ici : une nation qui maltraite ses femmes court au désastre. Ce n'est pas un slogan. C'est un fait. Aucune nation qui maltraite ses femmes ne s'en sort politiquement, ni économiquement. Le régime taliban ne prive pas simplement le pays de la moitié de l’humanité, de la moitié de sa richesse, mais il y produit le chaos de la misère affective et sexuelle, l'agressivité d'une frustration systémique, et l’étouffement de toute joie. Le régime est un mort à crédit, dont on démantèlera un jour les pick-up de l’effroi. Quand ? Le niveau effroyable de la répression qui sévit laisse peu d'espoir pour le court terme. En attendant, parlons autant que nous pouvons de ces poches de résistance. Car on sait que le courage est contagieux, et donc qu'il doit être dit, partout, pour qu’il soit répété, su, et que l’information revienne au pays, par des canaux de fortune. Parlons autant que possible de ces flammes de la liberté. Et de ce qu’il en coûte à ceux qui ont le courage de les allumer.
URGENCE : le gouvernement lance un appel d’offre d’éoliennes marines pour un investissement de 70 milliards d’euros (équivalent de 6 réacteurs nucléaires ÉPR2=10 GW ) dont nous n’avons pas besoin. Et qui est fortement subventionné par nous (contribuables et consommateurs) .
Votez sur https://t.co/U2WH9Fnbdk COMME VOUS LE SOUHAITEZ si vous préférez le plan proposé par #AndreMerlin qui conduit à une baisse de 25 % de la facture d’électricité d’ici 2035.
🇦🇫👧❌« En tant que pikin, mon papa m’habillait en garçon pendant 10 ans pour me protéger. »
L’histoire bouleversante de Nilofar Ayoubi pour survivre sous les Talibans➡️
Des députés qui n’ont jamais géré la moindre entreprise et vivent au crochet de l’État veulent nationaliser ArcelorMittal. Ils veulent jouer aux industriels avec l’argent des Français.
Scoop : ça ne marche JAMAIS.
STOP à la démagogie communiste et collectiviste.
Vraiment, c'est un régal.
Chaque fois, mais vraiment chaque fois, que Jean-Luc Mélenchon parle d'histoire, il dit n'importe quoi.
Ici : le grand maître des templiers aurait été brûlé "en présence du roi et du pape".
Pas de chance : aucun document ne prouve que le roi, Philippe le Bel, était là.
Et on le sait très bien : le pape, Clément V, lui, était alors à Avignon.
Quant à la malédiction... c'est une légende.
Geoffroi de Paris, clerc à la chancellerie des rois de France et témoin des faits, rapporte les derniers mots de Molay ainsi : "Dieu sait qui a tort et a péché : il va bientôt arriver malheur à ceux qui nous ont condamnés à tort. Dieu vengera notre mort."
L'idée de la malédiction daterait de 1330. Ferrero de Ferretis rapporte qu'un templier - mais pas Jacques de Molay - brûlé après le concile de Vienne de 1312, se serait écrié devant le pape : "Dans un an et un jour, avec Philippe responsable aussi de cela, tu comparaîtras pour répondre à mes objections."
Et c'est au XVIe siècle, seulement, que l'historien italien Paolo Emilio, dans son De rebus gestis francorum (1548), dramatise l'exécution de Jacques de Molay en lui faisant prononcer une malédiction contre le roi de France et le pape.
Cet humaniste italien, arrivé en France en 1483, écrivit à partir de 1516 plusieurs ouvrages sur les rois de France, à la demande de François Ier. Et la malédiction de Molay n'est donc qu'une commande royale.
Bravo, Jean-Luc : encore une fois, c'est vraiment du n'importe quoi de haute volée.
👏👏👏👏👏 Magnifique intervention remplie d’intelligence…ET c’est tellement RARE qu’il faut féliciter CETTE DÉPUTÉE QUI A DES CACAHUÈTES D’OSER DIRE LES CHOSES ET QUI A DU BON SENS !!!! Qu’on soit de gauche ou, de droite et un minimum de neurones on ne peut pas dire qu’elle a tord même si c’est une #Renaissance !!!
She was 13 years old when she met him.
He was 49.
A famous French writer.
Celebrated. Connected. Protected by some of the most powerful literary circles in Paris.
She was quiet, intelligent, lonely, and desperate to feel seen.
He saw her.
Then he began shaping her world.
Letters.
Books.
Praise.
He told her she was extraordinary — different from other girls her age.
Adults around them called her “mature for her age.”
That phrase has protected predators for generations.
Gabriel Matzneff understood that perfectly.
By 14, Vanessa Springora was trapped in what France’s literary elite insisted on calling a “love affair.”
It wasn’t.
It was grooming.
Calculated. Patient. Systematic.
And here is the part that still shocks people:
He never hid it.
Matzneff openly wrote about relationships with minors in published books and diaries.
He discussed it on television.
He described Vanessa publicly under the pseudonym “V.”
Publishers printed it.
Critics praised it.
The French establishment rewarded it.
In 1990, journalist Denise Bombardier appeared on live television and directly confronted him, calling his behavior what it was:
Child sexual abuse.
The audience turned against her.
Not him.
France’s literary elite mocked the woman who spoke up — while continuing to celebrate the man abusing children.
That is how deeply the culture protected him.
Meanwhile, Vanessa grew older carrying a confusion many survivors know intimately:
She believed she had chosen the relationship.
Only later did she understand every part of that “choice” had been engineered by an experienced adult who knew exactly how to manipulate a vulnerable teenager.
For decades, she stayed silent.
Why speak?
He was famous.
She was a footnote in his books.
Then, in 2013, she watched him receive another prestigious literary prize on television.
Celebrated again.
Something inside her finally broke.
Or perhaps finally hardened.
She decided to write her own book.
Not for revenge.
For truth.
In 2020, Vanessa Springora published Le Consentement (“Consent”).
The book exploded across France.
For the first time, the public saw grooming described from the inside:
• how admiration becomes control
• how attention becomes dependency
• how a child is convinced exploitation is love
The reaction was immediate.
Bookstores pulled Matzneff’s work.
Publishers distanced themselves.
Authorities opened investigations using his own published writings as evidence.
France was forced to confront a question it had avoided for decades:
How many people knew?
The answer was horrifying:
Almost everyone.
And most chose silence because the man involved was famous, intellectual, and socially protected.
Vanessa’s book helped trigger a national reckoning over child protection laws and age of consent in France.
But perhaps the most important thing she reclaimed was smaller and more personal than legislation.
For decades, she existed publicly only as “V.”
A supporting character in a predator’s self-written mythology.
Then she took back her own name.
Her own voice.
Her own story.
And she proved something powerful:
It is never too late to name what happened to you.
Never too late to stop carrying someone else’s shame.
And never too late for the truth to dismantle decades of silence.
You have noticed it. ChatGPT feels dumber than it used to. Your prompts that worked six months ago produce worse results now. The writing sounds flatter. The ideas sound safer. The internet itself feels like it is shrinking. Every article reads the same. Every email sounds the same. Every answer sounds like it was written by the same voice.
You thought it was you. It is not you.
Researchers at Oxford and Cambridge published a paper in Nature proving what is happening. They call it Model Collapse.
Here is the mechanism in one sentence. AI trained on AI-generated data gets dumber every generation until it forgets what real human data looked like.
The internet is filling with AI-generated content. Blog posts. Articles. Reviews. Comments. Social media. AI companies scrape the internet to train the next generation of models. Which means the next generation of AI is being trained on the output of the current generation.
Each cycle loses information. Not randomly. It loses the rarest, most unusual, most creative parts first. The researchers call these the "tails of the distribution." The weird ideas. The unexpected perspectives. The things that made the internet feel human. Those disappear first.
What remains is the average. The safe. The expected. The bland.
Then the next generation trains on that. And loses more. And the next generation trains on that. And loses more. The researchers proved this is not a slow decline. Major degradation happens within just a few iterations. Even when some of the original human data is preserved.
They tested it on large language models. On image generators. On statistical models. The pattern was the same every time. The output converges toward a narrow, flattened version of reality that looks nothing like the original data.
The lead researcher put it plainly. "Large language models are like fire. A useful tool. But one that pollutes the environment."
The pollution is invisible. You cannot see which sentence on the internet was written by a human and which was written by AI. Neither can the AI that is about to train on it. And once the tails are gone, they do not come back. The damage is irreversible.
This is not a prediction anymore. It is a diagnosis.
The internet you grew up on was built by humans writing things no algorithm would have written. Strange, personal, imperfect, alive. That internet is being diluted. One generation of AI at a time. And the models trained on what remains are learning a smaller and smaller version of the world.
Model Collapse is not a technical problem. It is a cultural one. The thing that made the internet worth reading is the thing that disappears first.