Il est des gestes qui marquent l’âme comme le fer marque la chair. Empreintes silencieuses, laissées à jamais par ceux qui les ont déposées lorsque notre âme brûlait d’un besoin de douceur et de compassion.
J’aime le fait que, peu importe ce qui m’arrive, je reste toujours sensible et pleine d’amour. Tout l’amour que j’ai pu donner appartient pour toujours à ceux à qui je l’ai offert, il n’y a aucune contrepartie ; j’aime et je prends soin des autres sans rien attendre en retour
Asphyxie des émotions, les cœurs eux-mêmes se plient aux rouages d’une mécanique industrielle. Finir par vivre selon un schéma d’usine : peser, trier, cases cochées… L’ère frigide que nous traversons est pire que la plus froide des dystopies orwelliennes.
Je mourrais d’un cœur anatomiquement brisé si je gardais, au fond de moi, ne serait-ce qu’une once de rancœur face aux injustices vécues. Je pardonne pour mon Seigneur, puis par égoïsme, je ne peux me torturer davantage…
Ne restreignez pas vos sentiments. Dans un monde où les masques se substituent aux visages, où tout n’est plus que mascarade, le besoin d’authenticité, de vrai et de palpable est devenu urgent. Osez aimer et donnez tout votre cœur, quel qu’en soit le péril.