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Un enfant de 13 ans de Shenzhen a passé toutes ses vacances d’hiver enfermé dans sa chambre pendant que ses camarades jouaient dehors. Il est resté assis devant un MacBook Air pendant 21 jours d’affilée à regarder des tutoriels sur Claude et à essayer de reproduire ce qu’il voyait à l’écran.
À la fin des vacances, il avait créé son propre agent IA capable de résoudre des problèmes Codeforces en 45 secondes chacun. Il a tout publié dans un dépôt GitHub public le dernier jour des vacances. README en anglais approximatif. Description : “ai agent solves codeforces fast for me”. Il a regardé le repo rester à zéro étoile. Puis il est retourné à l’école le lendemain matin.
Pendant que l’Occident débat pour savoir si l’IA va remplacer les développeurs, en Chine, des enfants de 13 ans publient déjà des agents fonctionnels sur GitHub entre deux périodes scolaires. Lui pensait simplement créer un outil pour ses devoirs. Il en a montré beaucoup trop.
Six mois plus tard, son professeur d’informatique a ouvert son profil GitHub pour vérifier un devoir. Le dépôt que l’enfant avait publié à la fin des vacances d’hiver comptait 3 100 forks. Le professeur a cliqué sur l’un d’eux et a trouvé un portefeuille affichant 4 526 176 $.
432614799197. 4 526 176 $ de profit. Inscrit en janvier 2026.
→ https://t.co/HECFVABlQ8
Un développeur de 27 ans à Singapour avait cloné le dépôt de l’enfant, remplacé le plugin Codeforces par un plugin de paris sportifs, connecté Claude aux cotes de bookmakers asiatiques… puis il est parti. Six mois de logs positifs plus tard, il a publié la courbe de profit sur un petit forum de développeurs avec une seule phrase : “Je n’ai pas écrit une seule ligne de ce code. Le dépôt original était un projet de devoir d’un enfant.”
Twitter Dev a explosé. 180 000 vues en 24 heures. Tout le monde demandait le lien GitHub. Tout le monde voulait savoir qui était à l’origine du projet.
Le développeur de Singapour l’a révélé. C’était l’erreur.
Arrêtez la vidéo de démo à 0:08. Regardez le nom du contributeur en haut à droite de la page GitHub.
Ce contributeur a 13 ans.
La section commentaires s’est transformée en enquête collective. Quelqu’un a ralenti la vidéo à 0,25x. Un autre a ouvert le dépôt original et analysé l’historique des contributeurs. Un troisième a retracé ses autres commits et trouvé une participation à un concours scolaire de programmation du Shenzhen Number 4 Middle School avec le même pseudo.
L’enfant avait fini troisième. Les juges avaient écrit que son projet était créatif… mais sans application réelle.
Le développeur de Singapour utilise toujours le script. 4 548 trades depuis janvier. Tous sportifs. Sur six ligues : NFL, Premier League, Ligue des Champions, Liga, Ligue 1, NHL.
Plus gros gain unique sur le portefeuille : 1,5 million de dollars. Sur un seul match de football.
Le dépôt n’est pas le produit. Le dépôt est le bruit.
Le vrai moteur, c’est ce que l’enfant a construit et que les juges n’ont pas vu. Les bookmakers asiatiques publient leurs cotes 2 à 3 heures avant que les plateformes occidentales ne les mettent à jour. Shanghai bouge avant Londres. Pékin bouge avant New York. Quand les traders américains ouvrent leur ordinateur, l’écart est déjà refermé. L’agent Claude capture toutes ces opportunités pendant que l’Occident dort encore.
L’enfant a écrit le script pendant les vacances d’hiver. Le développeur de Singapour l’a cloné gratuitement. Le marché lui a rapporté 4,5 millions de dollars.
Le développeur de Singapour a supprimé son post quand il a compris ce qu’il avait révélé. Trop tard. Le dépôt avait déjà été forké 3 100 fois. Quelqu’un dans l’école de l’enfant a reconnu son pseudo.
L’enfant, lui, n’a toujours pas gagné un seul dollar grâce à ce script. Les conditions d’utilisation de son compte GitHub lui interdisent de vendre quoi que ce soit. Il est trop jeune.
Le professeur, qui avait ouvert son profil pour corriger un devoir, a refermé son ordinateur et a appelé le directeur.
Avant que le post ne disparaisse, une réponse a été épinglée :
“Le créateur le plus intelligent dans cette histoire est celui qui n’a pas le droit d’utiliser ce qu’il a construit.”
@Homo__Invictus Comme le disait l'un des derniers penseurs libres de notre monde, c'est un progrès. Un très grand progrès... vers où (élévation d'épaules). Salut à toi, Dieudo
Mon analyse en tant que gynécologue-obstétricienne sur la vidéo qui expose une forme particulièrement brutale de violence obstétricale. La vidéo montre une tentative de suture d’une épisiotomie, réalisée dans un contexte de violences physiques et verbales. Le médecin assène des coups à sa patiente, tout en criant sur elle.
Part 1
1. Ce que montre cette vidéo n’est pas un cas isolé, mais une illustration extrême d’un phénomène structurel qui est la violence obstétricale. Celle-ci existe à l’échelle mondiale, y compris dans des pays comme l’Allemagne. Toutefois, les témoignages en provenance du Congo révèlent souvent une intensité particulière. Des femmes sont giflées ou frappées pendant l’accouchement parce qu’elles « ne poussent pas correctement ». Elles sont humiliées et dégradées. Ces pratiques, profondément irrespectueuses, surviennent fréquemment dans des structures de soins précaires.
Le médecin incriminé a affirmé lors de son procès qu’il s’agissait de méthodes normales visant à motiver les parturientes. Sur quelle base scientifique repose une telle affirmation ? Dans quel manuel médical ces pratiques sont-elles décrites ? À quelles données probantes se réfère-t-il ?
Combien de femmes à Kinshasa subissent de tels traumatismes obstétricaux dans le silence ?
2. Un contexte de vulnérabilité extrême et d’asymétrie de pouvoir
La vidéo laisse entrevoir les conditions de l’accouchement dans un établissement sous-équipé et précaire. Il est hautement probable que la patiente elle-même soit issue d’un milieu défavorisé. Pauvreté, genre et dépendance renforcent ici un déséquilibre de pouvoir déjà considérable.
Une jeune femme, nue, épuisée et blessée, se trouve face à un homme en position d’autorité, qui exerce un contrôle sur son corps. Elle vient de donner naissance, l’un des moments les plus vulnérables de sa vie et se retrouve sans protection face à cet individu.
Dans une telle contexte socio-économique, l’accès à un recours juridique est pratiquement inexistant.
3.Particulièrement choquante est la banalité avec laquelle ces violences sont exercées et même filmées sur ordre de leur auteur. Toute personne humaine possède une dignité intrinsèque qui doit être respectée. Filmer une femme nue sans son consentement et exposer son intimité dans un moment de vulnérabilité extrême constitue une violation grave de ses droits fondamentaux.
L’absence d’hésitation, de crainte de sanctions, et l’inaction des témoins suggèrent que de tels comportements sont installés, tolérés, voire normalisés. Il s’agit d’une manifestation de misogynie.
4. Analyse médicale des faits
Selon les déclarations de la proche, il s’agirait d’une déchirure périnéale (ou d’une épisiotomie) ayant entraîné un saignement important. La réparation d’une épisiotomie doit TOUJOURS être réalisée sous anesthésie locale ou régionale (par exemple via une analgésie péridurale). Les tissus sont, après l’accouchement, particulièrement sensibles, inflammatoires et fortement vascularisés.
Il est irréaliste d’exiger d’une patiente qu’elle reste immobile lors d’une telle suture sans analgésie adéquate. Dans une situation comparable, aucun individu ne tolérerait une telle douleur sans réaction. Les hommes non plus.
L’administration d’une anesthésie appropriée et l’attente de son effet auraient constitué la conduite à tenir correcte.
5. Primauté du consentement du patient
La volonté du patient prime de manière absolue. Toute intervention médicale pratiquée sans le consentement d’un patient juridiquement capable constitue une atteinte à l’intégrité physique, même si elle est motivée par une intention thérapeutique.
La patiente n’était ni inconsciente ni en état d’incapacité décisionnelle. Elle était mobile, ce qui indique l’absence de danger vital immédiat.
Lorsqu’un patient refuse un traitement, il doit être informé des risque, y compris du risque vital et son refus doit être consigné en présence de témoins. Cela relève des principes fondamentaux de la déontologie médicale. 1/2
J’ai perdu mon petit frère hier à cause de la NÉGLIGENCE à l’hôpital de district de Biyem-Assi😭😭😭😭
Il a convulsé ses amis l’amènes à l’hôpital les infirmières demandent qu’ils appelle ses parents d’abord…(1)
🔴🔴🔴Mes gens ooooh🔴🔴🔴
Chaîne de solidarité pour aider à retrouver le petit Prince.
Il a été enlevé dans la ville de Yaoundé si quelqu'un l'aperçoit bien vouloir faire signe au numéro 697179857
ip1 mbang
@BassongArmel Les numéros au travers desquels elle a été contactée pour les commandes, ainsi que l'adresse de la cliente sont des éléments suffisants pour les prendre en chasse.
Par ailleurs, cette jeune dame devra se faire accompagner par des professionnels pour traverser cette épreuve. ⚖️
Filles et Fils #BASAA, c'est le rendez-vous culturel de l'année. Le NGAND BABOK (Fête des ancêtres). Joignez-vous à nous. On y apprendra beaucoup (Surtout sur nôtre histoire 😅). Profitez des bains, rituels, consultations, traitements etc.
NSANG NI BISAÏ I BA NLONG NI BÉ 🔥
Oblomovisme : n. m. État de paresse extrême, de rêverie passive, d’apathie, de léthargie, d’inertie qui se manifeste dans l’horreur du travail et de la prise de décision. Terme issu du roman publié en 1859 par Gontcharov.
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