Quelle nuit fantastique..
Aurore boréale et voir lactée avec le fameux Viaduc de Millau.
Un grand moment de ma vie vécu avec le camarade @AiRicK63 !
#Auroraborealis#aurora
La modélisation de mardi 23 juin IPV - 320 K disponible sur GFS aide à déceler l'air d'origine subtropicale et l'air d'origine plus classique de l'Atlantique. Clairement, l'air subtropical aura envahi tout le territoire. L'air subtropical se reflète sur un IPV inférieur à 0,5 PVU. On a un transport d'air tropical quasi adiabatique (y a pas d'échange de chaleur avec un autre milieu dissonant - l'air est purement subtropical origine Afrique du nord - l'air suit de manière quasi-conservative la surface isentropique 320K - on note aussi les barbules orientés sud/nord)
L'air subtropical a donc éjecté l'air extratropical des latitudes tempérées d'une grande partie de l'Europe et notamment la France. On va rentrer la semaine prochaine dans une boucle d'auto-entretien de cet air très chaud avec les phénomènes quotidiens de subsidence (compression et échauffement de l'air vers le bas) avec l'apport de plus en plus faible d'évapotranspiration.
Donc chaque jour en présence d'un air très chaud en altitude et constant, d'une évapotranspiration de plus en plus limitée et la compression de l'air, la température à 2 m et près du sol peut augmenter librement de jour en jour, certes lentement mais surement. Et cela les modèles au delà de 4-5 jours pour les températures, ont parfois du mal à le simuler. C'est pour cela que sans attaque extratropicale d'un talweg la semaine prochaine, la canicule persistera et s'affirmera.
Les modèles sous estiment fréquemment le niveau des températures dans ces configurations de canicules car ils sont calibrés le mieux à des flux d'origine barocline (baroclinicité en référence au courant zonal d'ouest en est des latitudes tempérées). Les modèles aussi parfois à cerner l'humidité des sols, en cas de forte sécheresse de surface et d'une évapotranspiration quasi nulle, la quasi totalité du rayonnement solaire est convertie en chaleur sensible.
En format subtropical comme nous allons avoir, nous nous retrouvons avec ce qu'on appelle une structure barotrope (barotrope qui fait penser à l'énergie tropicale nécessaire à alimenter les cyclones). La colonne thermique se réchauffe d'une manière uniforme et les modèles sous estiment quasiment chaque fois sa persistance, sous estimant in fine le niveau des températures. C'est pour cela qu'il est arrivé dans le passé lors des dernières vagues de chaleur et canicules, qu'un modèle comme ARPEGE qui surestime quant à lui le niveau des températures, devient de plus en plus pertinent dans son utilisation au fil des jours.
Il n'y a en + aucune perturbation de la viscosité isentropique entre Afrique du nord et France gardant une remarquable stabilité de la masse d'air.
Donc il y a ce que nous montrent les modèles numériques mais il y a les réflexes que les prévisionnistes doivent avoir par rapport à cette masse d'air d'origine subtropicale sous un dôme de chaleur et en conjonction avec la compression de cet air en très basses couches et l'humidité des sols déclinante. Le système s'auto-entretient et sans remplacement de la masse d'air par justement une masse d'air différente, on peut anticiper des températures de plus en plus hautes chaque jour par endroit. Evidemment si une simple petite intrusion atlantique d'un air d'origine barocline arrive, le postulat de remarquable stabilité de l'air subtropical est remis en cause.
Publication très technique mais intéressante je pense pour expliquer ces deux masses d'air bien différentes. C'est avant tout de la physique !
« À vos rangs, à vos manettes ! »… ce sera probablement le prochain ordre initial donné par un chef d’agrès.
Analyse des risques, extinction…
Les chiens-robots débarquent...
Le futur est déjà du passé, nous y sommes.
@flavienneuvy Si un jour il rentre dans un gouvernement j espère qu'il n aura pas le ministère des sports sinon il est capable de nous supprimer le tour de france 😁
Seuls les + de 50/60 ans peuvent comprendre !
Que le mouvement écologie fait grincer les sans dents !
A la caisse d'un supermarché, une vieille dame choisit un sac en plastique pour ranger ses achats.
La caissière lui reproche de ne pas se mettre à l'écologie et lui dit:
" Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique.
Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources ! "
La vieille femme s'excuse auprès de la caissière et explique :
- Je suis désolée, il n'y avait pas de mouvement écologiste de mon temps."
Alors qu'elle quitte la caisse, la mine déconfite,
la caissière ajoute :
"Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos dépens.
C'est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l'environnement dans votre temps
Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observer qu'à l'époque on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin. Le magasin les renvoyait à l'usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau : bouteilles étaient recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.
Elle ajoute :
De mon temps, on montait l'escalier à pied : on n'avait pas d'escaliers roulants et peu d'ascenseurs.
On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu'il fallait se déplacer de deux rues :
On marchait jusqu'à l'épicerie du coin.
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
On ne connaissait pas les couches jetables :
On lavait les couches des bébés.
On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde
On avait un réveil qu'on remontait le soir.
Dans la cuisine, on s'activait pour préparer les repas ;
on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu'EDF en produit.
Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boîtes ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.
On n'avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou auto portées :
On utilisait l'huile de coude pour tondre le gazon.
On travaillait physiquement; on n'avait pas besoin d'aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l'électricité.
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
On buvait de l'eau à la fontaine quand on avait soif.
On n'utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter.
On remplissait les stylos dans une bouteille d'encre au lieu d'acheter un nouveau stylo.
On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier après quelques utilisations.
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
Les gens prenaient le bus, le métro, le train et les enfants se rendaient à l'école à vélo ou à pied au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 H sur 24. Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d'une année sur l'autre, les crayons de couleurs, gommes, taille- crayon et autres accessoires duraient tant qu'ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rue,
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique !
On n'avait qu'une prise de courant par pièce, et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d'aujourd'hui.
ALORS NE VENEZ PAS ME FAIRE CHIER AVEC VOTRE MOUVEMENT ECOLOGISTE !
Le délire a duré 72 minutes. 72 minutes devant le monde entier.
- 72 minutes où le président américain a confondu le Groenland avec l'Islande. Plusieurs fois. Tout en expliquant pourquoi il veut l'acheter.
- 72 minutes où il a menacé un allié de l'OTAN, le Danemark, avec ces mots : « Vous pouvez dire oui, et nous l'apprécierons. Vous pouvez dire non, et nous nous en souviendrons.
- 72 minutes au cours desquelles il a qualifié le Groenland de « morceau de glace » dont dépendraient le destin de la planète : « Ce que je demande, c'est un morceau de glace en échange de la paix mondiale ».
- 72 minutes où il n’a pas évoqué la présence des groenlandais.
- 72 minutes au cours de laquelle il a déclaré qu'il avait "100% de sang écossais et 100% de sang allemand". Ce qui ferait 200%. Mais les mathématiques et lui, ça fait 2.
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré que les États-Unis, après la Seconde Guerre mondiale, « avaient rendu le Groenland au Danemark ». Dommage que ce soit faux. Les États-Unis n'ont jamais possédé le Groenland. Jamais. En 1916, ils ont officiellement reconnu la souveraineté danoise. Pendant la guerre, ils n'ont obtenu que des bases militaires temporaires. Et en 1946, ils ont essayé de l'acheter en offrant 100 millions de dollars. Le Danemark a dit non. Il n'y a pas eu de "restitution".
- 72 minutes au cours desquelles il a soutenu que "la Chine n'a pas d'éoliennes", alors qu’elle est le premier producteur mondial d'énergie éolienne depuis 15 ans, et qui construit 45% de tous les projets éoliens de la planète. Mais pour Trump, "ils n'ont pas de champs de moulins à vent". Ils les vendent "à des imbéciles".
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré que "toutes les grandes compagnies pétrolières viennent avec nous au Venezuela". Dommage que le PDG d'ExxonMobil, trois jours plus tôt, lui ait dit en face que le Venezuela n'est pas "investissable". Trump furieux a d’ailleurs menacé d'exclure Exxon. Les autres n’ont rien dit, mais pas pensé moins. Mais lui, à Davos, a dit qu'ils "venaient tous".
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré qu'il "n'y a pratiquement pas d'inflation" aux États-Unis. L'inflation américaine est de 2,7 %. Supérieur à l'objectif de la Fed. En hausse, selon les prévisions, en raison de ses propres taxes douanières. Mais pour lui, "il n'y en a pratiquement pas".
- 72 minutes au cours desquelles il a attaqué le président de la Réserve fédérale en le traitant de "stupide". En direct. Devant les dirigeants économiques mondiaux.
- 72 minutes au cours desquelles il a raconté qu'il avait mis des droits sur la Suisse par dépit, parce qu'"une femme" dont il ne se souvient pas du nom "ne l’avait pas caressé dans le bon sens".
- 72 minutes où il a déclaré que "hier le marché s'est effondré à cause de l'Islande". L'Islande. Un pays de 380.000 habitants. Qui allait faire s'effondrer Wall Street.
- 72 minutes au cours desquelles il a affirmé que les États-Unis "ont payé 100% de l'OTAN". 100%. Lorsque la part américaine du budget de l'OTAN est d'environ 16 %. Mais pour lui, 100%.
- 72 minutes au cours desquelles il a confondu l'Azerbaïdjan en "Aber-bajian".
- 72 minutes de sautes d’humeur. De mensonges vérifiables. Des nombres inventés. De menaces aux alliés. D'insultes aux fonctionnaires. De gaffes géographiques. De vantardise démentie par les faits.
Et le monde, en silence, a regardé. Pendant 72 longues minutes.
Et dire qu'autrefois, pour beaucoup moins, les carrières politiques se terminaient.
Aujourd'hui, on attend le prochain délire.
Bienvenue en 2026. Et nous ne sommes qu’en janvier.
💬 "La politique extérieure de #Trump est celle d'un enfant de quatre ans qui pleure pour obtenir le baigneur vu dans la vitrine et qui le jette trois jours plus tard dans une malle après lui avoir arraché une jambe."
"Trump n’a pas les moyens politiques de mettre ses menaces à exécution. S’il fait l’erreur d’envoyer des troupes au #Groenland ce sera le signal de son impeachment, et ce sont les leaders républicains au Congrès qui viennent de le dire. S’il recule, ce sera le signal pour tous les américains que l’on peut arrêter la marche vers l’autocratie."
"Pour les européens, laisser annexer le #Groenland signifierait que nous avons accepté la soumission. S’y opposer serait la première marche de notre résistance, puis de notre redressement."
🔵 @ClaudeMalhuret était notre orateur hier soir au @Senat lors de la Déclaration du @gouvernementFR ( art.50-1 de la Constitution portant sur le rôle de la France dans la prévention et la résolution des crises politiques internationales, notamment au #venezuela).
Un rapport explosif d’EDF le confirme : la modulation imposée à nos centrales ☢️ pour cause de développement incontrôlé des énergies intermittentes accélère leur vieillissement et met en danger la filière.
#énergie
@meteofrance émet une alerte coulées de neige à partir de 18h, sur les hauteurs du Puy-de-Dôme et plus particulièrement sur reliefs du massif du Sancy.
➡️Jusqu’à 40 cm de neige attendus, rendant le manteau neigeux instable.
⚠️ Risque élevé en montagne, notamment hors des itinéraires sécurisés.
Le préfet en appel a la plus grande prudence. Avant toute sortie :
🚨 Équipez vous correctement et renseignez-vous auprès des professionnels de la montagne sur les conditions locales
🏔️ Ne partez jamais seul en montagne
❌ Évitez les zones exposées et les secteurs non sécurisés
Bulletins et conditions en temps réel : https://t.co/LJCB5WcX6Y
Le réacteur EPR Flamanville 3 a atteint aujourd'hui, à midi, 90% de sa puissance nominale ! 😃
Fun fact : il produit 2,5 FOIS PLUS d'électricité que l'ensemble des 8000 éoliennes françaises au même moment (611 MW)
#énergie