Boycottons toutes les marques qui sacrifient notre santé, notre planète et l’intérêt commun pour leur profit.
Refusons de financer ceux qui nous empoisonnent.
La loi euthanasie est programmée depuis longue date, parallèlement à la fermeture constante et progressive des services de soins palliatifs...
Ils savent très bien ce qu'ils font.
No need to answer: What army is proud of murdering a baby?????? This is not a shame for this filthy army but all civilization claimers and Jesus following claimers while being part of these crimes SHAME will ruin you in life, history and hereafter
Quand les médias reçoivent autant de subventions payées par les contribuables, on doit se poser la question de savoir s’ils sont objectifs…
Information ou manipulation médiatique ?
@Beatrice_Rosen Quand le pouvoir est rempli de cocaïnomanes, il ne faut pas s'étonner d'entendre des réponses comme celle-là. En plus d'être des collabos des nazis, ils sont des cocaïnomanes, des drogués comme Gœring qui était morphinomane et Hitler, un camé à l'opium.
https://t.co/n9iXjWMC3w
@savcisyanfan Le père évoque le moment du meurtre. Le soldat siono a visé avant de tirer "il s'est mis à genoux à visé la tête de mon fils et l'a tué"les soldats se sont moqués des supplications du père pleurant son fils mourant. J'aurai préféré qu'il me tue à sa place a-t-il déclaré 💔⬇️.
💡Le saviez-vous ?
C'est sous le mot d'« euthanasie » que le régime nazi a dissimulé son premier programme d'extermination de masse : l'Aktion T4. Le terme, qui signifie étymologiquement « bonne mort », fut détourné pour maquiller en acte médical de compassion ce qui était un assassinat. Le décret signé par Hitler en 1939 parlait ainsi d'accorder une « mort par grâce » (Gnadentod) aux malades jugés incurables.
Derrière ce vocabulaire trompeur, l'Aktion T4 — nommée d'après l'adresse de son siège berlinois, Tiergartenstraße 4 — visait l'élimination des personnes handicapées et des malades psychiatriques, qualifiés de « vies indignes d'être vécues ».
Des médecins décidaient de leur sort sur dossier, sans même les examiner. Dans six centres de mise à mort, furent expérimentées les chambres à gaz au monoxyde de carbone, dont les techniques et le personnel furent ensuite transférés vers les camps d'extermination. Le programme fit entre 200 000 et 300 000 morts.
À tous les députés qui me suivent, de gauche comme de droite : chaque nom associé à un vote en faveur de cette loi de « l’aide à mourir » sera publié.
Vingt ans à démanteler la santé, et pour seule réponse, l’aide à mourir.
Personne ne peut laisser passer ça.
@TribunePop23 On attend une réaction à ces déclarations de la part des trolls au QI de poulpe mort qui considèrent qu'appeler à la paix revient à être "Pro Poutine".
Que ces gens-là soient placés en première ligne sur le front, qu'ils donnent l'exemple !!!