@malickglo04 Société Sénégalaise si bopam mo tam niekoy fen diko gueum Lo Lou hamoul ba solen di wakh deug yaw yay déranger le faire semblant l emporte sur la réalité
@malickglo04 Sonko bou wakhoulone dette cachée si cawom lay keupou Sénégalais ak nos soi-disant hommes d État ak Hommes d affaire yi nion beug koulen di fen
📌À lire,ce pays fonce résolument vers l'impasse !
La filialisation de la Senelec annoncée par Abdourahmane Diouf,Alioune Guèye, ancien DG PETROSEN Holding
SA,avertit !
J'aime bien les sorties médiatiques du ministre de l'Énergie et du Pétrole. À chacune de ses sorties, il fait fuiter les orientations de plus en plus pernicieuses et catastrophiques du gouvernement d'Al Amine Lo.
Dans sa sortie récente, il dit une chose extrêmement inquiétante, à laquelle beaucoup de Sénégalais n'ont pas prêté attention. Le ministre nous dit que filialiser la Senelec n'a rien à voir avec le FMI et la restructuration. C'est justement le problème. Ce projet n'est pas né hier, je le lui accorde. Il avait été imposé au Sénégal dans le cadre du MCA. Je m'y suis toujours opposé étant à l'intérieur. J'avais aussi alerté le PM d'alors, Ousmane Sonko, et fort heureusement le dossier avait été rangé.
Il ressort du tiroir après notre départ. Ce n'est donc pas une contrainte extérieure, c'est un choix. Le choix assumé du gouvernement actuel, entouré de lobbies qui se dévoilent déjà.
On nous explique que filialiser n'est pas privatiser. Sur le papier, non. Dans les faits, filialiser, c'est découper une entreprise en lots cessibles. Et un lot cessible finit toujours par être cédé le jour où l'État a besoin d'argent. On l'a vu avec la SONES et la SDE. On sépare "pour mieux gérer", et l'exploitation part au privé. J'ai résisté pour que Petrosen ne passe à la trappe. Maintenant, la Senelec est le prochain bijou du Sénégal sur la table.
Le problème de la Senelec n'est pas sa forme juridique. C'est son management, les impayés de l'État, et un mix énergétique encore accroché au fuel importé au détriment de notre gaz. Créer trois filiales, trois conseils d'administration, trois directions générales ne baissera pas d'un franc la facture des Sénégalais. Cela ajoutera des coûts et brisera l'unité de commandement. L'exemple de Petrosen en matière de filialisation est déjà assez parlant.
Si le gouvernement pense vraiment que la Senelec souffre d'un problème de structure, qu'il nous dise d'abord ce qu'il a fait sur les vraies causes : où en est l'apurement de la dette de l'État envers la Senelec, où en est la bascule vers notre gaz, qui rend compte du management. Tant que ces trois questions restent sans réponse, la filialisation n'est pas une réforme, c'est une diversion. Et le seul engagement acceptable est son retrait.
Voilà, une fois de plus, la ligne qui nous départage. Les souverainistes (aka les "populistes") protègent le patrimoine national. Les fossoyeurs (aka les "républicains") le débitent en tranches au profit des lobbies.
Le SUTELEC, l'Assemblée nationale et tous les Sénégalais doivent faire bloc pour empêcher le bradage de ce bijou national qu'est la Senelec.
Pour une fois, faisons de la lutte contre la vie chère un véritable combat citoyen, au-delà de nos divergences politiques.
Le riz, l’huile, la viande, le transport ou le loyer ne demandent pas pour quel parti nous votons avant d’augmenter. Les prix se moquent de nos appartenances politiques : ils frappent toutes les familles.
On peut être du pouvoir, de l’opposition ou d’aucun camp et se retrouver autour d’une même exigence : permettre à chaque Sénégalais de vivre dignement.
Soyez responsables
Sur ce combat, unissons nos voix. 🇸🇳
#30JoursPourLeJustePrix
La vie chère étouffe les Sénégalais.
Face à la hausse du coût de la vie, il est temps de se mobiliser et de faire entendre notre voix.
Je soutiens l’initiative #30JoursPourLeJustePrix.
SONKO ET SON GOUVERNEMENT : L’IMPOSSIBLE RÉALISÉ EN MOINS DE 2 ANS
Ils ont accompli en moins de deux ans ce qu’aucun gouvernement précédent n’avait réussi à faire face à une situation économique aussi exceptionnelle.
En effet, depuis leur arrivée au pouvoir, aucun prix des denrées de première nécessité n’a connu d’inflation notable. Mieux encore : ils ont réussi à réduire le coût de plusieurs biens et services essentiels, renforçant ainsi le pouvoir d’achat des Sénégalais et soulageant leur quotidien.
Parmi les mesures concrètes :
• L’État a négocié avec les opérateurs pour baisser les tarifs des connexions internet ;
• Depuis début janvier 2026, le prix du kWh d’électricité, du carburant et du gaz a connu une baisse significative ;
• Les fonctionnaires ont vu l’indemnité de logement leur être accordée (avec des rappels pour certains), et les salaires sont payés sans retard.
• Des campagnes records dans l’Agriculture avec le riz, les pommes de terre, l’arachide, les bananes entre autres.
• L’augmentation des effectifs dans le secteur éducatif et universitaire et la santé, des contrats renégociés et des redressements notés dans le secteur de la pêche, le secteur miniers, gaziers et pétroles etc…
Le programme PRES avance à grands pas. De nombreux chantiers ont repris ou ont été lancés récemment.
D’énormes projets se concrétisent, et tout cela sans dépendance au FMI.
Pourtant, dès qu’un secteur rencontre une difficulté ou qu’une décision impopulaire est prise, certains s’empressent de clamer que « rien n’est fait » par ce gouvernement.
Ce sont souvent les mêmes personnes de mauvaise foi, qui guettent le moindre faux pas pour exprimer leur colère, qui espèrent secrètement l’échec de ce régime et qui ne supportent pas Ousmane Sonko.
Mais, heureusement, rien ne peut arrêter cet homme fort et déterminé.