@AgnesEvren Vous n’avez pas lu le rapport que vous avez coécrit ? À la page 85, un chapitre entier est consacré aux ingérences internes .
Lien vers le rapport (pdf) : https://t.co/gLRnWWGiTX
L'évolution d'une langue c'est quand on passe de "Ministerium" à "métier" en 1700 ans.
Pas quand les gens deviennent assez cons en 2 générations pour ne plus savoir parler correctement.
Henry Nowak died the same way a civilization dies: abandoned, handcuffed by authorities who neither trusted nor cared for him, and accused of hate crimes he did not commit. His murder is as tragic as it is enraging. He should still be alive today, and he would be if the last few generations of European elites had stood their ground against the politics of self-hatred and the mass invasion of migrants, many of whom despise the West and the people who love it.
Henry was far from the first to so needlessly lose his life, and I fear he won’t be the last. Each time a life like his is lost, the proper response—the only response—is righteous anger. One of the most important things the Trump administration has proven to the world is that stopping the flow of mass migration and defending national sovereignty is a matter of political will and leadership. Anything else is an excuse.
It is because we love the West that we want to preserve it. We love our civilization. We love our country. We love our children. And nobody—nobody—should ever die the way that Henry Nowak died. May God comfort those who loved him, and may God rest his soul.
Je pense que peu de gens comprennent ce qu’est la liberté d’expression.
Elle consiste à ne pas être inquiété pour ses opinions et ses croyances. Concrètement, c’est ne pas être condamné pour avoir critiqué le pouvoir, ni finir en prison pour ses idées. Mais ce n’est pas garantir à chacun les moyens médiatiques ou financiers d’exprimer son avis.
Les acteurs sont libres de critiquer Bolloré.
Bolloré est libre de ne plus financer leurs merdes.
Le fait que leur travail artistique dépende de l’argent d’une personne qu’ils méprisent n’a rien à voir avec la liberté d’expression.
C’est simplement la conséquence prévisible de leur arrogance et de leur profonde stupidité.
Ce que vous ignorez, c’est que le ministère de la Culture a offert l’an dernier à Louisa Yousfi une résidence d’un an à la Villa Médicis afin d’écrire son livre antifrançais.
https://t.co/BLMxMfbjqk
Le drama sur Marie-Doha est une masterclass d’incompétence.
Déjà, il y a un manque total d’anticipation. Tout était public depuis longtemps : LinkedIn, articles, éléments sur le père ambassadeur… Bref, rien de caché. Ils ont juste laissé une bombe dormir sous leur compte officiel en pensant visiblement que personne ne finirait par tomber dessus.
Ensuite, ils n’avaient aucun plan B narratif. Rien. Pas un début de contre-récit du type : « diversité des parcours », « expertise OTAN », « connaissance utile du Qatar », « atout diplomatique pour la France ». Résultat : le vide a été rempli par leurs adversaires, avec « Qatar Response », l’idée d’ingérence, et tout le reste.
Le plus frappant, c’est le décalage de ton. Le compte sait être très punchy quand il s’agit de taper sur Musk, la Russie ou les « populistes ». Mais dès que ça vient de l’intérieur (souverainistes, droitards, milieux anti-islamisme )là, plus rien. Silence radio ou plainte sur les « attaques personnelles ». Forcément, ça donne une impression de deux poids, deux mesures.
Et évidemment, effet Streisand. Au lieu d’éteindre l’incendie, les insultes et la réaction du ministre ont donné encore plus de carburant à l’affaire. Ça continue de tourner parce qu’ils ont donné l’impression de subir, puis de faire comme si de rien n’était.
Bref, du Macronnisme McKinsey pur jus : très fort pour sortir des formules lisses sur les crises internationales, beaucoup moins pour se défendre quand la bataille se joue sur les réseaux et dans l’opinion française. Ils croient encore que le vernis institutionnel suffit à protéger. Sauf qu’en face, on est déjà en pleine guerre de l’info.
Ils se la racontent mais ce sont des nazes.