💬 L'avocat Richard Malka publie "Le droit d’emmerder Dieu" @EditionsGrasset
"Ce n'est pas de la provocation, mais parfois il faut bousculer pour être entendu. Bien sûr qu'on peut insulter les religions" #RTLMatin avec @VenturaAlba
🇺🇸 “Tais-toi !”: Donald Trump s’est emporté contre une journaliste de la chaîne américaine CNN, qui lui demandait si le leader nord-coréen Kim Jong Un l’avait poussé à réduire la participation des États-Unis aux exercices militaires annuels avec la Corée du Sud ⤵️
Jamais je n’oublierai la découverte de DRIVE à Cannes. Ma 1ère édition. Cœur battant devant le générique. Poils hérissés par les plans nocturnes et la partition de Kavinsky. « C’est quoi la musique du début ? », entendait-on partout sur la Croisette.
NIGHTCALL. Merci Kavinsky.
😡 J'ai donné 25mn d'interview, en congés, dimanche à 23h15, à @LCI pour un article sur le projet pétrolier au Groenland.
Seulement 2 phrases peu importantes ont été gardées.
JE NE CAUTIONNE PAS DU TOUT cet article bourré d'erreurs.
Donc, mini-fil pour rétablir les faits 🧵⤵️
Depuis quelques jours une entreprise pétrolière proche de Trump occupe le Groenland.
Sans autorisation et en violation de la loi, elle se prépare à forer.
Face à la résistance de Nuuk, la Maison-Blanche passe-t-elle à la géopolitique du fait accompli ?
https://t.co/82Q601kSs4
🇫🇷 Laurent, Anthony, Wilfried, Baptiste, ces 4 pompiers nous ont quittés en luttant contre les incendies en France 🕊️
Laurent Manson, 38 ans
Anthony Berthôme, 34 ans
Wilfried Schmitter, 34 ans
Baptiste Gerfaud-Valentin, 22 ans
Pensées pour les familles, les proches et toutes les personnes qui luttent contre ce fléau ❤️
Le Porge, le Cap-Ferret, et le mot « sacrifice »
On entend dire que Le Porge a été « sacrifié » pour sauver les villas du Cap-Ferret. Que la lutte contre le mégafeu girondin serait, au fond, une affaire de lutte des classes. On peut comprendre la colère. 185 maisons détruites, c'est 185 familles dont la vie bascule. Cette douleur-là ne se discute pas.
Mais je crois que derrière le mot « sacrifice », il y a une réalité opérationnelle que l'indignation écrase. Et qu'elle mérite d'être comprise avant d'être jugée.
Quand un général voit son front enfoncé, il ne jette pas ses réserves dans la brèche. Il sait que les hommes engagés dans une position perdue ne la reprendront pas : ils y mourront sans rien changer au résultat. Alors il recule, il choisit un terrain défendable, et il y concentre tout ce qu'il a. Non par lâcheté. Non par mépris pour ceux qui tiennent encore la ligne. Mais parce que des moyens engagés là où ils n'ont plus d'effet ne sauvent personne, ni sur la position perdue, ni sur celle qu'on pourrait encore tenir.
Un Commandant des Opérations de Secours face à un mégafeu raisonne exactement de la même façon. Ce n'est pas une métaphore : les pompiers parlent de « fronts », de « flancs », de « lignes d'arrêt », de « repli tactique ». La terminologie n'est pas empruntée à la guerre par effet de style. Elle traduit la même logique de décision sous contrainte de moyens finis.
La question que se pose un COS n'est jamais « quelle zone mérite d'être sauvée ? ». Elle est : « où mes moyens ont-ils encore un effet ? ». Un Canadair qui largue 6 tonnes d'eau sur un front de flammes de 40 mètres de haut, poussé par 60 km/h de vent, ne protège rien. Il s'épuise. Le même Canadair repositionné sur un flanc où le feu arrive en lisière basse, avec un accès pour les engins au sol, peut stopper une progression et sauver un quartier.
Le critère n'est pas sociologique. Il est physique : direction et force du vent, relief, densité de la végétation, charge combustible, voies d'accès, points d'eau. Un COS qui répartirait ses moyens selon le revenu fiscal des habitants de chaque commune ne serait pas cynique. Il serait incompétent, parce qu'il gaspillerait des ressources là où elles ne changeraient rien.
Cela ne signifie pas, à mes yeux, que la décision prise en Gironde était nécessairement la bonne. Peut-être l'était-elle, peut-être pas. C'est précisément le rôle du retour d'expérience que de l'établir, à froid, avec les données que seul le CODIS détient : chronologies, relevés météo heure par heure, positions des moyens, ordres donnés. La colère des sinistrés est un droit. Mais je pense qu'elle ne peut pas tenir lieu d'analyse. Et plaquer une grille de lutte des classes sur une décision de commandement opérationnel, c'est, je crois, projeter sur un feu une intention qu'il n'a pas.
Le feu, comme l'ennemi, ne négocie pas. Il va où le portent le vent, la pente et le combustible. Et ceux qui le combattent n'ont qu'une seule question utile : où puis-je encore changer quelque chose ?
Fedorova est une agente d’un pays étranger qui mène des actions hostiles contre la France.
Son expulsion n’a rien à voir avec la liberté de la presse. Cessons d’alimenter ce faux débat, il s’agit d’une décision diplomatique et la France a le droit d’expulser un agent étranger.
Jamais je n’oublierai la découverte de DRIVE à Cannes. Ma 1ère édition. Cœur battant devant le générique. Poils hérissés par les plans nocturnes et la partition de Kavinsky. « C’est quoi la musique du début ? », entendait-on partout sur la Croisette.
NIGHTCALL. Merci Kavinsky.
#Xenia Fedorova : celle qui conspue la France "belliciste", s'y estime "bannie", ne veut pourtant pas la quitter et conteste l'arrêt d'expulsion. Alors que la Russie vantée par ses soins, l'attend. Mais pourquoi tant d'attachement a notre patrie soi disant décadente. Pourquoi refuser un retour vers la terre des valeurs traditionnelles ? Parce que la bas, elle aura infiniment moins d'impact sur l'opinion des Français. Même si, RT sera toujours regardable sur le net. Et que X. Fedorova y continuera fort pbbt sa mission.