Louis avait 17 ans.
Vendredi soir, il a été lynché par une bande de 5 racailles qui l’ont laissé inconscient dans une rue de Narbonne. Touché lourdement au crâne, il avait été placé dans un coma artificiel.
Hier après-midi, il a rendu son dernier souffle.
« Les gendarmes, à part être sur les ronds-points à faire souffler dans le ballon les gens et à se planquer dans les buissons avec leur radar là comme des saIopes… »
« Comment ils peuvent rentrer et se regarder dans la glace ? »
« Ils valent pas mieux que les racailles qui viennent autour de ta bagnole pour foutre la merde. C'est un autre genre de racket, mais c'est les mêmes racketteurs. »
« Et pendant ce temps-là, on laisse les pédophiIes en liberté parce que : "Ah ouais, non, ouais, on l'a mis en garde à vue, on n'a pas le temps." »
- Baptiste Marchais et @LeGuiz_G
Contexte : Lors de sa dernière émission aux côtés de LeGuiz, Baptiste Marchais a abordé l’affaire Lyhanna, imputant une responsabilité directe à la gendarmerie.
La séquence a ensuite bifurqué sur le visionnage et la réaction à un enregistrement sonore dans lequel un policier fait preuve d'un profond mépris à l'égard d'une mère de famille qui appelait les secours pour dénoncer des actes inc*stueux commis sur son enfant.
🚨 Nous sommes traqués par la police : l’État français nous empêche de discuter de notre identité !
16h : La préfecture de police de Paris nous annonce que notre conférence est interdite à Paris et dans toute la petite couronne.
Nous trouvons donc un plan de secours et déplaçons notre conférence à Versailles.
20h30 : la BAC des Yvelines, sur ordre de la préfecture de police des Yvelines, fait irruption dans notre conférence et nous empêche de la tenir.
Leurs tentatives de nous faire taire sont vaines : quoiqu’il arrive nous défendrons ce que nous sommes.