L'aménagement de l'avenue Mont Des Arts est en cours, ce qui est trop bien et à féliciter. Mais ils étaient obligés de travailler dans un contexte illégal.
Selon le plan cadastral, toutes les parcelles à droite de cette photo ont rongé au mois 2m50 de l'espace public (1m20 du troittoir et 1m30 de la route).
Normalement, on devait tailler toutes ces parcelles avant le lancement des travaux.
Le recul du portail à droite au premier est normalement l'emplacement légal de la limite.
Dans certains endroits, même ce bout de trottoir que certains ont laissé n'existe pas devant certaines parcelles.
Maintenant la largeur de cette route tombe dans l'illégalité selon les lois de l'urbanisme pour avoir 2 bandes.
Mais nous sommes au Kongo Kisasa!
Désormais, les entreprises publiques vont financer le fonctionnement de l’union sacrée.
Franchement le pays quitte la rue pour la poubelle
Eza Kaka faute ya Constitution
LA MAFIA en RDC: le siège de la mafia financière en RDC, c'est la douane et l'OCC.
Tous les postes frontaliers et l'OCC sont impliqués dans l'évasion fiscale dans notre pays avec la complicité des agences en douane et importateurs.
Première phase: trafic des factures des biens importés. Un bien acheté à 150.000 Usd, le prix est ramené à 10.000 usd.
Deuxième phase : arrangement et négociations.
Les agents de la douane et l'agence en douane conviennent que l'importateur paiera 12000 usd, alors que sur base du prix, il peut payer 50.000 usd à la douane.
Troisième phase : partage du butin
Agents de la douane : 8000 usd
Tresor public : 1000 usd
Agence en douane 1000 usd( alors qu'il reçoit ses honoraires de l'importateur. Il doit recevoir quelque chose pour avoir facilité la mafia).
Quand vous allez à l'OCC, c'est la même chose.
Et la corruption continue sur le parcours vers le dépôt de l'importateur( douanier, policier..)
Toutes ces pratiques qui privent l'Etat des moyens dans tous les postes frontaliers sont connues de tout le monde.
Les questions :
Pourquoi les autorités ne s'attaquent pas à cette mafia?
Pourquoi l'IGF ne s'intéresse pas à ce secteur ?
Au Congo, les individus sont plus riches que l'état à cause de ces pratiques.
Il faut que ça change !
Région des Grands Lacs : François Rubota appelle au « démantèlement de la théorie d’extermination des Tutsi » pour restaurer la paix
François Rubota estime que la paix durable dans la région des Grands Lacs passe par ce qu’il qualifie de « démantèlement du mensonge des prétendus massacres ou exterminations des Tutsi ». Dans une déclaration à forte portée politique, il soutient qu’il n’y a « jamais eu de massacres planifiés des Tutsi en RDC » et appelle à déconstruire ce qu’il considère comme une « théorie d’extermination » utilisée, selon lui, comme fondement narratif de plusieurs offensives armées dans la région.
Son propos s’inscrit dans une lecture historique des conflits ayant affecté successivement l’Ouganda, le Rwanda, le Burundi et la République démocratique du Congo. Il évoque la prise de pouvoir en Ouganda en 1986, la guerre déclenchée au Rwanda en 1990 jusqu’au changement de régime en 1994, ainsi que le coup d’État de 1996 au Burundi conduit par Pierre Buyoya contre Sylvestre Ntibantunganya.
S’agissant de la RDC, François Rubota revient sur la guerre d’octobre 1996 qui mènera à la chute de Mobutu et à l’accession au pouvoir de Laurent-Désiré Kabila. Il cite ensuite la rébellion du Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD) en 1998, puis les mouvements du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP) et du Mouvement du 23 mars (M23), qu’il considère comme les prolongements successifs d’un même agenda géopolitique dans l’Est congolais.
Selon lui, la mise en avant d’une menace d’extermination des Tutsi aurait constitué un levier stratégique pour légitimer des interventions militaires et consolider des positions sur le territoire congolais. Il appelle ainsi à un « démantèlement » de cette théorie qu’il juge infondée dans le contexte congolais.
Ces déclarations interviennent dans un environnement mémoriel particulièrement sensible. Le rapport dit « Mapping » des Nations unies, publié en 2010 par le Haut-Commissariat aux droits de l’homme, documente de graves violations des droits humains commises entre 1993 et 2003 en RDC par une pluralité d’acteurs armés nationaux et étrangers. Les conclusions de ce rapport continuent d’alimenter débats et controverses sur la qualification juridique de certains crimes.
François Rubota affirme également avoir été témoin direct de violences survenues en 1996 dans la région de Lemera, au Sud-Kivu, alors qu’il exerçait comme responsable administratif à l’hôpital local. Il évoque notamment l’assassinat de religieux, de personnels de santé et l’existence de fosses communes dont, dit-il, le nombre exact de victimes devrait être établi par des enquêtes indépendantes.
Abordant la situation des Banyamulenge, communauté tutsie du Sud-Kivu, il estime que les discours faisant état d’un projet séparatiste autour de Minembwe nourrissent les tensions intercommunautaires, notamment avec les Babembe, les Barega,les nyindu et les Bafuliru. Il compare la situation actuelle à une « psychose » collective qu’il juge non établie au regard des faits qu’il avance, appelant à un retour au vivre-ensemble et à une réintégration nationale.
Rappelant que la RDC compte plus de 450 groupes ethniques répartis sur 2.345.410 km², François Rubota soutient que toute tentative de fragmentation territoriale serait vouée à l’échec face à l’attachement de Congolais à l’unité nationale adoubé d’un nationalisme et un patriotisme sans équivoques.
Dans une région marquée par trois décennies de conflits armés, de déplacements massifs de populations et d’accusations réciproques de massacres, la bataille des récits demeure un facteur central de polarisation. Pour de nombreux analystes, toute perspective de paix durable dans la région des Grands Lacs passe à la fois par l’établissement rigoureux des faits, la lutte contre l’impunité et un dialogue inclusif de communautés du Nord et du Sud Kivu par chaque province afin d’apaiser les fractures historiques et identitaires.
😭🇨🇩Voici à quoi ressemble le bâtiment qui abrite plusieurs institutions de l’État congolais, dont la Vice-Primature de l’Intérieur, le Ministère des Sports, le cabinet de la Conseillère spéciale du Président en charge de la Jeunesse, ainsi que bien d’autres institutions étatiques.
Des gens se permettent d’y étendre leurs vêtements comme pour dire la parcelle n’appartient à personne.
Les wewas y lavent leurs motos, certains sans-abri y passent la nuit, le tout sous le regard des autorités.
On sent un manque de rigueur et de sérieux chez ceux qui nous gouvernent.
Ne voient-ils pas tout ça ?
Si, ils le voient.
Mais ils sont tellement légers et peu rigoureux qu’ils laissent s’installer un tel désordre, qui renvoie une très mauvaise image du pays.
C’est le même constat que j’ai fait à Limete, à la 10e Rue, où plusieurs hangars et bicoques apparaissent chaque jour. Il suffit de placer le drapeau de l’UDPS comme rideau de fenêtre pour qu’on vous laisse y vivre à vie.
C’est aussi ça ll’UDPS au pouvoir, la légèreté et le manque d’excellence.
Faites maintenant un tour au palais de la nation, vous allez pleurer 😭😭
Pathétique.
@LamikaJoel
#maloba
🔴 ALERTE-INFO | À Matadi, plusieurs opérateurs économiques s’interrogent sur la structure tarifaire appliquée par MGT en matière de contrôle des conteneurs.
Selon les informations recueillies, les frais exigés s’élèveraient à :
• 174 USD (150 USD + 24 USD de TVA) pour le scan du conteneur (vérification par scanner)
• 174 USD également pour la vérification physique
Ainsi, un conteneur soumis à la fois au scan et à la vérification physique représenterait un coût total de 348 USD.
Il est également rapporté que lorsqu’un conteneur est déposé sans être ouvert, un montant supplémentaire de 174 USD serait requis pour bénéficier à nouveau du service.
Dans un cas documenté, un client aurait payé :
• 1 fois le transfert scan
• 2 fois l’ouverture DGDA
Ce qui aurait porté la facture totale à 522 USD pour un seul conteneur.
Ces pratiques suscitent des interrogations parmi les usagers, notamment sur la justification et la transparence de certains frais appliqués.
Les autorités compétentes ou les responsables de MGT sont attendus pour apporter des clarifications sur cette grille tarifaire. #RDC #Matadi #KongoCentral @pepele_news
#RDC
Missions de contrôle à l’hôtel de Ville de Kinshasa /Neutralisation des assemblées provinciales
Après avoir suspendu le contrôle parlementaire dans les provinces, en violation flagrante de l’article 197 de la Constitution, le pouvoir exécutif franchit un nouveau seuil dans l’arbitraire : il s’érige désormais en organe de contrôle de la gestion financière provinciale, usurpant des prérogatives qui ne lui appartiennent pas.
La situation est révélatrice : deux missions illégales dite de “contrôle” dépêchées au Gouvernorat de Kinshasa, l’une par le Président de la République, l’autre par le ministre de l’Intérieur. Ces expéditions n’ont aucun fondement constitutionnel ni légal, et constituent une intrusion directe dans les compétences exclusives des provinces.
Ces actes contreviennent aux dispositions des articles 3 de la Constitution qui consacre la libre administration des provinces, et 197 qui réserve le contrôle parlementaire provincial à l’Assemblée provinciale.
Ils portent également atteinte aux articles 2, 4 et 6 de la loi portant principes fondamentaux relatifs à la libre administration des provinces ; lesquels interdisent toute substitution du pouvoir central aux organes provinciaux, de même qu’ils violent indirectement les mécanismes constitutionnels de redevabilité, en contournant le contrôle parlementaire provincial et le contrôle administratif confié à l’Inspection générale des finances (IGF) et à la Cour des comptes, comme le prévoit l’article 46 de la loi précitée.
En intervenant directement dans la gestion provinciale, le pouvoir central neutralise les organes compétents, transforme les provinces en simples antennes administratives et se place lui-même en juge et partie, vidé de tout contre-pouvoir.
C’est une remise en cause frontale de la décentralisation telle que voulue par la Constitution de 2006, et un retour déguisé au centralisme politique le plus rigide.
Il appartient aux Assemblées provinciales, si elles ont réellement conscience des prérogatives que leur confèrent la Constitution et les lois de la République – cfr articles 3, 197 et 198 de la Constitution et 2, 4 et 6- de la loi portant principes fondamentaux relatifs à la libre administration des provinces, de s’opposer fermement à toute ingérence illégale de l’exécutif central dans leurs prérogatives.
Si elles acceptent passivement l’instruction illégale du ministre de l’Intérieur, qui viole clairement leur compétence de contrôle sur les exécutifs provinciaux, elles renoncent de fait à leur mission constitutionnelle et partant, n’ont plus de raison d’être.
A ce stade, elles doivent soit exercer pleinement leur pouvoir de contrepoids, soit reconnaître qu’elles se sont volontairement vidées de leur substance institutionnelle. Dans ce cas, elles ne sont plus que des institutions vidées de leur substance, réduites à un rôle purement décoratif, inutilement rémunéré avec la sueur du front du contribuable.
@PatrickLokala_ « Le comportement des politiques qui gouvernent oscille entre l'imposture à l'égard de leurs électeurs et le cannibalisme à l'égard de leurs rivaux ou concurrents. » -
#RDC : « Le #contrôle#technique devenu une simple taxe déguisée ? », s’interroge l’opposant, ex - ministre Jean - Claude Kibala. 👇🏿
Ce qui devait être un outil de sécurité routière s’est transformé en un rituel administratif vide de sens :
➡️ Vous payez,
➡️ On vous remet une fiche,
➡️ Aucun contrôle réel du véhicule.
❌ Pas d’inspection,
❌ Pas de diagnostic,
❌ Aucune garantie pour la sécurité publique.
👉🏾 Un contrôle sans contrôle = une taxe sans service.
Et ceux qui encaissent cet argent sans fournir le service devraient être tenus responsables.
C’est une forme de fraude institutionnalisée.
Pourtant, ce système aurait pu :
✔ Créer des milliers d’emplois dans des garages agréés :
🔸C’est ça le socle d’une industrie automobile locale de demain.
🔸La Corée du Sud a bâti ses grandes marques à partir de PME issues de simples garages réparant des véhicules japonais.
✔ Améliorer la sécurité routière,
✔ Stimuler un secteur mécanique congolais,
✔ Lancer une filière technique valorisante pour notre jeunesse.
Mais au lieu de cela : ➡️ On paie, On triche, et on met des vies en danger.