Les hommes qui disent que la fidélité de la femme c’est une obligation et pour eux une option 🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩🚩
😔 gagner sa vie honnêtement dans ce pays relève du miracle, entre abus de confiance et les institutions qui sont les premiers à mettre les bâtons dans les roues, je ne sais où mettre la tête
Dès qu’on utilise un mot anglais pour un service le prix augmente seulement 😓. Fried rice. Flip over, streatfood 🙌🏿. Pitié ne changez pas le nom du Eru 😭.
Bonjour
Je cherche:
1. Stage académique pour ma nièce qui fait un diplôme d’ingénieur en IT.
2. Un job pour mon neveu qui est récemment diplômé, ingénieur dans le domaine du pétrole.
Retweets appréciés.
Les évangélistes de l'entrepreneuriat, une drogue dure de même type que les pyramides Ponzi :
Dans une grande messe de Simo, le problème de fond n’est pas de payer pour écouter un retour d’expérience ou un entrepreneur partager son parcours. Ça, au contraire, peut être utile, inspirant et même motivant pour beaucoup de personnes. Personne ne reproche à Philippe Simo d’avoir réussi, ni de vouloir transmettre une vision de l’investissement au pays.
Le vrai problème commence quand ce type de discours est érigé en doctrine quasi religieuse, avec une mécanique émotionnelle qui dépasse largement le simple partage d’expérience.
Les conférences de Simo reprennent exactement certains codes des grandes églises évangéliques modernes :
mise en scène du “témoignage transformateur” ;
répétition des événements ;
promesse implicite d’élévation sociale ;
storytelling du “j’étais comme vous” ;
construction d’une communauté autour d’une figure centrale ;
et surtout l’idée que la réussite est accessible à tous à condition “d’y croire”, “d’oser” et… de continuer à consommer le message.
Le souci, c’est qu’à force, le modèle économique semble parfois davantage reposer sur la vente permanente de l’espoir que sur la production réelle de transformation économique massive.
On vend le rêve du “retour au pays”, de “l’investissement intelligent”, de “l’indépendance financière africaine”, mais derrière, combien de projets réellement structurés, rentables et reproductibles pour le public moyen ? Combien de personnes repartent avec autre chose qu’une montée d’adrénaline, quelques phrases motivantes et une nouvelle conférence à attendre ?
C’est là que le cynisme apparaît :
le rêve devient le produit.
L’inspiration devient un abonnement émotionnel.
Or investir au pays est une chose extrêmement complexe : fiscalité floue, insécurité foncière, corruption administrative, faiblesse du financement, instabilité réglementaire, pression sociale, difficultés logistiques… Ce n’est pas juste une question de “mindset” ou de “passage à l’action”.
Le danger de ce type de discours répétitif, c’est qu’il peut finir par simplifier abusivement des réalités économiques très dures, tout en entretenant une industrie de la motivation qui prospère précisément parce que les gens restent dans la quête permanente de la réussite promise.
En résumé :
ce qui est critiqué, ce n’est pas l’entrepreneuriat, ni même le fait de monétiser une expérience.
Ce qui est critiqué, c’est la transformation progressive du rêve africain en produit de consommation émotionnelle, avec une mécanique proche du revivalisme évangélique : beaucoup de ferveur, beaucoup de promesses symboliques, mais souvent peu de substance transformatrice concrète à grande échelle.
Vous avez un problème principal.
La seule chose que vous respectez quasiment sans conditions c'est l'argent.
Peu importe comment il a été acquis, vous respectez l'argent et seulement l'argent. C'est le problème sous-jacent à beaucoup de situations inconfortables.
Je me rappelle parfois aux mariages de mes tantes à l’époque, je trouvais leurs maris laids et je me demandais toujours pourquoi alors qu’il y’a les beaux tontons partout partout en route😭😭
Je demande pardon svp 💔😭😭😭
Après mes études, j’ai travaillé comme IT, c’était bien… Mais après j’ai fui parce que l’environnement était très masculine, et je vivais des choses pas très appréciables.
Ensuite, j’ai fait une formation en Maquillage, et avec ma sœur on a ouvert un institut de beauté.
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