🚨🇳🇵 #Népal | 🌍 International
Un musulman unijambiste (amputé d'une jambe) a fait preuve d'un courage exceptionnel en défendant une mosquée lors d'une agression perpétrée par des hindous qui voulaient la vandaliser.
Il les a affrontés seul et a réussi à les dissuader ainsi qu'à préserver le caractère sacré du lieu de culte.
@bascito L’auteur de l’acte a un prénom à connotation blanche commençant par un « M », élève du lycée privé catholique de Senlis.
D’autres questions ??
@Loremipsum55328@F_Desouche L’auteur de l’acte a un prénom à connotation blanche commençant par un « M », élève du lycée privé catholique de Senlis.
D’autres questions ??
@DamienRieu Merci beaucoup pour le coup de projecteur Damien, si tu pouvais en faire de même sur Tiktok car j'ai un peu de mal à percer là-bas.
Au passage, je suis aussi "influenceur" que tu es "lanceur d'alertes", parce qu'à part lancer des âneries et ton idiotie en public...
@V_omnia_V@F_Desouche L’auteur de l’acte a un prénom à connotation blanche commençant par un « M », élève du lycée privé catholique de Senlis.
D’autres questions ??
J'ai un thrombus (caillot de sang) énorme au niveau du cœur (2cm sur 2cm)
Je vous demande vos plus sincères invocations et de continuer à partager mes cours le plus longtemps possible.
🚨🇩🇿🇫🇷 FLASH | L’Algérie répond à la France :
« L'extrême droite revancharde et haineuse, ainsi que ses hérauts patentés au sein du gouvernement français mènent
actuellement une campagne de désinformation, voire de mystification, contre l'Algérie. Ce faisant, ils croient y avoir trouvé un exutoire à leurs rancœurs et à leurs frustrations.
L'Algérie n'est d'aucune façon engagée dans une logique d'escalade, de surenchère ou d'humiliation. C'est bel et bien l'extrême droite et ses représentants qui veulent imposer à la relation algéro-française leurs vues faites de velléités d'intimidation, de menace et d'un bras de fer dont ils parlent sans retenue et sans nuance.
L'expulsion arbitraire et abusive d'un ressortissant algérien de France vers l'Algérie a fourni à cette partie nostalgique de la France l'occasion de donner libre cours à ses règlements de compte historiques avec l'Algérie souveraine et indépendante.
Cette occasion a été bien mal choisie. En effet, le ressortissant objet de l'expulsion vit en France depuis 36 ans. Il y dispose d'un permis de séjour depuis 15 ans. Il est père de deux enfants nés de son union avec une ressortissante française. Enfin, il est socialement intégré dans la mesure où il exerce un emploi stable depuis 15 ans.
L'ensemble de ces données lui confère indubitablement des droits que son expulsion précipitée et contestable l'a empêché de faire valoir tant devant les juridictions françaises qu'européennes. En conséquence, ce ressortissant n'a pu bénéficier d'un procès judiciaire en bonne et due forme, qui constitue un rempart contre l'abus de pouvoir, dans la mesure où son ordre d'expulsion, s'il avait été mené à son terme, l'aurait privé de défendre ses droits lors du procès prévu le 24 février de l'année en cours.
Par ailleurs, et en violation des dispositions pertinentes de la Convention consulaire algéro-française du 24 mai 1974, la partie française n'a cru devoir informer la partie algérienne ni de l'arrestation, ni de la mise en garde à vue, ni de la détention, ni encore de l'expulsion du ressortissant en cause. Bien plus, elle n'a pas donné suite à la demande de la partie algérienne d'exercer sa protection consulaire au profit du ressortissant concerné à travers le droit de visite.
Au vu de tous ces dépassements et de toutes ces violations des droits acquis par le ressortissant algérien sur le territoire français, la décision algérienne dans cette affaire est animée par le souci de lui permettre de répondre aux accusations qui sont portées contre lui, de faire valoir ses droits et de se défendre dans le cadre d'un processus judiciaire juste et équitable sur le territoire français. »
👉L'armée la plus morale du monde - Les témoignages terrifiants de soldats publiés par Haaretz, révèlent les crimes de guerre commis contre les palestiniens, par l'armée israélienne. Et du coup, le sens moral de ceux qui les soutiennent. Extrait : " Un nouveau commandant est arrivé. Nous sommes sortis avec lui pour notre première patrouille à six heures du matin. Il s'est arrêté. Il n’y avait personne dans les rues, juste un petit garçon de quatre ans qui jouait dans le sable de son jardin. Le commandant se mit brusquement à courir, attrapa le garçon, lui cassa le bras au niveau du coude et la jambe. Puis il lui marcha trois fois sur le ventre avant de repartir. Nous étions tous figés, bouche bée, le regardant avec stupeur... Je lui ai demandé : 'Quelle est votre raison ?' Il m’a répondu : 'Ces enfants doivent être tués dès leur naissance." (...) "Je me sentais comme un nazi... on aurait dit que nous étions les nazis et qu'ils étaient les Juifs." - https://t.co/FjF2eDIU6E