🔴 #GAZA SCÈNE INSOUTENABLE : Fatigué et en pleurs, un enfant porte sa petite sœur sur son dos, obligé de marcher de longues distances lors d’un nouveau déplacement forcé de l’armée israélienne qui a donné un délai de 48 heures, du 17 au 19 septembre, pour évacuer la zone en empruntant un corridor temporaire via Salah al-Din, au sud de Wadi Gaza.
« Cette vidéo d'une mère à Gaza à la recherche de ses enfants est probablement la plus facile à regarder parmi celles qui nous viennent de là-bas. Un père porte les corps de ses deux filles dans ses bras, un frère crie vers le ciel au-dessus du corps de sa petite sœur, une fillette cherche ses parents et laisse derrière elle une traînée de sang. Ce n'est pas un film sur un écran – c'est à une demi-heure de Tel-Aviv. Il faut parler de Gaza. »
GRAPHIC aftermath of Israeli bombing in Gaza’s Shati refugee camp
Al Jazeera reporter filmed bodies burning, blood flowing in streets
With the world’s eyes on Iran, IDF used a drone to target the camp
Une enfant blessée fait ses adieux à son père et à ses frères et sœurs, qui ont été tués dans un bombardement sur leur tente à Khan Younis, dans le sud de la bande de Gaza.
« Si tu peux m’entendre réponds-moi….
Je t’aime, je t’aime… »
Les Palestiniens continuent à être exterminés, mais on détourne à nouveau les yeux, tandis que les soutiens de l’immonde gouvernement israélien envahissent à nouveau les plateaux télé, en jouant les victimes tandis que l’Iran répond à l’agression dont il est à son tour victime.
Ce qu’Israël fait subir aux Gazaouis, et aux enfants en particulier, jamais l’Histoire ne saura leur pardonner, pas plus qu’aux Européens qui continuent à soutenir ces atrocités.
Nouveau massacre de l’armée israélienne à Gaza.
Plus de 50 victimes.
BFM ne va pas le montrer, préférant donner la parole à un ex-porte-parole de Tsahal expliquant son traumatisme que sa chambre à coucher soit recouverte de poussière.